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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 04:00

A-CRUCRAS-SITE.jpg


Voici le nouveau site de "CRUCRAS" à découvrir... 

Nous leur souhaitons un très agréable avenir... :

LE SITE DE "CRUCRAS" : 
 

 http://crucras.over-blog.com/ 

En Anglais (in English) :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fcrucras.over-blog.com%2F&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

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Christian Macé Christian Macé
18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 01:58

L'Ami Ecrivain GUY TARADE nous a transmis ses précieuses informations concernant l'Egypte...

Grand Merci à Guy !

Photo : Guy Tarade 

a-Guy-Tarade.jpg


QUAND L’EGYPTE SE REVELERA...

Par Guy Tarade 


En Anglais (in English) :

 
http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2Farticle-12450105.html&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools


Le Papyrus Royal de Turin est un document précieux qui donnait la liste complète des rois ayant régné sur la Haute et Basse Egypte depuis Ménès jusqu’au Nouvel Empire, avec la mention de la durée de chaque règne.

Les premières colonnes de cette liste royale sont consacrées à la primhistoire, c'est-à-dire aux règnes qui ont précédé Ménès. On y trouve une liste de dix Neters dont chaque nom inscrit dans un cartouche, est précédé de symboles de la domination sur la haute et la Basse Egypte : le jonc et l’abeille.

Dans la seconde colonne, sans doute la plus précieuse, se trouvaient tous les noms des rois ayant dominé L’Egypte avant Ménès et la durée de leur règne.

Le papyrus de Turin, trouvé intact, fut brisé en centaines de morceaux lors de son transport en Italie. Il en subsiste une description parfaite accompagnée de son histoire dans « Histoire ancienne de l’Orient classique » de Maspero.

Les fragments intacts permettent de constater qu’il y était mentionné neuf dynasties parmi lesquelles sont cités les vénérables de Memphis, les vénérables du Nord et enfin les Shemsou-Hor, que l’on peut traduire par «  Compagnons d’Horus ».

Il est encore possible de déchiffrer:

…vénérables Shemsou-Hor, année 13 420.

Règne jusqu’aux Shemsou-Hor, années 23 200 (total) 36 620. Roi Ménès.

Les premiers scribes ont fait remonter leur préhistoire à 3 620 ans avant Ménès !

Ménès fondateur du Mur Blanc, c'est-à-dire de Memphis, régna vers l’an 4 240 avant J.-C. Cela fait remonter les origines de l’ancienne Egypte à près de 40 000 ans !

Pendant plus de 5 000 ans, l’Egypte constitua un pôle de savoir. C’était la terre sacralisée détentrice et protectrice d’une révélation transcendantale. Ses Sages dispensèrent à l’ensemble de l’humanité leurs fantastiques enseignements. La terre des pharaons parsemée de temples constituait un vaste pentacle magique, sur lequel communiaient les forces telluriques et cosmiques.


UNE CITE ENGLOUTIE SOUS MEMPHIS


C’est à la pointe du Delta que le roi Ménès fonda la ville de Memphis. Cité qui emprunta son nom à la Pyramide de Pépi I er (VI e dynastie) qui se dressait à tout côté, à Saqqarah, en égyptien : la perfection demeure.

Pendant tout l’ancien empire, Memphis fut la capitale de l’Egypte. Le dieu Ptah y possédait un temple où il était vénéré comme un dieu dynastique.

Presque rien ne subsiste de cette ville fabuleuse qui joua un si grand rôle au Moyen Empire, bien que la résidence royale se fut déplacée vers le sud.

Les Arabes la rasèrent. Ses ruines dans la palmeraie de Mit-Rahina ne recèlent plus qu’un sphinx d’albâtre de 80 tonnes et une colossale statue de Ramsès II, taillée dans un bloc de calcaire de 13 mètres de long. La sœur jumelle de cette oeuvre gigantesque est actuellement dressée devant la gare du Caire.

Les Coptes qui voyaient dans ces représentations le témoignage de la magie de l’ancien monde, décidèrent de les détruire par le feu ! D’immenses foyers furent dressés par le clergé et les statues soumises aux flammes. Quand la pierre eut atteint une forte température, des centaines de litres d’eau furent jetées dessus. Le matériau éclata et ces merveilles venues de la nuit des temps furent perdues à jamais.

L’iconoclaste copte effaça pour toujours les souvenir de ces sculptures qui avaient fait de Memphis la Perle du Nil.

Le Sphinx de Mit-Rahina conserve un énigmatique sourire car lui seul sait encore qu’il représente la partie émergée d’un monde qui, sous lui, dort depuis des millénaires. Les Egyptologues en connaissent la présence. Faute de crédits, il leur est impossible de dégager cette cité de l’au-delà. Le sable du désert libyque sert de linceul aux derniers vestiges de cette ville semblait avoir été édifiée par des Titans.

Sur le plateau de Saqqarah le visiteur peut découvrir non loin de la Pyramide du Roi Djoser, une modeste construction que nous hésitons à nommer villa. Elle fut occupée pendant de longues décennies par l’égyptologue français Jean-Philippe Lauer dont les travaux de restauration des monuments du plateau ont remis en valeur ce haut lieu de la troisième dynastie.

Pendant plus de cinquante ans, notre érudit compatriote poursuivit dans des conditions difficiles un travail de fourmi et redonna à la nécropole son éclat premier.

Il nous faut situer Saqqarah.

Entre Aboussir, au nord, et Dachour au sud, se dresse la nécropole de Memphis. Saqqarah est un site archéologique d’une incroyable richesse, qui n’a pas encore été totalement prospecté. D’immenses cavernes artificielles cachées sous un imposant lit de sable attendent le chercheur heureux qui dans un futur proche, les découvrira. Il faudra alors reculer les dates du calendrier historique et se préparer à de bouleversantes révélations.

En 1851, Mariette, guidé par une intuition prodigieuse, découvrit sous le plateau un immense Serapeum.

Il s’agit d’une série de caveaux en forme de couloirs souterrains larges de 3 mètres et hauts de 5,50 m. Le monument mesure 350 mètres de longueur.

De chaque côté de cet imposant couloir, des chambres ont été creusées dans les parois. Elles contenaient les sarcophages des taureaux dieux.

De la Première à la Cinquième Dynastie, un exemplaire vivant du dieu Apis fut entretenu dans le temple de Ptah à Memphis.

24 sarcophages en granit se dressent dans le Serapeum. Ils pèsent 70 tonnes chacun !

Les Serapeums n’étaient pas seulement des nécropoles réservées aux taureaux momifiés, mais aussi des lieux de haute culture et de culte.


UNE ENIGME


Alors que la république Arabe Unie entretenait des relations amicales avec l’ex Union Soviétique, les égyptologues russes ont fait des découvertes étonnantes dans les régions d’Hélouân et de Saqqarah.

Dès 1954, ces derniers soupçonnèrent l’existence d’extraordinaires secrets enfouis sous ces deux régions. A tel titre que, dans un numéro spécial de la revue du Caire consacrée à ces prospections, l’érudit égyptien Zaki y Saad révélait la découverte d’objets surprenants et principalement de tissus aussi bons que ceux que l’on fabrique avec les machines à tisser les plus modernes, et faits d’un fil d’une incroyable finesse.

Ce sont des sépultures inconnues profondément dissimulées sous la terre, que les archéologues soviétiques ont révélées. Et surtout, ils y ont trouvé des inscriptions qui prolongent le calendrier égyptien jusqu’à une date stupéfiante avant notre ère, des momies, des cartes du ciel et un grand nombre d’objets encore non identifiés ou inexpliqués. Parmi ces objets, on trouve des lentilles en cristal parfaitement sphérique et admirablement taillé. Il est naturel de penser que ces lentilles devaient faire partie d’instruments d’optique et que ces instruments ont été les artisans qui ont permis aux prêtres égyptiens d’observer le ciel et d’établir leurs prodigieux calendriers.

Souvenons-nous que l’abbé Moreux, qui fut directeur de l’observatoire de Bourges, révéla au début du siècle dernier, dans son remarquable livre: La Science mystérieux des Pharaons, l’existence de lentilles d’optique dans des tombes de la vallée du Nil.

Jusqu’à maintenant, les spécialistes aussi bien russes qu’égyptiens, n’ont pas compris la technique qui a été utilisée pour tailler ces verres. Les techniciens modernes utilisent pour travailler les instruments d’optique, un papier abrasif spécial; à base d’oxyde de césium. Mais il paraît certain que les Egyptiens ne connaissaient pas ce métal, qu’ils n’auraient d’ailleurs pu isoler que s’ils avaient possédé l’électricité.


UN « BLANC » DANS L’HISTOIRE DES PHARAONS


Robert Charroux a écrit avec raison :


« Jusqu’à l’an – 4 000 (4 000 ans avant notre ère), aucune civilisation notable se développa dans le monde, sauf en Egypte. Plus loin dans le temps, il semble impossible de retrouver des traces architecturales, sauf dans les cavernes, le déluge ayant rasé une partie de la surface de la Terre, et en premier lieu, les vallées où se situaient les villes et les témoignages de l’activité humaine.

Le cataclysme, cité abondamment par les Hindous, les Babyloniens, les Chaldéens, les Hébreux, les Nordiques et les Amérindiens, (nous citerons également les Chinois), est quasiment passé sous silence par les Egyptiens,ce qui incita peut-être les préhistoriens à en réfuter l’existence.

Tout semble s’être passé comme si les populations du Nil n’avaient jamais connu le déluge. En effet, elles ne le connurent pas, car la vallée du Nil n’a que 12 000 ans ; auparavant, le fleuve ne se jetait pas dans la Méditerranée ! »

Pendant longtemps, nous avons pensé que Robert Charroux avait vu juste. Mais aujourd’hui, après avoir dépouillé de nombreux textes sacré et effectué des recherches poussées sur les hauts lieux de l’ancienne Egypte, nous n’adhérons que partiellement à sa thèse.

Les prêtres égyptiens affirmèrent à Hérodote qu’au cours des âges historiques, le soleil s’était levé quatre fois ailleurs qu’à son habitude. Cette déclaration a été l’objet d’inépuisables commentaires, où l’on s’est évertué à proposer toutes les explications possibles au phénomène.

Certains pensèrent que le «  Père de l’histoire » avait mélangé dans ses récits des événements légendaires et véridiques. Les incroyables levers du soleil rapportés par les prêtres pouvaient être classés dans le domaine des rêveries.

Or, un auteur latin du I er siècle, Pomponius Mela écrivait: 


» Les Egyptiens se targuent d’être le peuple le plus antique de la Terre. Dans leurs annales authentiques, on lit que, depuis la formation de leur royaume, les étoiles ont par quatre fois changé de direction et, que deux fois, le soleil s’est couché dans la partie du ciel où il se lève aujourd’hui. » 


Mela avait donc, de son temps, eu accès à des documents historiques égyptiens qui mentionnent un lever du soleil à l’ouest !

Les vieilles sources littéraires de l’Egypte, accessibles aujourd’hui confirment les écrits de l’auteur latin. Le Papyrus magique Harris décrit un bouleversement cosmique par le feu et par l’eau, au cours duquel le Sud devint le Nord et la terre se retourne. Le Papyrus Ipuwer indique de même que le monde fut tourné à l’envers comme la roue d’un potier et que la terre chavira. Dans le Papyrus Emitage, il est fait allusion à un cataclysme qui retourna le monde. 


A DENDERAH LE TEMPLE DES CHOSES DU CIEL


Dans un coude du Nil situé au nord de Louxor, non loin de l’actuelle ville de Qena, se dressait autrefois Dendérah, la cité de la déesse Hathor. Dendérah signifie en égyptien, la « déesse ».

Hathor est une des figures le plus séduisantes de la mythologie égyptienne. Elle est le symbole de la Grande Mère Céleste, dispensatrice de bonheur et de félicité. Bonne fée, nourrice divine, elle accorde à l’enfant-roi le lait qui le fera l’héritier des dieux. A la Basse Epoque son nom était interprété comme signifiant « mère d’Horus ». A Thèbes, elle était gardienne des nécropoles, c’est en elle que retournaient les morts.

Il semble qu’Hathor soit la représentation d’une divinité beaucoup plus ancienne, vénérée jadis dans l’Ancien Monde.

De nos jours au Indes, les vaches jouissent d’une protection absolue, car elles ont conservé le caractère sacré que les hommes avaient attribué à cet animal dans la nuit des temps.

Hathor, déesse céleste, était vénérée à Dendérah, dans un temple consacré aux «  choses du ciel ». C’est à Dendérah que les prêtres de l’Ancienne Egypte ont matérialisé, dans les bas-reliefs et sur les fresques, leurs connaissances cosmogoniques.

En ce lieu, des considérations astronomiques ont certainement joué en faveur de l’érection du vaste sanctuaire. Entourée d’une large enceinte construite en brique crues, édifiées de hautes murailles, le temple est encore en excellent état, comme s’il était protégé par cette illusoire défense.

C’est à l’intérieur de ce temple, qui comprenait douze cryptes servant aux statues des divinités, que se jouaient les mythes cosmiques.

Hathor reçut les hommages de plusieurs pharaons, Chéops, Pépi I er, Thoutmosis II, retouchèrent l’organisation générale de son sanctuaire en fonction des cycles solaires et de la précessions des équinoxes., afin qu’à des périodes déterminées, les rayons de l’astre du jour, viennent frapper certaines parties de l’édifice.

Tout le rythme cosmique fut inscrit avec une précision étonnante sur le célèbre zodiaque scellé, dans un des plafonds du monument.

Dans le courant de l’été 1979, on a remis à jour dans le temple de Dendérah, un sanctuaire édifiée sur l’ordre de Chéops De nombreuses découvertes restent à faire au sein de ce magnifique édifice retrouvé par le Général Desaix, totalement recouvert par le lit jaune du désert.

La chronologie historique de l’Egypte telle que la décrivent les auteurs du passé sera alors confirmée. Les révélations. Ces révélations seront bouleversantes.

En visitant le Musée du Louvre, nos découvrons le véritable zodiaque du temple. Il porte inscrit avec une étonnante précision les rythmes cosmiques.

Pour assurer leur tranquillité intellectuelle, les égyptologues le faisaient remonter à l’époque gréco-romaine…

Dès sa découverte, Ch. Dupuis démontra pourtant que la carte du ciel qu’il représentait ne datait ni des Grecs, ni des Egyptiens, mais évoquait un jour donné du douzième millénaire avant notre ère !

Cette affirmation lui attira les foudres de l’Archevêque de Paris, Mgr Affre, qui le menaça d’excommunication !

Souvenons-nous qu’en 1820 seules les interprétations de l’Ancien testament régissaient l’archéologie. Notre bon père Adam était né seulement 5 000 ans avant Jésus-Christ et la Terre n’existait pas six millénaires plus tôt …

La date donnée parle zodiaque de Dendérah, si l’on accorde quelque crédit à Ch. Dupuis, pourrait fort bien être celle du dernier grand cataclysme qui frappa l’humanité.


LES COLERES DU CIEL : LA OU NOUS DEVONS LIRE A TRAVERS LES LIGNES !


Pour les Egyptiens, Hathor représentait toutes les joies de la vie. Déesse de l’amour, de la musique, de la danse et de l’ivresse, ses adorateurs ne devaient jamais pénétrer dans les temples qui lui étaient dédiés lorsqu’ils étaient tristes. Hathor, à la Basse Epoque, était considérée comme la fille de Rê. On l’appelait « Œil de Rê », en sa qualité de fille du Soleil. La tradition égyptienne enseigne que c’est elle que le grand dieu cosmique envoya, sous cette forme, pour détruire les humains, dont il était mécontent.

Nous l’avons dit, aucun texte historique égyptien ne relate le dernier déluge. Cette carence est anormale, ce que les scribes ont oublié de transcrire constituant l’essentiel de la somme des connaissances du passé qu’ils nous ont léguée.

En aucun cas, les prêtres ne peuvent avoir passé sous silence cet élément primordial de l’histoire de l’humanité. Nous devons donc admettre qu’ils ont dissimulé « ailleurs » la relation de ce cataclysme. Dans leur mythologie par exemple.

Le courroux de Rê envers les humains ressemble beaucoup à celui de Jéhovah vis-à-vis des juifs ! Sa relation couvre d’un voile léger le thème de la dernière «  fin du monde » dans le mythe égyptien.


Prenons un texte classique rapportant la colère du grand dieu; celui de C. Desroches-Noblecourt, dans son Histoire générale des religions, publié aux Editions Aristide Quillet. Ce dernier est clair et presque limpide :

« …Il (Rê) ne connut pas moins d’ennuis avec les hommes. De tout temps, ceux-ci s’étaient régulièrement révélés ingrats à don égard, et il avait dû les punir à plusieurs reprises. Cependant, leurs complots devinrent plus dangereux lorsqu’ils s’aperçurent qu’il vieillissait, lui » le dieu aux os d’argent, aux membres d’or et aux cheveux de lapis-lazuli. » Ils résolurent de cette faiblesse pour le renverser définitivement. Mais leurs projets n’échappèrent pas à Rê qui convoqua aussitôt le conseil des dieux les plus importants créés par lui dès qu’il était sorti de Nouou (Chou,Tefnet, Geb et Nout), et Nounou lui-même. Il leur exposa la folie et l’ingratitude de ses créatures inférieures, et sollicita leurs conseils. Et Nounou l’ancêtre primordial, prononça :

« Mon fils Rê, toi qui est plus grand que ton père et ses créateurs ! Reste assis sur ton trône : la crainte que tu inspires est déjà grande, si ton œil se dirige vers les conspirateurs. » Et Rê, suivant son conseil, envoie contre les hommes son œil divin, sous la forme de la déesse Hathor. En vain, s’enfuient-ils dans le désert, la vengeresse les rejoint et fait un massacre épouvantable.

Rê la voyant enivrée de carnage et de sang, et craignant qu’elle ne laisse pas un homme vivant, fait fabriquer en hâte, un breuvage composé de bière, d’orge, et d’une substance rouge (peut-être des grenades) qui lui donne l’aspect du sang humain. Sept mille cruches de cette boisson sont ainsi préparées, on les répand sur le sol, de façon à inonder les champs jusqu’à la hauteur de quatre palmes. Hathor s’imagine qu’elle voit là le sang des hommes, en boit jusqu’à l’ivresse, et cesse de tuer. C’est ainsi que Rê sauva ce qui restait de la race humaine.


Il existe dans ce récit, une analogie avec le VI e Chapitre de la Genèse, dans lequel l’Eternel sanctionne la Terre à cause de la corruption du genre humain. Le Déluge biblique est décidé pour les mêmes raisons que le « déluge » égyptien. Dans le Critias, Platon attribue l’infortune de l’Atlantide à la perversité et à la méchanceté des hommes.


Lorsque les Anciens voulaient communiquer aux civilisations futures les grands secrets de leur histoire, ils imaginaient des contes poétiques, susceptibles d’être transmis d’âge en âge et de conserver jusqu’à la fin des temps leur pureté originelle. Les Grecs furent les maîtres incontestés de ces messages symboliques, voilés par des manteaux de lumière. Chez eux, le mythe de Phaéton est la plus marquante illustration de cet enseignement caché. Il évoque un cataclysme cosmique, une sorte de fin du monde.

Phaéton était le fils d’Hélios et de Clyméné. Autorisé à conduire un jour le char du Soleil, il faillit, par son inexpérience, embraser l’univers. Zeus, irrité, le foudroya et le précipita dans l’Eridan. La chute de Phaéton engendra des tremblements de terre et des phénomènes électriques dans la haute atmosphère.

Il existe 604 récits du déluge sur toute la planète. Les peuples les plus reculés connaissent ce récit. Souvent, chez eux, le thème développé sur ce cataclysme recoupe le récit de la Genèse. Tous contiennent des archétypes qui ne peuvent être dus au simple hasard.


EN CONCLUSION, LES CONFIDENCES DU BARON D’ESPIARD DE COLONGE


En 1820, nous l’avons dit, Mgr Affre menaça Ch. Dupuis d’excommunication. 62 ans après cet anathème, le baron d’Espiard de Colonge, un savant passionné par les anciennes civilisations, rapportait dans son livre « L’Egypte et l’Océanie » (Paris 1882) qu’au midi des grandes Pyramides, et à l’ouest des profondes ruines de Memphis, existaient un serapeum et les vestiges d’un vieux portique plus ou moins enfouis et difficiles à retrouver dans le dédale du désert.


Le baron écrivait :


«  Ce lieu, ajoute la légende, renferme les bouches de longues galeries par lesquelles on peut aller à des labyrinthes et à d’antiques et extraordinaires habitations dont les pyramides ne sont que les épaisses, massives et lourdes flèches étudiées. De vastes rameaux communiquant les uns avec les autres donnaient à ces constructions les apparences d’une cité souterraine enveloppée dans un abîme de substances sèches, au lieu d’être plongée sous un engloutissement par les eaux. »


Le récit de Colonge mérite de retenir notre attention car, en faisant creuser sous le Sphinx, Mariette retrouva à une trentaine de mètres de profondeur, des constructions cyclopéennes et un grand temple comprenant un vaste ensemble de pièces et de galeries, en granit et en albâtre, sans nulle inscription ni bas-relief, ensevelis, sans nulle inscription ni bas-relief, ensevelis depuis tant de milliers d’années qu’aucun historien n’en soupçonnait l’existence.


En étudiant les blocs monolithiques qui ont été utilisés pour la construction du Temple de la Vallée, ou Temple du Sphinx, qui jouxte le célèbre monument, nous avons été surpris de découvrir une architecture analogue à l’architecture pré incaïque. D’énormes pierres parfaitement taillées, sont ajustées avec une précision et un style qui rappellent ceux de Cuzco ou de Sacaayhuaman.

Lors d’un séjour en Egypte, un guide de confession copte, Nassine R…qui pendant de longues années a étudié les secrets des monuments de l’Egypte ancienne, nous confia qu’il existerait à l’intérieur de la montagne de pierre de Chéops, un passage secondaire qui commence à être pressenti par les égyptologues. Il s’agirait d’un couloir situé sur la face sud du monument, qui aboutirait à une certaine profondeur sous la Grande Pyramide. Cette entrée, encore inviolée, donnerait accès à des salles et des couloirs inconnus, ceux là même qu’évoquait le baron d’Espiard de Colonge.

De même, pour Nassine R…, ce que nous prenons pour la véritable entrée du monument est un leurre. En effet, à l’origine, la pyramide était recouverte de plaques de calcaire, qui en interdisaient tout usage.

Il existe derrière tous les « vices » architecturaux relevés sur le plan de la Grande Pyramide, une énigme qui nous dépasse. Depuis quelques années, des égyptologues, équipés de moyens d’investigation sophistiqués, tentent de faire parler Chéops. Cette dernière résiste à leur curiosité. Rien n’interdit de penser que demain nous apportera sans doute de fantastiques révélations sur la très vieille histoire de l’Egypte, c'est-à-dire sur les secrets de notre antique passé. Nous saurons alors si le déluge et les cataclysmes qui l’ont accompagné ont été réels ou si ils appartiennent au domaine de la fiction.

A suivre...


LES INFORMATIONS PRECEDENTES DE GUY TARADE :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-12424374.html


HOMMAGE AU DEFUNT AMI GUY-CLAUDE MOUNY, SPECIALISTE DES MYSTERES DE L'EGYPTE ANCIENNE :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-11580331.html

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Christian Macé Christian Macé
17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 00:47

Voici un nouvel article que vient de nous transmettre l'Ami Ecrivain GUY TARADE, « MYSTERIEUSES ILES CANARIES ».

Grand Merci à Guy !

Photo : Guy Tarade

a-Guy-Tarade.jpg

MYSTERIEUSES ILES CANARIES... 


En Anglais (in English) :

 
http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2Farticle-12424374.html&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

Depuis la plus haute antiquité, les Iles Canaries, derniers vestiges de l’Atlantide, si
l’on en croit la tradition, furent fréquentées par des aventuriers de la mer.

Les marins de Cadix s’y rendaient couramment, et de hardis navigateurs romains 
vinrent y faire escale.

Situées entre 27 et 30 degrés de latitude nord, ce qui correspond à la hauteur de la 
Basse Egypte et de la Floride, et entre 13 et 18 degrés de longitude ouest, ces
terres sont celles de “ l’Éternel Printemps “. Ce vocable n’est nullement usurpé, 
même s’il est galvaudé par les agences de voyages, car le climat tempéré met en 
valeur la splendeur des sites naturels.
La superficie couvert par l’archipel est de 7 500 km 2 soit les 9/10e de la Corse. 

Il se compose de sept grandes îles et de quelques petits îlots déserts.

Tenerife..........................................    2053 km 2
Fuerteventura................................    1722 km 2
Gran Canaria ................................    1532 km2
Lanzarote.......................................      795  km 2
La Palma........................................        728 km 2  
Gomera...........................................       378 km 2
Hierro...............................................       278 km 2

Longtemps, le nom des îles Fortunées revint sur les lèvres des premiers navigateurs
qui se hasardèrent au-delà des Colonnes d’Hercule. Plutarque racontant le vie de 
Sertorius ne manqua pas de rapporter ce qu’un marin espagnol racontait au sujet de
ces terres, où les vents sont paisibles et où les pluies tombent du ciel comme une 
bénédiction.

En relisant Hérodode, beaucoup se demandent, si le Père de l’Histoire n’a pas
décrit le Pic de Teide, qui dresse ses 3 716 mètres au-dessus de l’Atlantique, 
comme l’Atlas des Anciens. Les Grecs furent des tards venus dans les eaux 
canariennes.

LES PHÉNICIENS AUX CANARIES

Sur le plan commercial, trois spécialités ont établi la renommée des Phéniciens. 
La fabrication du verre, la manufacture de merveilleux objets d’orfèvreries et
surtout la célèbre pourpre de Tyr, à l’éclat chaud et lumineux.
Les chimistes de Tyr, à l’instar de leurs confrères grecs, utilisaient du suc extrait
d’un coquillage pour teindre leur tissus. Cette méthode était longue et compliquée
et fort coûteuse, chaque coquillage ne fournissant qu’une infime quantité de suc.
Exposé au soleil, le précieux liquide  subissait une lente altération permettant de 
doser les couleurs à obtenir.
Trois siècles après notre ère, le kilo de soie pourpre revenait à près de 200 000 de
nos francs lourds !
Aux Canaries, les Phéniciens firent deux découvertes qui devaient bouleverser toutes les données traditionnelles du traitement des étoffes : celle, d’abord, de la rocella tintoria, lichen dont on tire l’orseille et le dragonnier, dont la résine d’un rouge intense fournit une excellente teinture. Avant l’arrivée des Phéniciens, les Guanches utilisaient la sève du dragonnier pour momifier leurs morts. L’analogie existant entre ce précieux liquide et le sang humain est évidente. Les prêtres canariens accordaient un symbolisme magique à la momification, et le fait d’utiliser dans différentes phases de celle-ci le liquide carmin du dragonnier, nous induit à penser que cet arbre possédait un caractère sacré. Maîtres des océans, les Phéniciens interdirent à quiconque de franchir les Colonnes d’Hercule et protégèrent rigoureusement les voies maritimes qui donnaient accès aux Iles Fortunées. L’orseille et la sève du dragonnier devinrent pour eux une source de revenus.
Ne pouvant franchir le détroit de Gibraltar, les autre marins finirent par oublier ces terres lointaines, qui bientôt disparurent totalement de la mémoire des navigateurs. Lorsque Tyr et Sidon s’écroulèrent sous les coups de leurs ennemis et du temps, le chemin des Iles Fortunées fut oublié, perdu. Il est bien difficile de dire par qui, et quand, ces îles furent rebaptisées Iles Canaries, c’est à dire Iles du Chien. Un fait est certain, le symbole de ce canidé fut universellement adopté par le hommes, il y a des millénaires. Les Guanches se faisaient accompagner par cet animal dans leur dernier voyage. Comment devant ce rite ne pas penser à l’Anubis égyptien et au Xoloizcunintle mexicain ... UN FRANÇAIS SOUVERAIN DES CANARIES ! Une petite ville de 1 000 habitants, Bétancuria, perpétue au centre de l’île de Fuerteventura le souvenir de Jean de Béthencourt, un gentilhomme normand, dont l’histoire de France hésite à rapporter le nom et à vanter les mérites. Originaire du pays de Caux, né au sein d’une famille considérée comme une des plus anciennes du royaume, ce jeune seigneur fut Chambellan de Charles VI, le souverain fou, qui dit-on fut un précurseur Tarot initiatique dans notre pays. Comme tous les Normands de son époque, très tôt, Béthencourt rêva de partir sur l’océan à la conquête de terres nouvelles. L’atmosphère de luxe et de débauche qui régnait à la Cour pesait lourdement sur le moral du Chambellan. Il décida de briser les barrière de ce monde sans connaissance qui l’étouffait.
Contre 7 000 livres tournois, il remit à son oncle Robert de Braquemont sa seigneurie de Granville-la-Tainturière. Avec cet argent, il finança sa première expédition. Robert de Braquemont était un puissant personnage qui avait rendu d’énormes services au roi de Castille. Son épouse, la très belle Inès de Mondoza, était une riche héritière espagnole. Grâce à ce couple, Béthencourt eut accès à des cartes marines et des potulans détaillés que détenaient les Espagnols. Ces documents précieux lui permirent de préparer son voyage avec minutie. La vraie mission de son voyage ne fut jamais bien élucidée, et on s’étonne des facilités qui furent données à ce jeune noble quasiment inconnu pour se lancer à l’aventure.
Personne ne sait quand et où, l’ancien Chambellan rencontra Gadifer de la Salle, un autre Normand avec lequel il allait tenter la grande aventure. Leur chemin semble se recouper à la Rochelle. Là, les deux compères font l’acquisition d’un robuste voilier et recrutent un équipage.. Lorsque le 1 er mai 1 402 , le bateau quitte le port, quelques moines sont à bord. Toutes les conditions sont alors requises pour entreprendre la colonisation d’un monde nouveau. Après une brève escale à Séville, la caravelle glisse lentement sur le Guadalquivir avant de s’élancer sur le grand large. De longs jours s’écoulent entre ciel et terre, la mer est clémente et, un beau matin, une terre apparaît : c’est Lanzarote, l’île de feu au coeur volcanique. Béthencourt débarque avec une partie de son équipage . L’accueil des indigènes est froid et méfiant. Les Guanches n’ont pas oublié les exactions commises en 1310 par les hommes de Lanzaretto Malocello et encore moins les atrocité qu’ils durent subir en 1390 du fait des Espagnols, qui massacrèrent à coup de flèches un grand nombre des leurs et s’emparèrent du roi Guanarême et de son épouse Tinguafaya. Béthencourt est un homme calme et pondéré; il fait preuve d’une grande diplomatie, ce qui lui vaut , quelques jours plus tard d’être reçu par le roi Guardarfia dans son imposante citadelle cyclopéenne. Les deux hommes ne parlent pas la même langue et aucun interprète n’est là pour favoriser les échanges d’idées. Un fait demeure certain, le souverain guanche autorise les Français à s’installer sur l’île. Quelques semaines plus tard, les moines participant au voyage en feront un chrétien ! Le Normand explore cette terre nouvelle et constate que, par temps clair, une autre île apparaît au sud de Lanzarote. C’est Capraria : Fuerteventura. Lanzarote est désormais rattachée à la couronne de France. Béthencourt connaît le processus à suivre pour devenir un habile conquérant. Il va précipiter son destin ; Fueteventura sera son second objectif. Capraria est en pleine guerre civile, lorsque les Français s’y présentent. Des luttes intestines déchirent les Guanches. Pour ramener la paix, les Sages ont fait dresser une longue muraille entre les deux parties. Effort inutile, faut-il préciser. Un étrange événement survint alors. Une prêtresse harangua les chefs des deux troupes et annonça d’une voix ferme qu’un “ dieu blanc “, libérateur et justicier, allait arriver, venant du large...Sur ces entrefaites, l’ancien Chambellan et ses marins débarquent !
La prophétie s’est accomplie Béthencourt “ est “ le sauveur annoncé. L’ORACLE DE LA DÉESSE IONE Jean de Béthencourt, voyant ses entreprises couronnées de succès, ne s’arrête plus. Ses voiles le porteront à Théode, l’actuelle île de Gomera. Mais, les Espagnols sont implantés solidement sur ce morceau de terre de 383 kilomètres carrés. La place est prise. En effet, dès 1384, Don Menardo Ormel de Castro avait décidé de conquérir l’île. Les Guanches, on s’en doute, n’étaient pas particulièrement favorables à son projet, ils lui prouvèrent. Les insulaires, entraînés au combat et possédant une connaissance parfaite du terrain, encerclèrent ses troupes. Après avoir battu en retraite, Don Menardo demanda grâce. Quand Béthencourt débarqua, Guanches et Espagnols vivaient en parfaite intelligence depuis plus de quinze ans. Tous les enfants de l’île portaient des noms du calendrier romain, et le missionnaire espagnol qui avait poussé la collaboration raciale à son point le plus élevé, avait pris une femme canarienne... Le Normand ne perdra cependant pas la face et réussira même à installer un protectorat sur l’île.
Pendant ce temps, son compagnon, Gadifer de la Salle, bien décidé, lui aussi à tenter sa chance, met le cap sur l’île de Palma. Un violent orage se lève et les vents soumis aux caprices des dieux le poussent vers l’île de Hierro.
Quand il jette l’ancre, un peuple bienveillant lui réserve une extraordinaire réception. L ‘oracle de la déesse Ione se réalisait. Les Guanches adorèrent Gadifer de la Salle, beaucoup plus aventurier que conquérant, le faux dieu proposa d’emmener avec lui un petit nombre d’élus. Ces derniers servirent d’esclaves à Fuerteventura ! À LA RECHERCHE D’UN CONTINENT PERDU
Pendant de longs siècles, une sorte de tabou régna sur l’Atlantique; les marins affirmaient que des monstres hantaient ses eaux et que la navigation y était impossible.
La disparition de l’Atlantide avait marqué cette partie du monde d’un signe néfaste et les hommes semblaient conserver, de manière inconsciente, le souvenir du drame gigantesque qui s’était déroulé en quelques heures et qui avaient détruit des millions de vie humaine. Des navigateurs intrépides s’élancèrent pourtant sur l’océan à la découverte de terres inconnues, mais également et surtout dans l’espoir de redécouvrir la légendaire Atlantide, ou du moins ses derniers vestiges. Cette idée poursuivait-elle Béthencourt ? Nous ne le pensons pas. L’oeuvre du Normand aux Canaries fut imposante. Il organisa des village, construisit des maisons et enseigna les travaux de la terre aux indigènes. Cent cinquante Normands vinrent le rejoindre avec leurs femmes. Ce sont eux qui formèrent la première colonie française de Fuerteventura. Le pape lui apporta son appui et délégua à ses côtés l’évêque Las Casa, pour évangéliser les Canariens. Le 15 décembre 1405, croyant sa tâche accomplie, il investit son neveu Maciot de son pouvoir et quitta Fuerteventura. Les Espagnols et les Portugais poussèrent les indigènes à la révolte, et Maciot constata bien vite, que malgré le mariage qu’il avait contracté avec la fille du roi Guarfadia, son autorité s’affaiblissait de jour en jour. Oublié par le roi de France, Maciot dut abandonner les îles en 1418. Les voyages de Jean de Béthencourt ont marqué une date importante dans l’histoire de la navigation maritime. Il ouvrit la route des îles et permit à la navigation de faire, en très peu de temps, des progrès considérables. Moins d’un siècle plus tard, un homme au nom légendaire viendra relâcher avec se trois caravelles dans les ports canariens, Christophe Colomb tournera une page de l’histoire du monde, mais les Iles Canaries n’auront pas révélé tous leurs secrets aux premiers occupants. ÉNIGMES AUX CANARIES

A-ILES-CANARIES.png



Comme en Egypte, les Guanches pratiquaient un culte des morts. Les cadavres n’étaient pas enterrés, mais conservés au fond des grottes d’accès difficiles, après voir été séchés au soleil ou traités avec des herbes, de la résine ou, le plus souvent, avec la sève du dragonnier. Les proches du disparu venaient offrir de la nourriture et laissaient parfois auprès de la momie des outils d’un usage courant. Il existe donc bien une analogie entre cette coutume et celle identique, pratiquée par les anciens Égyptiens. La ressemblance dans les usages sacrés ne s’arrête d’ailleurs pas là. Le chef de clan ou de tribu qui gouvernait un groupe humain plus ou moins important installé dans une contrée plus ou moins étendue, s’appelait Mencey à Tenerife et Guanarteme à Gran Canaria. C’était un roi dans le sens exact du terme. Il commandait à une hiérarchie sociale parfaitement compartimentée : les achimencey, ou nobles; les cichiquitzan, qui étaient serviteurs, ouvriers ou tout simplement, guerriers. Seul le Mencey ou le Guanarteme avait le droit de porter les cheveux longs et la barbe ! Le port de la barbe constituait une distinction d’essence divine et, une fois encore, nous sommes frappés par la concordance existant entre les rites canariens et les rites égyptiens. On le sait, dans la religion pharaonique, les dieux furent distingués du commun des mortels par le port d’une barbe postiche longue et mince. Elle était tressée, et on l’attachait aux oreilles par un fil passant sur la joue. Seuls les pharaons partageaient ce privilège avec les dieux. La célèbre reine Hatchepsout, fille de Thoutmosis I er, se présentait dans toutes les cérémonies officielles affublée d’une barbe postiche ! Curieux attribut pour une femme, il faut en convenir. Sur de nombreux bas-reliefs des temples d’Égypte, les Pharaons sont représentés tenant à la main le bâton à tête de chacal. Il symbolisait la clé d’éternité. Chez les Guanches, seul le roi avait le droit de posséder et d’utiliser un bâton. Sur le plan religieux, les Canariens croyaient à l’immortalité de l’âme et vénéraient un être suprême et invisible qui nommaient Achaman à Tenerife, Acoran à Gran Canaria, Eraoranhan à Hierro et Abora à Las Palmas. Ils rendaient également un hommage particulier au soleil appelé par eux Mancey. Les habitants de Tenerife craignaient les esprits, et ils avaient fait de l’écrasante montagne du Teide la demeure d’un diable-lutin : Guayota. LES VESTIGES D’UNE CIVILISATION MATRIARCALE : LES HARI MAGUADAS Lorsque l’on quitte Las Palmas pour Galdar et Punta Sardina, la route côtière C.180 traverse une des régions les plus riches de l’île de Gran Canaria. À Banaderos, par exemple, le touriste reste interdit devant les millions de bananiers qui frissonnent sous la brise légère venue du large. Après Pagador, le paysage se transforme progressivement et devient plus sauvage, sans toutefois perdre de son pittoresque. La C.810 s’accroche à la montagne en serpentant capricieusement, comme pour retarder notre arrivée au sanctuaire sacré de Valéron. Le Couvent des Amazones, les Hari Maguadas, les vestales prêtresses, apparaît soudain au détour d’un virage, comme une profonde matrice s’ouvrant au coeur du minéral. Jadis, son “ toit “ s’avançait très en avant, protégeant l’immense grotte des pluies annuelles. Il s’est écroulé et, à plusieurs centaines de mètres de distance, on découvre les 350 cellules creusées dans la lave, au sein desquelles vivaient les officiantes d’un culte archaïque totalement oublié. La cuevas s’enfonce d’une cinquantaine de mètres dans la montagne, et il faut escalader près de 250 marches qui ont été aménagées dans le roc, pour atteindre les premières alvéoles qui composent cet étrange ruche humaine. Des femmes, servantes et prêtresses d’une religion gynocratique vécurent autrefois dans ces cellules de lave, qu’elles creusèrent à l’aide d’outils rudimentaires.
Il est pratiquement impossible de se tenir debout dans ces minuscules cavités, et les occupantes devaient obligatoirement adopter la position foetale à l’intérieur de leur “ oeuf “, lorsqu’elles invoquaient la Déesse Mère. Ces antiques vierges sacrées vivaient totalement coupées du reste de la communauté, se ravitaillant dans les profondes fosses à grain, ouvertes à même le sol, qu’elles remplissaient une fois par an. Au coeur de la Terre fécondante, elles psalmodiaient des chants rituels que l’acoustique naturelle de la caverne amplifiait et répercutait vers le ciel, face au nord, en direction de l’étoile polaire qui indique l’axe du monde. L’empreinte psychique laissée par ce collège féminin d’initiées est encore perceptible, et une ambiance magique flotte comme une vapeur d’encens sur le Cénobio de Valéron. Les historiens ignorent totalement les modalités du culte qui était pratiqué par les Amazones de Gran Canaria. Un fait cependant est absolument certain, ce culte déborda largement le périmètre réduit de l’île. En effet, il existe à Ben Bulben, en Irlande, une montagne sainte, identique à celle de Gran Canaria. Également percée d’alvéoles, elle est célèbre dans le monde entier. L’Américain Walter Yveling Ewans Wentz, qui, en 1909 écrivit une thèse sur la tradition celtique en Bretagne, et qui consacra beaucoup de temps à rassembler des récits des gens du peuple au sujets d’êtres surnaturels et de leurs contacts avec les humains, recueillit le témoignage d’un Irlandais qui lui affirma que ces curieuses cavernes étaient habitées par une race humaine qui diffère de la nôtre : une race de fées ! Nous voici bien proches des prêtresses matriarcales et, sans doute, des royaumes souterrains à l’intérieur desquels vivraient des êtres de l’ancien monde, rescapés du déluge. L’érudit Diodore de Sicile, dont les sources d’informations n’étaient pas trop mauvaises, a décrit les îles qui formaient l’Atlantide , situées au-delà des Colonnes d’Hercule : «Les Atlantes, assure-t-il, habitent le littoral de l’Océan et un pays très fertile... Ils prétendent que leur monde est le berceau des dieux...Le premier roi fut Uranus... Son empire s’étendait sur toute la terre, mais principalement du côté de l’occident et du nord. » Les Canaries et l’Irlande peuvent donc très bien être des îles ayant appartenu au royaume de Poséidon. FIN LES INFORMATIONS PRECEDENTES DE GUY TARADE : http://ovniparanormal.over-blog.com/article-12400441.html

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Christian Macé Christian Macé
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 12:26

A-HOMME-ESPACE.jpg

 

 

DES ALIENS DANS L'ESPACE...PRECURSEURS !..


L'HOMME DANS L'ESPACE... 

Mise en ligne le 16 septembre 2007 : 

http://antwrp.gsfc.nasa.gov/apod/ap070916.html 

En Français : 

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fantwrp.gsfc.nasa.gov%2Fapod%2Fap070916.html&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools 


Cette façon autonome de voyager pour l'Homme dans l'Espace...nous a remis en mémoire cette observation d'Aliens dans le ciel de nôtre belle région de France, la Provence, en...1608 ! ! !


Ces Aliens semblaient déjà se mouvoir de façon autonome...


L'Ami Ecrivain Guy Tarade en parlait dans son fameux livre « SOUCOUPES VOLANTES ET CIVILISATIONS D'OUTRE ESPACE », paru en 1969, aux Editions en format de poche « Editions J'ai Lu »...



Voici le compte rendu historique de ces événements, ci après... :


DES ALIENS EN PROVENCE, FRANCE, EN 1608... :

http://www.rr0.org/data/1608/Signes/ 

En Anglais (in English) : 

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.rr0.org%2Fdata%2F1608%2FSignes%2F&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools


EXTRAIT :

"...Au commencement du mois d'août de l'an 1608, sur 
la mer de Gênes, ont  été vus les signes les plus
horribles dont ont ait parlé ou écrit de mémoire
d'homme. Les uns ressemblaient avait l'apparence 
humaines avec des bras semblant couverts d'écailles 
et tenant dans chacune de leur main 2 horribles 
serpents volants, qui leur entortillaient les bras, et ne
paraissant que depuis le nombril, en haut hors de la mer
et jettant des cris si horribles qu'il s'agissait de la chose
la plus épouvantable, et plongeant parfois dans la mer, 
puis ressortant en d'autres endroits loin de là, hurlant 
des cris si épouvantables
que plusieurs ont été malades
de la peur qu'ils ont eu. Ils en voyaient qui ressemblaient 
à des femmes ; d'autres avaient des corps d'apparence
humaine, couverts d'écailles, mais dont la tête était 
comme celle d'un dragon...".

 

A-SOUCOUPES-VOLANTES-GUY-TARADE.gif

 

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Christian Macé Christian Macé
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 08:59
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Christian Macé Christian Macé
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 08:46
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Christian Macé Christian Macé
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 08:35
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Christian Macé Christian Macé
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 08:25
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Christian Macé Christian Macé
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 08:09

 

A-Adamski.jpg

Photo : George Adamski


LA SOURCE ORIGINELLE COSMIQUE...
 

L'Ami
Fred  Idylle viens d'ajouter de nouvelles informations remarquables à son article...
 
Allusion au Contacté George Adamski... :
 
 
 
LE CONTACTE GEORGE ADAMSKI : 

http://rr0.org/personne/a/AdamskiGeorge/

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Christian Macé Christian Macé
16 septembre 2007 7 16 /09 /septembre /2007 07:01

A-TAIZE-11-AOUT-1972.jpg

 

OVNI a Taizé, France : 11 août 1972


L' OVNI MANQUANT DU "GEIPAN"...
 

SUR LE SITE OFFICIEL DU "GEIPAN", GROUPE OFFICIEL D'ETUDE DES OVNIS EN FRANCE, EN ALLANT SUR LA REGION "PACA" (PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR), LE SECTEUR GEOGRAPHYQUE CONCERNE PAR L'OBSERVATION,
 JE N'AI PAS TROUVE LE CAS OVNI DE ANDRE BOUCHAUD DU  19 JUILLET 1966 !..
 
Pourtant, André Bouchaud et les autres témoins, avaient fait une déposition à la Gendarmerie...
 
Et le "GEIPAN" est autorisé pour avoir accès aux procès verbaux de la Gendarmerie :
 
 
Il y a quelques mois, l'Ami André Bouchaud avait découvert nôtre blog, et avait été très agréablement surpris de découvir son observation OVNI du 19 juillet 1966, sur le secteur de Draguignan, ici dans nôtre article "LES ETRANGES FAISCEAUX LUMINEUX DE CERTAINS OVNIS" !... :

 
LES ETRANGES FAISCEAUX LUMINEUX DE CERTAINS OVNIS : 
 
http://ovnismace.unblog.fr/2007/05/10/les-etranges-faisceaux-lumineux-de-certains-ovnis/
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Christian Macé Christian Macé

Présentation

  • : Le blog de Christian Macé. Je suis sur Facebook : https://www.facebook.com/christian.mace.9 Mais ce compte a été désactivé par facebook le 28 mai 2017 ! Ici mon nouveau compte sur facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100016937507751 Ou alors sur facebook dans la recherche, taper Christian Macé (Toulon). Mon compte sur Twitter : https://twitter.com/Mac44482203 Mon email : macec48@gmail.com Mon téléphone : 0629550094
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  • : Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux...J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux...J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle...J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon email : macec48@gmail.com
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  • Passionné ovnis, paranormal et ésotérisme
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Le dossier des mystérieux félins en promenade

Il s'agit des apparitions et disparitions soudaines de félins, dont chat, panthères, etc. C'est l'affaire des Gros Chats. En fait, ils se meuvent à travers les Autres Dimensions... : http://ovniparanormal.over-blog.com/article-13739144.html

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Anomalies sur nos autres planetes

Dans le lien ci-après, il y a toute une liste de photos représentant d'étranges structures Extraterrestres sur nos planètes. Notamment celle sur Mercure, dont la forme pourrait être aussi un ovni : http://ovniparanormal.over-blog.com/article-cette-etrange-forme-ou-structure-sur-mercure-prise-en-photo-par-messenger-88037316.html

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J'ai créé ce blog le 06 juin 2007. En mai 2013, le nombre d'articles postés dépasse les 10000 articles.

Les Ethnologues-Géologues venus d'Ailleurs

Sur ce site ami, ce lien pour lire mon article "Les Ethnologues-Géologues venus d'Ailleurs" : http://www.infomysteres.com/temoin/ovnimace8.htm

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Ces Intelligences d'Outre-Mondes qui nous côtoient

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