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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 02:58

Voici un superbe article de l'Ami Ecrivain Guy Tarade, écrit arcs-ciel-05.gifen collaboration avec l'Ami Christophe Villa Mélé... 

LE VILLAGE AERIEN
Par Guy Tarade et Christophe Villa Mélé
 

En Anglais (in English) :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2Farticle-11956465.html&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

Le manuscrit, du futur roman de Jules Verne« Le village aérien », fut rédigé en 1896.Son titre original était « La grande forêt ». Cet ouvrage ne parut en librairie qu’en 1901 seulement.

A son habitude, l’auteur nous entraîne dans un milieu bien particulier, dont il a étudié tous les aspects, et nous met en contact avec des peuplades dont il connaît bien les mœurs. Cette grande forêt africaine, décrite par l’auteur comme étant le lieu de refuge de royaumes inconnus, est le gîte d’animaux et d’espèces nouvelles qui n’avaient pas encore été bien étudiés à son époque.

Lorsqu’il décrit les forêts de l’Oubangui, c’est en connaisseur qu’il le fait. Il donne aux peuples mystérieux qu’il cite, un air d’authenticité qui frappe l’imagination. Certains ethnologues modernes ne renient pas actuellement les thèses avancées par Jules Verne, à savoir que des peuples encore totalement inconnus se terrent et se camouflent au plus profond des profondes sylves d’Afrique et de l’Amazonie. 

Tout au long des siècles, les hommes ont rêvé de contrées magiques.

Au Moyen-Age, les Chevaliers de la Table Ronde nous ont emmenés dans leur sillage jusqu’à l’île mystérieuse d’Avallon, la terre de l’immortalité, c’est à dire l’Agartha, le Sangri -La du Tibet.

Jules Verne n’ignorait rien des anciennes légendes qui avaient hanté nos lointains ancêtres.

Les Grecs nommèrent ce paradis Champs-Élysées. Les Védas le désignèrent sous le vocable de Ratnasamu « La Pierre Précieuse » ou la « Montagne d’Or ».

Les Eddas scandinaves faisaient état d’une ville fabuleuse située dans la région souterraine d’Asar.

Le Livre des Morts de l’ancienne Egypte donne de l’Amenti un plan parfait.

Cet univers interdit aux profanes, c’était la ville des 7 Rois d’Idumée ou Eden de la Tradition judaïque, ou la Cité des 7 pétales de Vishnu.

Les conquistadors, se basant sur les affirmations des Mayas qui parlaient de la fabuleuse cité de Maya-Pan, organisèrent des expéditions pour la retrouver. De là naquit la légende d’El Dorado. La cité de l’or, de la lumière…

En France, la tradition parle du pays des mystères ou Dananda.

Mais la plus mystérieuse des cités oubliées se trouverait au Mato Grosso. La « Cité Z » a donné en pâture à la forêt amazonienne la vie de dizaines d’aventuriers.

L’ENIGME DES FORETS HOSTILES

Verne, en rédigeant certains de ses ouvrages a plongé dans des archives historico-philosophiques, sans jamais se déconnecter de l’actualité de son époque : nous en évoquerons un de ses volets plus loin. Il n’ignorait rien de ces cités interdites que l’imagination humaine a paré de tous les mystères. Celle de Gran Moxo lui a peut-être servi de modèle.

Au début du XVII e siècle, Bario Centenera visitait à quelques kilomètres du fleuve Paraguay, la très mystérieuse cité de Gran Moxo. Les relations de voyage qu’il nous a laissées décrivent des monuments extraordinaires et, parmi eux, une colonne surmontée d’un système d’éclairage artificiel remarquablement perfectionné. Il écrit :

« Au sommet de ce pilier, à une hauteur de 7,75 m, il y avait une grande lune qui illuminait tout le lac avec éclat, en dispersant, de jour et de nuit, l’obscurité et l’ombre. ». 

C’est certainement cette ville mystérieuse que retrouva en 1967, un explorateur allemand que nous avons rencontré. Ce dernier n’hésitait pas à affirmer que Gran Moxo avait été construite sur les plans des temples de l’ancienne Egypte. Dans les rues de la cité morte, se dressaient des obélisques comme à Karnak ou à Louxor. 

Rien ne vient étayer les affirmations de cet explorateur de l’Impossible. Cependant un très ancien texte vient confirmer une partie de ce récit.

Il s’agit d’un manuscrit portugais du XVIIIe siècle. Il relate que le 6 mars 1743, six aventuriers, accompagnés d’une douzaine d’esclaves noirs, étaient partis à la recherche de problématiques mines d’or et de diamants, au cœur du Matto inconnu. Lourdement chargés, ils progressèrent avec lenteur pendant des mois à travers la forêt vierge sans découvrir les gisements espérés. Après une année d’efforts surhumains, la moitié de la troupe avait succombé aux fièvres. 

Découragés, les survivants allaient rebrousser chemin lorsqu’un soir, dans la pénombre de la jungle, une mystérieuse cité déserte, se dressa devant leurs yeux éblouis.

L’auteur donnait de la ville inconnue une description détaillée, mais les dernières pages du manuscrit avaient été volontairement arrachées. On peut supposer qu’elles comportaient les cartes et les plans permettant de retrouver la cité oubliée.

Cette impressionnante description ne pouvait être ignorée de Jules Verne, dont le goût de l’aventure et du merveilleux était sans cesse en alerte. Même s’il fut le premier à porter un regard lyrique sur le monde industriel et qu’il s’inspira dans la conception de ses ouvrages des travaux de savants réputés tel l’ académicien Joseph Bertrand ou le chimiste Henri Sainte-Claire Deville, Verne se passionna pour ce que Robert Charroux nommait « le Mystérieux Inconnu ». 

Percy Fawcett qui avait dévoré l’œuvre de notre grand auteur national, tenta de percer et de décoder le manuscrit portugais du XVIIIe siècle. Il rédigea pour la Société royale de Géographie de Londres le rapport suivant que Verne n’aurait pas renié, car « Le village aérien » nous prouve que sa démarche intellectuelle ne rejetait aucune possibilité.

« La rumeur court, écrivait-il, de l’existence d’une tribu étrange dans l’intérieur du Mato Grosso. Les témoignages des faits sont faibles. J’ai cependant rencontré une demi douzaine d’hommes qui jurent avoir aperçu des Indiens blancs avec des cheveux roux. Un grand nombre de gens ont entendu parler d’eux. Il y a bien des choses curieuses cachées dans le fond des bois de l’Amazone. On entend parler de ruines et d’animaux étrangers, préhistoriques, de larges pistes qui n’ont pas encore été reconnues. Il court naturellement des fables au sujet des lieux inexplorés, mais il ne faut pas oublier que les Pygmées d’Afrique et l’okapi ont longtemps été traités d’être légendaires. 

La Société de géographie lui envoya les fonds nécessaires à l’organisation d’une expédition et, peu après, il écrivait à ses confrères de la savante compagnie :

«  J’ai la certitude que les ruines d’une cité antique plus vieille que celles de l’Egypte, se trouvent à l’intérieur du Matto-Grosso. ». 

En 1925, le colonel Percy Harrison Fawcett pensait que le sas donnant accès à la cité interdite s’ouvrait au cœur de l’Amazonie et qu’un fleuve conduisait directement dans la région de Madre de Dios, en pleine forêt vierge, à son entrée. 

Au mois d’août 1979, une expédition franco-péruvienne a découvert un groupe d’Indiens sauvages, dans la forêt du Sud-Est péruvien.

Il s’agit de nomades qui ne connaissent pas le feu et se nourrissent de viande crue. Ils vivent dans une zone de forêt du département de Madre de Dios, limitrophe de la Bolivie. Ces Indiens qui mesurent plus de 2 mètres de haut sont extrêmement féroces. On pense que ce groupe pourrait constituer une branche de la tribu des Amahuacas, qui vivent dans la province de Manu, dans le même département.

C’est en partant à la recherche de Paititi, la cité légendaire, dont on dit que les rues sont recouvertes d’or, que l’expédition a été encerclée par ces survivants de la préhistoire, peut-être les Gardiens du Seuil d’un monde interdit !

L’équipe franco-péruvienne a été récupérée de justesse par un hélicoptère…Les légendes qui courent sur ces contrées maudites ont donc une base de vérité.

Théodore Roosevelt, le premier président des Etats-Unis qui porta ce nom, avait vu de fantastiques gravures rupestres représentant le dieu Soleil. Ces pétroglyphes mesuraient deux mètres de haut. Ils étaient composés de traits de trois centimètres de profondeur. Véritables signes de piste, ils jalonnaient la voie conduisant au Caupolican, où nul Européen n’a jamais pénétré sans y laisser la vie.

LE VILLAGE AERIEN ET LES INTIMES SECRETS DE L’AUTEUR

Jules Verne était un fervent des engins volants—aérostats, aéronefs et hélicoptères. Outre son travail d’écriture, il consacrait une grande partie de sa journée à lire les journaux et fréquentait assidûment les bibliothèques. Membre d’une quarantaine de sociétés savantes et loin de l’image classique du visionnaire que certains lui accordent, il se définissait lui-même avant tout comme un homme d’aventure. Méthodique et curieux, Verne prenait des notes sur tout et tout le temps, se constituant une collection de milliers de fiches de lecture, de réflexions, d’articles de presse. A l’instar des membres des services spéciaux, il collectionnait et collationnait ses informations. En relisant avec des yeux neufs « Le village aérien », nous pouvons nous demander aujourd’hui, si cet écrivain étrange ne s’est pas intéressé au XIXe siècle, à ce que nous nommons aujourd’hui les Objets Volants Non Identifiés… et à ceux qui les pilotent ?  

Dans le deuxième chapitre de son ouvrage intitulé « Les feux mouvants », il nous décrit des lumières se manifestant sur la lisière de la forêt, en altitude au sommet des arbres---(page 20)—Georges, Roux qui illustra ce livre en 1901, nous a laissé une superbe scène illustrant ce phénomène. Elle représente un décor de forêt vierge avec au premier plan un des héros de l’aventure et monté sur le tronc d’un arbre couché le jeune Llanga, un petit garçon d’une dizaine d’année décrit ainsi : « ... de constitution robuste, intéressante et douce physionomie, type de nègre peu accentué. Ainsi que cela se voit chez quelques tribus, il avait le teint presque clair, la chevelure blonde et non la laine crépue des noirs, le nez aquilin et non écrasé, les lèvres fines et non lippues. ».

Georges Roux a dessiné dans le ciel deux traînées lumineuses jaillissant des nuages, qui n’ont rien à voir avec les flammes d’un feu de brousses. 

Tous les bons ufologues savent que mystérieuses apparitions célestes se déroulèrent dans la seconde moitié du XIXe siècle. Notre ami Franck Marie, de la Banque O.V.N.I. — B.P 41 92224 Bagneux cedex., en a recensé des centaines.

Ces « Flyings Boats » attirèrent l’attention de nombreux chercheurs et la presse américaine relata des cas fort troublants. 
FIN
 


LIRE LE PRECEDENT ARTICLE DE GUY TARADE : "DES DIEUX DECHUS AUX PHENOMENES UFOLOGIQUES" :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-11898361.html

 

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Christian Macé Christian Macé

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  • : Le blog de Christian Mace. Mon email : macechristian4@gmail.com
  • : Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/
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