UNE JEUNE FILLE ATTEINTE D’UN CANCER GUERI PAR DEUX EXTRATERRESTRES
RADIOCOPIE TRIDIMENSIONNELLE : LE FAISCEAU
BLEU
En août 1957, près de Pétropolis, au Brésil, des êtres de 1,20 m, aux longs cheveux jaune rougeâtre et aux yeux bridés et verts, portant une combinaison
blanche, lumineuse sur la poitrine, le dos et les poignets, auraient traité une jeune fille de 16 ans atteinte d’un cancer. Ils auraient pour ce faire braqué auparavant un faisceau blanc bleuâtre
sur le ventre de la malade, qui devint transparente. Les êtres auraient enfin confié au père de la jeune fille trente boules blanches dans une sphère d’acier, à prendre durant trente jours
jusqu’à guérison.
Le fait d’avoir placé les pilules dans de l’acier (ou du métal) tendrait à établir leur nature radioactive. Les êtres seraient descendus d’une soucoupe
jaune rougeâtre. Or, ladite couleur est très souvent citée, de même que les « équipages » de trois êtres, en ufologie…De tels nains « télépathes » sont connus au
Brésil.
SUITE ET DETAILS ET EXPLICATIONS
Le 17 mai 1958, M. Joâno Martins, journaliste au journal O Cruzeiro,
reçu une lettre passablement étrange, en date du 14 mai 1958, écrite en un langage maladroit :
« Cher monsieur Joâo Martins :
J’ai lu vos articles sur les OVNIS et je désire vous en féliciter. Je crois en l’existence des dénommées « Soucoupes volantes » car j’ai été
témoin d’un événement en relation avec elles. Je ne sais si vous serez disposé à me croire, mais je jure ne dire en toutes choses que la stricte vérité. Je suis pauvre mais honnête, et je ne vais
pas mentionner les oms réels et vous comprendrez.
Mon nom est Anazia Maria, j »ai 37 ans et j’habite pour l’heure Rio de Janeiro. J’ai travaillé avec le Sr. X (mon ex-employeur) jusqu’en décembre 1957,
c’est un homme aisé de cette ville, pardonnez-moi de ne pas donner le nom.
La fille de mon employeur avait un cancer à l’estomac. Elle souffrait beaucoup trop, et j’étais en tant que gouvernante, en quelque sorte, et principalement
pour m’occuper de M elle Laiz, la jeune malade. Elle avait été soumise à toutes sortes de traitements, mais les docteurs avaient dit qu’il n’y avait pas d’espoir. En août 1957, mon employeur
emmena toute sa famille dans sa petite ferme près de Petropolis (région montagneuse à l’ouest de Rio Janeiro,) espérant voir s’améliorer l’état de Melle Laiz dans ce climat favorable, mais les
jours passaient et rien ne survenait. Elle ne pouvait manger, les douleurs étaient horribles. Et elle prenait toujours des injections de morphine.
Dans la nuit du vendredi 25 octobre 1957, je me souviens bien, les douleurs de Melle Laiz étaient terribles. L’injection était sans effet, nous pensions
qu’elle allait mourir, mon employeur criant de désespoir, lorsque soudainement une lumière forte illumina la façade droite de la maison. Nous étions réunis dans la chambre de Melle Laiz, sa
fenêtre étant placée exactement sur la façade droite, la pièce était seulement éclairée par une petite lampe de chevet. Soudainement, il y eut autant de lumière que si le faisceau d’un projecteur
avait été pointé vers l’intérieur de la pièce
Le Sr. Julinho, le fils de mon employeur, courut à la fenêtre en tout premier lieu et vit la dite soucoupe. Elle n’était pas grande, mon instruction ne me
permet pas de dire quel était son diamètre et son épaisseur. J e sais qu’elle n’était pas très grande, la partie supérieure était entourée d’une lumière jaune rougeâtre, et soudainement une sorte
d’écoutille automatique s’ouvrit et deux personnes de petite taille descendirent. Elles marchaient en direction de la maison et une autre personne s’encadrait dans l’écoutille, filtrait une
lumière tamis »e verdâtre analogue à celle que nous pouvons voir dans une « boite de nuit ».
Les hommes entrèrent dans la maison, ils étaient de petite taille, ils devaient avoir 1 .20 m, plus petits que le plus jeune fils de l’employeur, qui
avait 10 ans. Ils avaient une longue chevelure descendant jusqu’aux épaules, une chevelure jaune rougeâtre, de petits yeux bridés analogues à ceux des Chinois, mais nette couleur verte. Ils
portaient des choses aux mains, je pense qu’il s’agissait de gants, le tissu était blanc et semblait épais. Les habits étaient entièrement blancs, mais poitrine, dos et poignets étaient lumineux
– je ne sais comment l’expliquer. Ils s’approchèrent du lit de Laiz, qui gémissait de douleur, les yeux grands ouverts, sans avoir conscience de ce qui sz passait autour d’elle. Personne ne
bougeait ou parlait, étant pétrifié d’horreur. J’étais dans la pièce, avec le Sr. X et son épouse, le Sr. Julinho et son épouse, et Otavinho, le fils âgé de 10 ans de l’employeur.
Les hommes regardèrent en silence vers moi et s’arrêtèrent à côté du lit de Laiz, déposèrent sur le lit les choses qu’ils portaient, firent un geste vers le
Sr. X, et l’un d’eux mit sa main sur le front du Sr. X qui commença à leur expliquer en quoi consistait la maladie de Laiz, le tout par télépathie. La pièce était plongée dans un silence absolu.
Les hommes commencèrent à éclairer le ventre de Melle Laiz d’une lumière d’un blanc bleuâtre, qui montrait toutes choses à l’intérieur ; nous vîmes tous ce qui était à l’intérieur du ventre
de la jeune fille. Avec un autre instrument qui produisait un son crissant, « il » pointa dans la direction de l’estomac de Melle Laiz, et nous pûmes voir l’ulcère dans
l’estomac.
Cette opération dura presque une demi-heure. Melle Laiz dormait, et ils s’en allèrent, mais, avant de quitter la maison, ils expliquèrent par télépathie au
Sr. X qu’il devrait donner un médicament à Melle Laiz un mois durant, ils donnèrent alors au Sr.X une sphère creuse qui était en acier, à ce que je pense, et à l’intérieur nous trouvâmes 30
petites boules blanches, qui étaient les capsules à prendre, une par jour, et elle serait guérie.
De fait Melle Laiz était guérie, et le Sr. X, par suite de l’accord intervenu avec ces êtres, évita toute publicité.
En décembre, quelques jour avant que j’aie quitté leur maison, Melle Laiz reconsulta le médecin qui confirma qu’elle n’avait plus de cancer
désormais.
Je quittai la maison, mais fis la promesse de garder un secret absolu sur cette affaire. Cependant, je vous en parle et je vous demande de garder le secret.
Si l’affaire est mentionnée dans vos articles il n’y aura pas de suite car je ne révélerai jamais leurs noms. Cependant, je vous certifie que tout se produisit réellement ; ma chère Melle
Laiz était condamnée à mourir d’un cancer à l’estomac et presque à la fin elle fut sauvée par un appareil qui ressemblait à une torche électrique qui émettait des rayons qui supprimèrent le
cancer et elle fut guérie. Et ces êtres ont fait d’autres choses de ce genre aux gens de la Terre, pour nous montrer que nous ne devons pas avoir peur d’eux.
Confidentiellement, ils étaient de Mars en explorateurs et venaient pour chercher du magnésium et de la silice, qu’ils purifient sur leur planète, et ces
produits est utilisés dans leurs constructions d’OVNI.
Ils n’ont aucune intention belliqueuse à l’encontre des Terriens, chose dont je fus informée en entendant ce que le Sr. X était en train de dire à sa
famille. S’il vous plaît, ne me mettez pas en mauvaise posture ; si vous mentionnez l’affaire, ne dites jamais dans vos articles que vous en avez entendu parler par Anazia
Maria.
Je ne désire pas passer pour un maître-chanteur ou être en mauvaise posture vis-à-vis de mon ex-employeur. Je vous raconte cela seulement pour vous aider
dans votre étude du problème.
Pardonnez-moi de ne pas donner mon adresse. Je vis à Rio, dans un quatier de banlieue. Je suis honnête et sincère, mais je ne désire pas être interrogé par
les journalistes à cause de mon ex-employeur
Je vous remercie de votre attention.
Anazia Maria
Référence : Le père de la malade promit de
garder lr secret ! : F.S.R. vol 13 (1967), n° 5 ; p. 5-6 : Dying girl saved by humanoïd surgeon : remarkable cure in Brazil reported to F.S.R. by Olavo T.
Fontes. M.D. F.S.R. vol 15 (1969) n° 5, p.21-22 : The Dying Cancer Patient by Gordon Creighton
A la suite de cette affaire, j ai eu un contact avec le Brésil, et donc avoir des renseignements, il existe des photos que Maria a réalisée sur les
visiteurs elles existent. Par un moyen qui est a moi je suis dans la mesure de récupérer les photos, chose qui me semble exceptionnelle vu le nombre d’années ??
Courton le bas le 25 avril 2012
Claude BURKEL