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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 03:53
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Christian Macé Christian Macé
24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 02:58

Voici un superbe article de l'Ami Ecrivain Guy Tarade, écrit arcs-ciel-05.gifen collaboration avec l'Ami Christophe Villa Mélé... 

LE VILLAGE AERIEN
Par Guy Tarade et Christophe Villa Mélé
 

En Anglais (in English) :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2Farticle-11956465.html&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

Le manuscrit, du futur roman de Jules Verne« Le village aérien », fut rédigé en 1896.Son titre original était « La grande forêt ». Cet ouvrage ne parut en librairie qu’en 1901 seulement.

A son habitude, l’auteur nous entraîne dans un milieu bien particulier, dont il a étudié tous les aspects, et nous met en contact avec des peuplades dont il connaît bien les mœurs. Cette grande forêt africaine, décrite par l’auteur comme étant le lieu de refuge de royaumes inconnus, est le gîte d’animaux et d’espèces nouvelles qui n’avaient pas encore été bien étudiés à son époque.

Lorsqu’il décrit les forêts de l’Oubangui, c’est en connaisseur qu’il le fait. Il donne aux peuples mystérieux qu’il cite, un air d’authenticité qui frappe l’imagination. Certains ethnologues modernes ne renient pas actuellement les thèses avancées par Jules Verne, à savoir que des peuples encore totalement inconnus se terrent et se camouflent au plus profond des profondes sylves d’Afrique et de l’Amazonie. 

Tout au long des siècles, les hommes ont rêvé de contrées magiques.

Au Moyen-Age, les Chevaliers de la Table Ronde nous ont emmenés dans leur sillage jusqu’à l’île mystérieuse d’Avallon, la terre de l’immortalité, c’est à dire l’Agartha, le Sangri -La du Tibet.

Jules Verne n’ignorait rien des anciennes légendes qui avaient hanté nos lointains ancêtres.

Les Grecs nommèrent ce paradis Champs-Élysées. Les Védas le désignèrent sous le vocable de Ratnasamu « La Pierre Précieuse » ou la « Montagne d’Or ».

Les Eddas scandinaves faisaient état d’une ville fabuleuse située dans la région souterraine d’Asar.

Le Livre des Morts de l’ancienne Egypte donne de l’Amenti un plan parfait.

Cet univers interdit aux profanes, c’était la ville des 7 Rois d’Idumée ou Eden de la Tradition judaïque, ou la Cité des 7 pétales de Vishnu.

Les conquistadors, se basant sur les affirmations des Mayas qui parlaient de la fabuleuse cité de Maya-Pan, organisèrent des expéditions pour la retrouver. De là naquit la légende d’El Dorado. La cité de l’or, de la lumière…

En France, la tradition parle du pays des mystères ou Dananda.

Mais la plus mystérieuse des cités oubliées se trouverait au Mato Grosso. La « Cité Z » a donné en pâture à la forêt amazonienne la vie de dizaines d’aventuriers.

L’ENIGME DES FORETS HOSTILES

Verne, en rédigeant certains de ses ouvrages a plongé dans des archives historico-philosophiques, sans jamais se déconnecter de l’actualité de son époque : nous en évoquerons un de ses volets plus loin. Il n’ignorait rien de ces cités interdites que l’imagination humaine a paré de tous les mystères. Celle de Gran Moxo lui a peut-être servi de modèle.

Au début du XVII e siècle, Bario Centenera visitait à quelques kilomètres du fleuve Paraguay, la très mystérieuse cité de Gran Moxo. Les relations de voyage qu’il nous a laissées décrivent des monuments extraordinaires et, parmi eux, une colonne surmontée d’un système d’éclairage artificiel remarquablement perfectionné. Il écrit :

« Au sommet de ce pilier, à une hauteur de 7,75 m, il y avait une grande lune qui illuminait tout le lac avec éclat, en dispersant, de jour et de nuit, l’obscurité et l’ombre. ». 

C’est certainement cette ville mystérieuse que retrouva en 1967, un explorateur allemand que nous avons rencontré. Ce dernier n’hésitait pas à affirmer que Gran Moxo avait été construite sur les plans des temples de l’ancienne Egypte. Dans les rues de la cité morte, se dressaient des obélisques comme à Karnak ou à Louxor. 

Rien ne vient étayer les affirmations de cet explorateur de l’Impossible. Cependant un très ancien texte vient confirmer une partie de ce récit.

Il s’agit d’un manuscrit portugais du XVIIIe siècle. Il relate que le 6 mars 1743, six aventuriers, accompagnés d’une douzaine d’esclaves noirs, étaient partis à la recherche de problématiques mines d’or et de diamants, au cœur du Matto inconnu. Lourdement chargés, ils progressèrent avec lenteur pendant des mois à travers la forêt vierge sans découvrir les gisements espérés. Après une année d’efforts surhumains, la moitié de la troupe avait succombé aux fièvres. 

Découragés, les survivants allaient rebrousser chemin lorsqu’un soir, dans la pénombre de la jungle, une mystérieuse cité déserte, se dressa devant leurs yeux éblouis.

L’auteur donnait de la ville inconnue une description détaillée, mais les dernières pages du manuscrit avaient été volontairement arrachées. On peut supposer qu’elles comportaient les cartes et les plans permettant de retrouver la cité oubliée.

Cette impressionnante description ne pouvait être ignorée de Jules Verne, dont le goût de l’aventure et du merveilleux était sans cesse en alerte. Même s’il fut le premier à porter un regard lyrique sur le monde industriel et qu’il s’inspira dans la conception de ses ouvrages des travaux de savants réputés tel l’ académicien Joseph Bertrand ou le chimiste Henri Sainte-Claire Deville, Verne se passionna pour ce que Robert Charroux nommait « le Mystérieux Inconnu ». 

Percy Fawcett qui avait dévoré l’œuvre de notre grand auteur national, tenta de percer et de décoder le manuscrit portugais du XVIIIe siècle. Il rédigea pour la Société royale de Géographie de Londres le rapport suivant que Verne n’aurait pas renié, car « Le village aérien » nous prouve que sa démarche intellectuelle ne rejetait aucune possibilité.

« La rumeur court, écrivait-il, de l’existence d’une tribu étrange dans l’intérieur du Mato Grosso. Les témoignages des faits sont faibles. J’ai cependant rencontré une demi douzaine d’hommes qui jurent avoir aperçu des Indiens blancs avec des cheveux roux. Un grand nombre de gens ont entendu parler d’eux. Il y a bien des choses curieuses cachées dans le fond des bois de l’Amazone. On entend parler de ruines et d’animaux étrangers, préhistoriques, de larges pistes qui n’ont pas encore été reconnues. Il court naturellement des fables au sujet des lieux inexplorés, mais il ne faut pas oublier que les Pygmées d’Afrique et l’okapi ont longtemps été traités d’être légendaires. 

La Société de géographie lui envoya les fonds nécessaires à l’organisation d’une expédition et, peu après, il écrivait à ses confrères de la savante compagnie :

«  J’ai la certitude que les ruines d’une cité antique plus vieille que celles de l’Egypte, se trouvent à l’intérieur du Matto-Grosso. ». 

En 1925, le colonel Percy Harrison Fawcett pensait que le sas donnant accès à la cité interdite s’ouvrait au cœur de l’Amazonie et qu’un fleuve conduisait directement dans la région de Madre de Dios, en pleine forêt vierge, à son entrée. 

Au mois d’août 1979, une expédition franco-péruvienne a découvert un groupe d’Indiens sauvages, dans la forêt du Sud-Est péruvien.

Il s’agit de nomades qui ne connaissent pas le feu et se nourrissent de viande crue. Ils vivent dans une zone de forêt du département de Madre de Dios, limitrophe de la Bolivie. Ces Indiens qui mesurent plus de 2 mètres de haut sont extrêmement féroces. On pense que ce groupe pourrait constituer une branche de la tribu des Amahuacas, qui vivent dans la province de Manu, dans le même département.

C’est en partant à la recherche de Paititi, la cité légendaire, dont on dit que les rues sont recouvertes d’or, que l’expédition a été encerclée par ces survivants de la préhistoire, peut-être les Gardiens du Seuil d’un monde interdit !

L’équipe franco-péruvienne a été récupérée de justesse par un hélicoptère…Les légendes qui courent sur ces contrées maudites ont donc une base de vérité.

Théodore Roosevelt, le premier président des Etats-Unis qui porta ce nom, avait vu de fantastiques gravures rupestres représentant le dieu Soleil. Ces pétroglyphes mesuraient deux mètres de haut. Ils étaient composés de traits de trois centimètres de profondeur. Véritables signes de piste, ils jalonnaient la voie conduisant au Caupolican, où nul Européen n’a jamais pénétré sans y laisser la vie.

LE VILLAGE AERIEN ET LES INTIMES SECRETS DE L’AUTEUR

Jules Verne était un fervent des engins volants—aérostats, aéronefs et hélicoptères. Outre son travail d’écriture, il consacrait une grande partie de sa journée à lire les journaux et fréquentait assidûment les bibliothèques. Membre d’une quarantaine de sociétés savantes et loin de l’image classique du visionnaire que certains lui accordent, il se définissait lui-même avant tout comme un homme d’aventure. Méthodique et curieux, Verne prenait des notes sur tout et tout le temps, se constituant une collection de milliers de fiches de lecture, de réflexions, d’articles de presse. A l’instar des membres des services spéciaux, il collectionnait et collationnait ses informations. En relisant avec des yeux neufs « Le village aérien », nous pouvons nous demander aujourd’hui, si cet écrivain étrange ne s’est pas intéressé au XIXe siècle, à ce que nous nommons aujourd’hui les Objets Volants Non Identifiés… et à ceux qui les pilotent ?  

Dans le deuxième chapitre de son ouvrage intitulé « Les feux mouvants », il nous décrit des lumières se manifestant sur la lisière de la forêt, en altitude au sommet des arbres---(page 20)—Georges, Roux qui illustra ce livre en 1901, nous a laissé une superbe scène illustrant ce phénomène. Elle représente un décor de forêt vierge avec au premier plan un des héros de l’aventure et monté sur le tronc d’un arbre couché le jeune Llanga, un petit garçon d’une dizaine d’année décrit ainsi : « ... de constitution robuste, intéressante et douce physionomie, type de nègre peu accentué. Ainsi que cela se voit chez quelques tribus, il avait le teint presque clair, la chevelure blonde et non la laine crépue des noirs, le nez aquilin et non écrasé, les lèvres fines et non lippues. ».

Georges Roux a dessiné dans le ciel deux traînées lumineuses jaillissant des nuages, qui n’ont rien à voir avec les flammes d’un feu de brousses. 

Tous les bons ufologues savent que mystérieuses apparitions célestes se déroulèrent dans la seconde moitié du XIXe siècle. Notre ami Franck Marie, de la Banque O.V.N.I. — B.P 41 92224 Bagneux cedex., en a recensé des centaines.

Ces « Flyings Boats » attirèrent l’attention de nombreux chercheurs et la presse américaine relata des cas fort troublants. 
FIN
 


LIRE LE PRECEDENT ARTICLE DE GUY TARADE : "DES DIEUX DECHUS AUX PHENOMENES UFOLOGIQUES" :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-11898361.html

 

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Christian Macé Christian Macé
24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 01:51
Nous poursuivons la suite de la publication des informations de « MONSIxfiles003.gifEUR X », toujours aussi avisé... 

Aujourd'hui : 

REMONTER LA PISTE QUI CONDUIT AUX CONTACTES ET AUX RAVIS
 

En Anglais (in English) :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2Farticle-11956249.html&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

En 1952, B.E. Gilbey et M. Lubran, du British Muséum décidèrent d’analyser le sang de cinq momies de rois Incas conservées dans l’une de leurs galeries. Les résultats furent présentés à l’Institut Royal d’Anthropologie. Aucun n’était Rh négatif. Des substances « C »---« E » et « c » avec absence de «  D » furent trouvées dans ces analyses. Le sang des rois Incas était unique, sans aucun équivalent sur la planète. Ces résultats convenons-en durent surprendre les spécialistes de l’hématologie géographique, cette science qui, grâce à une simple goutte de sang permet de raconter l’histoire d’un peuple et l’identité d’une homme.

Aujourd’hui, on connaît plusieurs centaines de milliers de combinaisons de groupes sanguins, mais l’anatomie, la physiologie, la pathologie du sang dépendent pour une large part des peuples et des races, du sol, de l’air, des climats, des coutumes alimentaires, des infections, des parasitoses particulières à certaines régions ce qui permet de compartimenter et de les classer de façon bien précise.

Le professeur Jean Bernard, en analysant un groupe sanguin appelé DIEGO, qui est particulier aux Indiens du Venezuela et que l’on a retrouvé en Mongolie, en Asie orientale et septentrionale, a pu suivre des populations le long du détroit de Behring, de la côte occidentale de l’Amérique du Nord et du Mexique. Ce qui permet de conclure que, dans les âges très reculés, les populations mongoles avaient traversé toutes ces contrées avant d’arriver au Venezuela. D’autre part dans leur livre « l’Hématologie géographique », les professeurs Jean Bernard et Jacques Ruffier nous disent que le facteur « O » se retrouve en Islande, en Irlande, en Ecosse, au pays de Galle, de même qu’en Amérique Centrale et en Amérique du Sud. Mais alors que dans ces pays, les populations, mêmes représentées à l’état pur par quelques groupes, d’ailleurs en voie de disparition, offrent des caractères physiques qui les rattachent à une race connue. Seuls les Guanches (qui ont la plus haute fréquence du groupe « O ») NE SE RATTACHENT A AUCUNE RACE VIVANTE ! Les observations réalisées sur les momies des rois Incas et le fait que les analyses effectuées sur les Guanches nous plongent au sein d’une bien étrange énigme, nous pouvons penser qu’une étude, des momies découvertes dans les tombes anciennes du Djebel Barkal, nous révélerait bien des surprises. 

SANG ET HERITAGES UNIVERSELS
  

Les Guanches furent les premiers habitants des îles Canaries. Ils constituent une sorte d’humanité fossile dont les rites religieux et magiques nous étonnent. Les rois Guanches se faisaient accompagner dans leur dernier voyage par un chien que l’on immolait avec eux. Comment devant ce rite ne pas penser à l’Anubis égyptien. Anubis à tête de chacal, était spécialisé dans les rites funéraires. Il jouait avec Thot et Horus un rôle de premier plan dans la résurrection d’Osiris.

Anubis est souvent représenté comme le fils d’Osiris ; à ce titre, il apparaissait à la résurrection de tout défunt et prenait par à la psychostasie. De nombreuses stèles représentent au pays de Kouch le dieu Anubis à tête de chacal. On le découvre notamment sur un montant de la porte de la chapelle, Sédienga à la période méroïtique. Le caractère lunaire de ce dieu de la mort ne fait aucun doute. Pour symboliser le rajeunissement perpétuel du pharaon, il roule le disque de la pleine lune dans le mystère de la Naissance divine. Cet animal psychopompe, nous le retrouvons légèrement déguisé de l’autre côté de l’Atlantique. Le xoloizcuitle, le chine mexicain, ressemble comme un frère à l’Anubis égyptien. Ce carnassier étrange et original est totalement dépourvu de pelage à l’exception de quelques poils ou de crins à la moustache et au sommet du crâne. Sous l’action du soleil, son épiderme se pigmente. Fier et hiératique comme Anubis, Xoloizcuintle était vénéré comme le représentant du dieu Xolotl. En mexicain Xolotl signifie le serviteur. L’archétype qui préside à son rôle divin est identique à celui d’Anubis. C’est un « agent » de résurrection, non pas lié à l’homme, mais au soleil. Il est censé accompagner le soleil à son coucher et ensuite dans son voyage à travers le monde souterrain. Il incarnait en outre la planète Vénus en tant qu’étoile du soir.

LE PASSE DE LA TERRE EST ECRIT DANS LE CIEL
  

De nombreux historiens spécialistes des civilisations précolombiennes, voient dans Xolotl un représentant de ces dieux occultes et peu populaires, nés de la méditation des prêtres-astronomes-artistes. Leur supposition mérite toute notre attention. En effet le culte rendu de part et d’autre de l’Atlantique aux chiens gardiens du monde de la mort sont, à leur origine, le reflet d’un hommage rendu à une puissance cosmique : Procyon. La dénomination scientifique de Procyon est : Alpha Canis Minor c’est à dire Alpha du Petit Chien. Cette étoile n’est située qu’à onze années lumières de notre planète . Au siècle dernier, les observations méridiennes mettaient en évidence une oscillation périodique de cette étoile de part et d’autre de sa trajectoire moyenne. En 1862, Auwers expliquait ces anomalies par l’existence d’un compagnon invisible tournant en 40 ans autour de Procyon. Ce petit astre a été identifié de façon certaine en 1869 par Schaeberle au télescope de 91 cm de Lick. On sait maintenant qu’il s’agit d’une naine blanche de magnitude 10,8 qui accomplit sa révolution en 40,65 ans. Donc Procyon est une étoile double. Dernier point technique : la magnitude visuelle de Procyon est de 0,5 et son type est F5.

Les caractéristiques magiques de Procyon ont été mise en évidence par Cornelius Agrippa sous le symbolisme que voici : c’est à dire le chandelier à trois branches terminé par le trident de Neptune à chaque bout, le tout soutenu par un croissant de Lune à l’envers. Il nous faut noter toutefois qu’il n’est pas fait mention de Procyon dans le grimoire de Cornelius Agrippa, mais seulement de la constellation dans laquelle se trouve l’étoile de Procyon : Canis Minor, qui signifie « Le Petit Chien ».

La constellation du « Grand Chien », dont la principale étoile est Sirius, est également mentionnée par Cornelius sous le nom de Canis Major. Nous le savons, Sirius par les prêtres de l’ancienne Egypte, indiquait lors de son lever héliaque l’année nouvelle.  

Ces deux constellations du « Petit Chien » et du « Grand Chien » ont joué un rôle prépondérant dans l’astronomie des Anciens. Le symbole magique représentant « Canis Minor » est d’origine hébraïque. Ce schéma curieux semble avoir été composé à l’aide de la contraction de plusieurs lettres de l’alphabet d’Esdras. Nous avons retrouvé dans les ruines de Kafar Nahum : (Capharnaüm) au sein des ruines de l’ancienne synagogue gréco-romaine, un pilier sculpté sur lequel figure une menora qui offre ce symbole parfaitement représenté. Constatation plus que troublante, l’impossible Chandelier des Andes, qui a été tracé dans la baie de Pisco par une civilisation inconnue, et qui constitue la première balise en direction de pistes de la plaine de Nazca, reproduit de manière fidèle l’image et la signature hébraïque de l’étoile de Procyon ! 

BLACK-OUT OU IGNORENCE ?
  

L’hypothèse que nous soyons visités par des êtres venus d’un autre espace, et nous en sommes persuadés, depuis de très lointains siècles, n’exclut en aucune manière la possibilité que ces intrusions aient pris fin. L’étude des anciennes civilisations et des religions nous offre une base de recherches du plus grand intérêt, pour tenter de mieux comprendre la situation actuelle. Hélas, une politique de désinformation parfaitement orchestrée par les gouvernements de la planète entière, avec une efficacité redoutable, nous en cache, c’est possible, les éléments les plus captivants.

De nombreuses questions se posent d’ailleurs au sujet de ce black-out supposé . La désinformation répond-elle à un secret susceptible de miner les bases mêmes de notre civilisation, ou tout au contraire à l’incapacité des scientifiques, des militaires, et les politiques à percer l’énigme des UFO. Si c’était le cas, possibilité que peu d’ufologues ont envisagée, la désinformation ne serait qu’une vaste plaisanterie. Cependant, vue l’intoxication et le « caviardage », que tout bon chercheur a pu constater, il existe des éléments qui tentent à démontrer qu’un pouvoir invisible agit dans l’ombre. Ce dernier manœuvre subtilement et infiltre tous les groupes d’études ufologiques, en cherchant à les saper de l’intérieur. Sa stratégie vise à exacerber l’ego des principaux responsables et à semer la zizanie.  

De fausses informations et des révélations totalement « bidons » émergent parfois de réalités évidentes. Les grands médias, au service de ce pouvoir invisible, se font un devoir de répercuter certains « saucissons » bien ficelés, pour les descendre en flammes avec fracas quelques jours plus tard. Le grand public, quant à lui, a bien du mal à accepter ce qu’affirment les chercheurs les plus sérieux. 

L’ACCEPTATION A CONTRECOEUR
  

Ceux qui se passionnent pour les phénomènes insolites de l’espace semblent être les moins favorisés par les observations de mystérieux objets célestes et les « contacts ». Les « contactés sont le plus souvent des gens simples. Il y a là un indice qui mériterait certainement d’être approfondi. L’intellectualité et le « bourrage de crâne » constituant un obstacle à la compréhension des choses, il n’y a rien de surprenant à ce qu’une Intelligence Extérieure harmonise ses fréquences sur des récepteurs disponibles.

Les partisans des extraterrestres sont partagés dans leur jugement, un grand nombre de ceux-ci estiment que les Ouraniens sont des initiateurs remplis de bonnes intentions (nous avons déjà dit ce que nous pensons de cette thèse), alors que d’autres au contraire sont persuadés que nous sommes soumis à un asservissement subtil et permanent, dont le but à long terme n’est pas encore perceptible.

Rien n’est plus déroutant pour l’ufologue que l’étude des « contactés ». Les enquêtes conduites sérieusement et avec la plus grande prudence prouvent que les rencontre du IIIe Type sont bien réelles, mais que pour des raisons qui nous échappent, et qui nous échapperont encore longtemps, ces rendez-vous hors normes sont « illogiques » dans leur déroulement et leur scénario.

Aucun chercheur digne de ce nom ne devrait cependant refuser de s’affronter à ces réalités et censurer volontairement cette partie capitale de l’ufologie.

Contrairement à ce que pensent les scientifiques, les personnes « contactées » semblent avoir été l’objet d’un choix.

En premier lieu, il convient de remarquer que les lieux choisis pour ces rencontres sont très souvent des endroits isolés. La plupart ont lieu en altitude : au sommet d’une colline, d’un volcan, etc. Généralement les contacts ont lieu la nuit ou à une heure très matinale.

Les « ravis » sont presque toujours des personnes de conditions modeste (bien que certains techniciens de la NASA aient été eux aussi approchés !)

Pourquoi eux, plutôt que des personnalités politiques, des intellectuels, des scientifiques, des ecclésiastiques ?

Les contacts semblent fortuits, dus au « hasard »…Mais je suis persuadé qu’ils sont voulus !

En effectuant une synthèse des cas de contacts, il est facile d’appréhender certains paramètres qui reviennent en permanence. Ainsi, le groupe sanguin des « ravis » est presque toujours le même O négatif. Ces personnes aiment la musique et jouent souvent d’un instrument. En établissant leur arbre généalogique, on constate qu’une grand-mère a toujours fauté une ou deux générations avant. Le séducteur est lui aussi non-identifié ! C’est l’amant insolite.

Certaines lettres reviennent fréquemment dans les noms propres. Ainsi les patronymes commençant par les lettres M, R,S, T, ou V, paraissent être plus désignées que d’autres à vivre une expérience du troisième type. Avec toutefois une forte prédominance de la lettre « M ».

Le « M » est apparu très fréquemment chez les contactés français. Qu’on en juge :

Maurice Masse, Jean Miguères, Louis Massone, Georges Macret, Michel-Ange M…, Pierre Monnet, etc.

Tous ces noms ont la même sonorité radicale ! Mmm…C’est la lettre « Mu » grecque, la lettre « Mem » hébraïque. La lettre « M » est une lettre Mère.

Le dictionnaire des noms de famille nous prouvent que ces noms ont un certain rapport commun.  

Cependant, si nous voulons véritablement comprendre l’origine des contacts, il nous faut rechercher la source qui l’engendre. Cette dernière à des racines profondément ancrées en Mésopotamie et en Egypte. En étudiant l’histoire de la Vallée du Nil, nous découvrirons derrière les noms et les symboles une réalité que seule la conquête de l’espace nous permet d’entrevoir aujourd’hui.

A suivre... 
 

LES INFORMATIONS DE « MONSIEUR X » :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-11937141.html

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Christian Macé Christian Macé
24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 01:23

ana-26.jpg

Photo : Mme Ana Luisa Cid


OVNIS RECENTS AU MEXIQUE...
 
Voir sur le site de Mme Ana Luisa Cid, du Mexique, à qui nous disons tous nos remerciements pour la transmission de l'information... :


En Anglais (in English) :
 
LIRE ICI CETTE AFFAIRE OVNIS, AVEC LA COUPURE DE PRESSE :
 
 
Traduction "Alta Vista" (Espagnol vers le Français) :
 
TEXTE :
Tombent ovnis dans des Vallées et Xilitla San Luis Potosí, le Mexique Nouvelles de du 21 août 2007 - Journaux le futur de Vallées TOMBENT OVNÍS DANS des VALLÉES Et XILITLA Le premier a été la nuit de dimanche, et la seconde l'aube de lundi Par : Antonio Martínez Chávez et Maryboo Villalobos Deux Objets Volants Non Identifiés (OVNÍs) sont tombés dans des Vallées et Xilitla la nuit dimanche et aube de lundi, en provoquant le deuxième de d'eux l'incendie d'un arbre, devant lequel dérangés des témoins des deux cas ont reporté les faits devant le Centre Contrôle et Commando (C4) par le biais du service ` 066 ', pour qu'ils fassent des recherches sur leur origine. Le premier des événements étranges s'est produit autour des 11 H. de la nuit de ce dimanche 19 août, en accord avec le rapport qu'a reçu dans le C4 la garde de tour, José Angel Ávalos, par Rubén Velázquez, domicilié à la colonie Cuauhtémoc de cette ville. Le témoin a indiqué que dans une parcelle de l'Ejido San Miguel était tombé du ciel un objet argenté comme de 20 centimètres de longueur, entre un cañaveral et il ne savait pas de de ce qu'il était traité. Des agents de la Direction de Sécurité Publique de l'État feraient des recherches sur fait. Un autre témoin, l'étudiant préparatoire de Oscar González Mer avec domicile dans l'Ejido le Sidral qui la commune d'Aquismón, a indiqué à ` le futur qu'il avait vu entre les 8 et 9 de la nuit à un objet brillant qu'il a été glissé par le ciel en direction al Oriente (direction al Golfe du Mexique), mais qui l'a perdu de vue entre les arbres et l'ignorait s'il était tombé. Photo : Le futur de Vallles José Luis Coronado alias ` le Guichín', chargé d'un rancho cañero propriété de Rubén González Velázquez dans la propriété ` Paliguó à des bords de la rivière ` Tampaón'et face appelé au ` Pont de Dieu, a rapporté que même si la nuit de dimanche n'a pas vu à l'OVNI qu'elle est tombé en San Miguel, l'apparition de lumières étranges dans le sommet de la montagne n'est pas chose nouvelle. ` Rapproché on voit dans les nuits des lumières comme de réflecteurs très puissants, comme s'ils flottaient entre les arbres de la partie plus haute que la montagne. Cela presque tous les gens du Sidral l'a vu. Ce qui est rare est que dans le secteur qu'il décrit ils n'ont pas peuplé, ejidos ni rancherías pour s'agir d'une zone très abrupte. Presque deux heure et demie après ce qui est de San Miguel, en Xilitla la Madame Saturnienne Castillo a reporté à travers le même système qu'un objet semblable à une boule de feu était tombé sur un arbre de cerón dans un terrain situé face à l'atelier de forge ` Montoyá propriété de son conjoint Juan Montoya, lequel était incendié. Témoin direct de l'avistamiento a été Joaquin Hernández, qui avec sa famille se consacrent à l'élaboration de zacahuil et vit à un flanc de d'où il s'est produit à chute de l'OVNI. Joaquin Hernández précisément préparait la masse pour ce qui est zacahuil, quand il a vu dans le ciel la ` boule de feu qui tombait sur l'arbre. En craignant que personne ne lui croire, il a appelé à des cris Juan Montoya et à son conjoint pour qu'ils voient comme le gobelet du cerón il était brûlé. ` Sentait comme matière plastique brûlée légèrement et à cette chose, ce qui dehors, était entouré dans des flammes ; la brise a dispersé même les cendres par le lieu et jusqu'à la rue, a expliqué Saturnienne Château. Il a dit qu'il était très rare de voir cela, parce qu'il n'y avait pas de rayons ni d'orage comme pour penser qu'il s'agisse d'un éclair. Le fait a été reporté à Protection Civile Municipale, mais il n'y a eu aucune recherche. Il informe : Ana Luisa Cid Source : Le futur de Vallées
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Christian Macé Christian Macé
23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 18:02

anomalie-LUNE-MoretusCurtius-higgins-ROUGE-BIS.JPG

 

ANOMALIES SUR LA LUNE...
 
Photo (ci-dessus) mise en ligne le 23 août 2007 :
 
Zone du Sud de la Lune : cratères Moretus-Curtius :
 
En haut et à droite de cette photo, j'ai entouré de rouge ces deux "Anomalies" :
 
Une forme "Soucoupe Volante", et un peu plus bas cette étrange ombre formant comme une "Croix" ! :
 
 
En Français :
 
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Christian Macé Christian Macé
23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 15:25
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Christian Macé Christian Macé
23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 07:25

 

Rex-Heflin-03-ao--t-1965.jpg

Photo : l'une des photos de l'OVNI prises par Rex Heflin le 03 août 1965, à Santa Ana, en Californie


LES PHOTOS OVNI DE REX HEFLIN DU 03 AOÛT 1965, A SANTA ANA, CALIFORNIE : DU NOUVEAU...


Voici cette Video où il y a une Interview de Rex Heflin... :
 
Par un email du 23 août 2007, l'Amie Aileen Garoutte me signale que Rex Heflin est décédé il y a deux ans...

Voir le site de Aileen :

 
En Français :
 


Voir les nouvelles informations sur cette affaire, qui viennent d'être mises en ligne sur le site de Mme Ana Luisa Cid, du Mexique :

http://www.analuisacid.com/

LE CAS ICI AVEC LES PHOTOS :

http://www.analuisacid.com/heflin.htm

Traduction en Anglais (In English) :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.analuisacid.com%2Fheflin.htm&langpair=es%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

En Français : Traduction "Alta Vista" (Espagnol vers le Français) :

TEXTE : 

L'incident de Rex Heflin

Nouveaux apports dans la recherche

Collaboration Guillermo Giménez

Source : Le Dragón Invisible

Le 3 août 1965, l'Ingénieur Rex Heflin une affiche de pas se trouvait en photographiant à aux 12:30 heures, à niveau qu'était couvert par des branches d'un arbre, dans sa camionnette à quelque 2 kilomètres du périmètre de la base navale le Taureau, près de Sainte Ana, California, EE. uu. Dans sa qualité de représentant de maintien relatif à la voie publique du comté d'Orange.

Heflin, de 38 années d'âge en ce moment, avertit un inconnu objet en se déplaçant dans le ciel ce pourquoi il germe sa chambre Polaroid modèle 101, chargée avec un film de 300 ASA.

L'objet était à quelque 200 mètres de distance et à quelque 50 mètres de hauteur. Il était argenté et avec forme de chapeau de paille qui croisait la route lentement de gauche à droite.

Il essaye de notifier à son surveillant d'une telle observation mais le rayon transmetteur de la voiture ne fonctionnait pas.

Il est là où il germe la première prise de l'objet à travers le pare-brise de sa camionnette, l'objet a continué son certain parcours avec bamboleo à pouvoir observer le protagoniste une panse de couleur obscure dont paraissait sortir un rayon de lumière rotatoire de couleur verdâtre.

Il prend là la seconde photographie par la fenêtre du passager, tandis que l'objet continuait à s'éloigner obtient la troisième prise.

Et avant que l'objet soit perdu sur l'autoroute de Sainte Ana il prend la quatrième photographie en montrant un anneau comme de fumée en s'éloignant rapidement et être ainsi perdu de vue.

Rex Heflin a pensé que ce qui était observé il s'agissait d'un navire expérimental militer et a continué à travailler normalement.

En retournant de de ce dernier et commenter ce qui s'était produit avec leurs compagnons, par ceux-ci lui ont demandé quelques copies et il est donc celles-ci soient arrivées à des mains du périodique local Sainte Ana Register qui les publierait semaines ensuite.

Cependant avant que sorte publié l'incident il a été connu par personnel militaire la Marine et la Force Aérienne ceux qui l'ont interviewé à des occasions réitérées et elles lui ont demandé les photographies que plus tard lui on a restitué.

Investigateurs de d'un des centres ufológicos plus importants que cette époque comme il a été le NICAP a obtenu aussi des copies des photographies de l'OVNI et la Ing. Edward Evers une déclaration jurée signée par le témoin.

Toutefois le 20 septembre le même jour où est apparue la note publiée dans le périodique local, une "hypothèse" le Colonel du NORAD l'a appelé par téléphone en lui demandant que "ne parle pas plus de l'affaire avec la presse" et elle lui demandait un rendez-vous personnel qui a été développé le 22 septembre pendant la nuit quand deux personnes identifiées comme militaires lui ont sollicité ce qui est originaux des photographies et il est donc Heflin se les ait plus livrés et jamais les ait vus à nouveau jusqu'plus de 25 années après l'incident...

En dépit des efforts du témoin et d'un congressiste du comté, l'identité de de ceux-ci personnages est encore un mystère jusqu'à aujourd'hui.

Les analyses :

Des copies obtenues on a développé diverses analyses aux prises photographiques.

Les chercheurs du Projet célèbre Livre Bleu de la Force Aérienne américaine ont été considérés par une fraude, tandis que le Capitaine Reichmuth a affirmé après avoir personnellement interviewé au témoin qui : "Selon tous les aspects, le témoin n'essaye de perpétrer aucune fraude".

Pour le Dr. James E. Mc Donald (disparu tragiquement en 1971 dans le désert d'Arizona) l'a considéré comme "un des 100 meilleurs cas".

Tandis que la majorité de chercheurs privés maintenaient la crédibilité des prises, pendant les années 70 entre en jeu le Ground Saucer Watch (G.S.W.) dirigé par William Spaulding. Un organisme qui analysait des photographies par ordinateur, très nouveau à cette époque.

Après avoir analysé ces dernières, Spaulding a informé avoir trouvé un fil qu'il tiendrait à l'objet ce pourquoi il affirmait que c'était une fraude.

Le mystère continue

La réapparition des photographies

Années plus tard le G.S.W. il a disparu et avec les modernes techniques d'aujourd'hui on a analysé à nouveau les photographies en ne trouvant aucun fil qui soutenait à l'objet.

Le Rex fortuit Heflin retournait à l'actualité en confirmant la réalité des faits.

Une fois de plus, la crédibilité de cet organisme tombait dans l'abîme... (celui-ci n'était pas le seul cas où on mettait en doute les techniques utilisées pour l'analyse de photographies de Phénomènes OVNI par cet organisme).

Heflin a continué à travailler jusqu'à ce qu'il ait été retiré en 1985, produit d'une maladie (accumulation de plomb dans la moelle osseuse).

Un jour de 1993 Heflin reçoit un appel téléphonique tandis qu'il reposait sa maison, en le demandant - avec voix de femme - s'il avait reçu correspondance en coupant la communication avant qu'il puisse répondre. En allant à sa boîte aux lettres celui-ci était vide.

Moyenne heure ensuite il reçoit un autre appel téléphonique la même femme en lui formulant la même question.

En allant à sa boîte aux lettres trouve un sur sans timbres ni direction et dans son intérieur les PHOTOGRAPHIES ORIGINALES de l'objet photographié en 1965 !!!

Ils étaient dans des conditions très bonnes en dépit de leur antiquité.

Les photographies de Rex Heflin

Photographies prises le 3 août 1965 près de Sainte Ana, California, EE. uu.

Ces dernières continúan aujourd'hui entourées dans un mystère...

Nouvelles études photographiques

La chercheur Ann Druffel (qui était déjà intervenue dans la recherche originale de l'incident) a été récemment contactée avec Heflin et celui-ci en échange des u$s 850 en caractère de collaboration et non d'achat formel, lui livre les photographies pour son étude (Étant donné des problèmes économiques produit de sa maladie).

L'Ann ufóloga Druffel junto a Robert Wood (scientifique aérospatial, connaissance dans les atmosphères ufológicos par la défense des Documents Majestic 12) et Eric Kelson (expert en traitement d'images par ordinateur) ont analysé ces photographies avec les techniques disponibles les plus modernes et ont écarté actuellement totalement l'hypothèse fil dans aucune des photos qu'il soutiendrait à l'OVNI en le donnant comme réel à ces dernières.

Les actuelles études menées à bien confirmeraient ce qui est connexe par Rex Heflin.

Mais... qui ont été ceux qui ont été portés les photographies la nuit de du 22 septembre 1965 ?, pourquoi ils les ont eues tu dissimules pendant 28 années ?, qui ou qui sont intervenu pour faire taire cet incident ?, qui est la femme qui l'a appelé par téléphone ?, pourquoi ont-elles restituées ? ,Qu'est-ce qu' il y a derrière tout ceci ?

Le mystère continue...

Note : Pour un plus grand détail de cet incident voir le travail développé par Ann Druffel, Robert Wood et Eric Kelson dans l'édition d'Hiver de 2000 du Journal of Scientific Exploration. Et pour l'édition en Espagnol voir @nomalía de septembre 2001, article développé par Luis R González (Revue organe informatif de Fondation Anomalie, l'Espagne).

Atte.

Guillermo Daniel Giménez

En informant depuis la Méditerranée, du sud de la France

Commentaire Ana Luisa Cid. - Je remercie Guillermo par ce rapport, qu'une fois de plus met à considération le cas Heflin, un de de ceux plus polémiques que la casuistique ovni internationale.

En accord avec l'article Luis R González, Rex Heflin a continué plus à laborando dans le Département d'Oeuvres Publiques d'Orange, pendant 15 années, et en dépit de disposer les photos originales, les spécialistes encore n'ont pas pu déterminer la distance et la taille de l'objet, ce pourquoi il ne peut pas être écarté qui est un modèle à l'échelle lancé à l'air, souligne le chercheur.

Dans mon avis, je crois qu'il peut agir des preuves authentiques, puisque les fraudes sont difficilement soutenues par conséquent temps, plus de 40 années, amen que la photo 4 (celle qui paraît un anneau de nuages) me paraît la plus ferme et peu possible de falsifier, en vertu qui à cette époque il n'y avait pas la technologie numérique que nous avons maintenant, même qui permet de créer des animations ou images presque parfaites, sans pixelado anormal ni modification dans son environnement.

Article Luis R.González: http://www.anomalia.org/heflin.htm

Interviewe avec Rex Heflin: http://www.youtube.com/watch?v=dNBZCÇcklo

Reporte en Planète Benítez : http://www.planetabenitez.com/ovnis3/1965santaana.htm

Document de NORAD - Cas Heflin - Source NICAP
FIN
 

LES PHOTOS OVNI DE REX HEFLIN DU 03 AOÛT 1965 A SANTA ANA, CALIFORNIE :

http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/SantaAna/index.html

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Christian Macé Christian Macé
23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 06:06

CONGRES-OVNI-DU-25-26-AOUT-2007.jpg

 

Illustration : la réunion sur les OVNIS à San Jose, en Californie : les 25 et 26 août 2007


OVNIS ET "SILICON VALLEY" :


Mise en ligne le 22 août 2007 :   

http://www.metroactive.com/metro/08.22.07/fly-0734.html 

En Français : 

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.metroactive.com%2Fmetro%2F08.22.07%2Ffly-0734.html&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools 

Dans l'article, est évoqué la réunion sur les OVNIS qui aura lieu à San Jose, en Californie...
 
Voir ici les informations complémentaires :

CONGRES SUR LES OVNIS A SAN JOSE, CALIFORNIE, LES 25 ET 26 AOÛT 2007 : 

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-11792755.html

 
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Christian Macé Christian Macé
23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 05:45
VOIR LTerre-tourne.gifE CIEL DEPUIS LA TERRE : UNE NOUVELLE FONCTION DE "GOOGLE" :
 
Mise en ligne le 22 août 2007 :
 
Google vient d'annoncer une nouvelle fonctionnalité pour google earth baptisée Sky, permettant de voir le ciel depuis la terre. tous les astronomes en herbe, ou avertis verront là un outil très intéressant à exploiter...
 
http://www.trackbusters.fr/actualites/20070822-google-earth-sky-hubble-espace-google-lance-sky-space-explorer.html
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Christian Macé Christian Macé
23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 04:20

Nous poursuivonagent-secret005.gifs la publication des informations de "MONSIEUR X", toujours aussi avisé...

Aujourd'hui :

DES CHIRURGIENS DE L’ESPACE AUX « AMANTS INSOLITES »
 


En Anglais (In English) :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2Farticle-11937141.html&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

Le vivisection, pratiquée sur les animaux, existe-t-elle également sur les humains ? Pourquoi pas ?

Des humanoïdes différents de nous et sans doute en avance de milliers ou de millions d’années sur nos connaissances nous considèrent peut être comme leurs cobayes préférés.

N’en soyons pas choqués. Sur notre belle et bonne planète, 800 000 animaux sont sacrifiés chaque jour pour les besoins de la vivisection, ce qui fait largement 300 millions par ans ! Les milieux bien informés assurent que ce chiffre est actuellement largement dépassé !

Savez-vous pourquoi ? Pour des buts purement commerciaux comme la culture des oignons de fleurs, l’industrie des cosmétiques, l’industrie des colorants, pour la fabrication de papiers peints, de la peinture, d’objets plastifiés, des produits alimentaires, des cigarettes, des vêtements , des fourrures, ainsi que pour des milliers de spécialités pharmaceutiques, pour les pilules, des poudres et des potions pour faire grossir ou maigrir, dormir ou veiller, pour embellir la silhouette, contre la chute des cheveux, les pellicules, l’habitude de fumer, le trac aux examens, la toux, les odeurs corporelles ou la constipation…

L’industrie de guerre sacrifie à elle seule des millions d’animaux par an , pour mettre au point ses fusées et leurs habitacles et tous les stratagèmes nécessaires à la guerre moderne.

Les gaz, suffocants, vésicants, irritants, les toxiques généraux, les agents bactériologiques sont expérimentés sur de pauvres créatures sans défense, qui subissent aujourd’hui ce qui demain sera peut-être notre destin !

Pourquoi gaspiller tant de vie inutilement ?

La recherche scientifique (l’est-elle ?), médicale et chirurgicale ne connaît pas de limites dans ses besoins de vie fraîche. Dans le monde, de nombreux médecins et chirurgiens sont formels : LA VIVISECTION EST INUTILE. Les expériences conduites grâce à elle sont souvent nuisibles ou trompeuse, favorables aux erreurs d’interprétations et elles ne servent la plupart du temps qu’à semer le doute.

Si la Science désire conserver son grand « S », il est temps qu’elle s’oriente vers des méthodes naturelles non violentes qui lui permettrait de remplir sa mission qui est de GUERIR et non pas de TORTURER et de DETRUIRE !

Les tenants de la thèse conspirationniste, qui affirment que les gouvernants américains ont passé un marché de dupes avec une civilisation inconnue, pourraient méditer sur la traite des chiens et des chats. En effet, sacrifier plus de 300 millions d’animaux par an implique pour les laboratoires un approvisionnement massif, mais aussi coûteux.

Certains cyniques en blouse blanche nomment leurs martyrs « instruments biologiques ». Ces instruments biologiques sont élevés dans des animaleries par centaines de milliers dans le but d’expériences effroyablement cruelles, dans de instituts de vivisection. Animaux capturés un peu partout, en aucun cas avec douceur, qui comme les singes des Indes viennent jusque chez nous après avoir subi un enfer de souffrance pendant la capture et le transport à leur destination finale, où ils achèvent leur pauvre vie dans des laboratoires, dans la peur, la douleur et la mutilation !

Il existe des stratagèmes utilisés par certains marchands de chats et de chiens, accrédités auprès des laboratoires. Ces marchands ont des rabatteurs qui possèdent des camionnettes pour parcourir rapidement les villes et villages et des resserres pour stocker les animaux volés. Ces rabatteurs embauchent à leur tour des clochards ou de simples voyous qui attirent les chiens libres ou égarés avec du sucre ou de la viande, ou même une chienne en chasse, et les volent parfois à quelques mètres de leurs maîtres.

Ces animaux sont entassés dans des endroits d’une saleté repoussante, les uns sur les autres, se mordant entre eux, et sans qu’on leur donne la moindre nourriture, sous prétexte qu’on ne les garde que quelques jours ( le temps d’un réunir le nombre répondant aux commandes). Le bénéfice sur eux doit être total.
Enfin vient l’heure de l’expédition : dans un état de grande maigreur, traumatisé, déshydraté, on les aplatit dans des caisses à trois ou quatre. Et pour éviter que ces chiens et chats, tassés comme de la chair morte, essaient de se débattre, on barde intérieurement ces prisons de clous, la pointe déchirant ces malheureux à chaque mouvement !

Ces horreurs nous rappellent l’horrible période des déportations humaines organisées par le régime nazi. Il y a là sans doute plus qu’une analogie !

Pythagore a écrit :

« Tant que l’Homme continuera à être le destructeur impitoyable des Etres Animés des plans inférieurs, il ne connaîtra ni la santé ni la paix. Tant que les hommes massacreront les Bêtes, ils s’entretueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut, en effet, récolter la joie et l’amour. ».

LES AMANTS INSOLITES 

"Que les Anges des Cieux autrefois les conçurent dans les ventres charnels de nos femmes, épris de leur grande beauté, qui déçut leurs esprits : Voyez quelle puissance a la beauté des femmes."

Pierre de Ronsard.

Il existe un lien bien compliqué qui semble unir les enlèvements d’humains par de mystérieuses entités dites cosmiques, et l’histoire oubliée de l’humanité. Prenons un exemple : Le Livre des Secrets de Jean (Codex II-I).

De nombreux points portent à croire qu’il existe entre le Livre des Secrets de Jean et le Livre d’Hénoch rédigé en éthiopien et pieusement conservé, une troublante analogie. Hénoch raconte la chute des anges sur terre, séduits par la beauté des filles des hommes, puis leurs fornications avec elles, suivies de procréations. Ces amants insolites engendrèrent une sorte d’anormalité génétique chez les Géants, leurs fils. Les « Anges » révélèrent aux humains, les arts, les sciences, et des techniques avancées qui pervertirent la race humaine. Selon la version de Jean, Dieu envoya un déluge pour purifier la création de cette souillure. Prenons connaissance de la version, qui selon les exégètes contient un troublant double volet : « Le démiurge ourdit un complot avec ses Puissances ? Il dépêcha ses « anges » aux filles des hommes pour accaparer quelques unes d’entre elles et susciter une semence pour leur plaisir. Mais leur première tentative échoua, ce qui l’obligea à se réunir à nouveau entre eux et ourdir un nouveau complot : Ils créèrent un esprit travesti à la ressemblance de l’esprit qui était descendu, pour, grâce à lui corrompre les âmes, et les anges changèrent leur apparence, selon la ressemblance des époux des femmes, en remplissant ceux-ci d’esprit ténébreux qui avait présidé à leur propre mélange et les plongeant dans une perversité absolue.

Ces visiteurs venus d’Ailleurs apportèrent de l’or, de l’argent en présents, ainsi que des métaux de bronze et de fer. Et ils infligèrent de grands tourments aux hommes qui les avaient suivis, les faisant fourvoyer en de multiples errements. Et c’est ainsi que la création toute entière fut réduite à jamais en esclavage jusqu’à maintenant. Les fils des Ténèbres se multiplièrent parmi nous. Dans les procès de sorcellerie instruits par l’Inquisition, on découvre de nombreux récits évoquant des rapports charnels entre des hommes et des femmes de notre monde avec des incubes et des succubes. Il serait sans doute intéressant de donner à ces deux termes leurs véritables sens.

Un peu partout dans le monde, mais plus particulièrement aux Etats-Unis, depuis quelques années, de très nombreuses personnes prétendent avoir été violées par des entités extraterrestres. Leur récit de leurs aventures frappent les psychiatres qui se sont penchés sur ces cas, tous comme les spécialistes du renseignement qui les ont étudiés. Toutes les narrations sont identiques à quelques variantes près et quelque soit le lieu où ces agressions se sont déroulées, les décors, les actes et les manipulations dont les victimes ont été les sujets, se ressemblent et ne varient pas d’un iota dans leur déroulement.

Jacques Vallée, dans son livre Le Collège Invisible paru en 1975, a pour la première fois avancé l’hypothèse que nous serions manipulés par une force inconnue « force occulte » provenant d’une autre dimension. Ses buts seraient ténébreux et elle cacherait sa vraie nature.

Les témoignages actuels ne pouvant être à eux seuls décisifs, il nous certainement remonter aux sources de l’humanité pour en saisir ses stupéfiantes actions. De l’antiquité au Moyen Age et jusqu’à nos jours cette « présence invisible » s’est toujours manifestée. Même si les Rencontres du Troisième Type nous semblent absurdes, elles existent !

On trouve dans le Livre d’Enoch et le Livre Secret de Jean, trois grandes constances. La descente des « Anges » sur terre---Le commerce sexuel et la procréation—La révélation d’un certain nombre de connaissances.

Un exemple impressionnant nous est fourni dans les commentaires de la destruction de Sodome et Gomorrhe. Les populations dépravées des deux villes frappées par l’anathème divin, ne voulaient qu’une chose, retrouver l’héritage génétique reçu jadis sur les montagnes du Liban, des visiteurs venus rendre visite à Loth. Ces derniers comme tout un chacun avaient des problèmes à résoudre ! Se laver les pieds après une longue marche et l’obligation de se restaurer afin de reprendre quelques forces. Leur hôte leur fit déguster un petit veau au repas du soir. Drôles d’ « Anges ». Très gastronomes !

« Le Livre des Secrets de Jean » de Nag Hammadi, nous offre une variante : les anges ne se posent pas sur terre séduits par les filles de l’homme, mais ils sont envoyés en mission par leur chef, le démiurge. Celui-ci se sert de sa troupe angélique pour réaliser un dessein précis : tromper la race humaine dans le but de l’asservir, l’éloignant à jamais de la connaissance réelle. Le complot du démiurge et de ses complices s’articule en deux étapes bien distinctes. La première consiste dans une tromperie d’ordre sexuel, la seconde sans un mensonge d’ordre intellectuel : les anges révèlent aux hommes des connaissances perverses. Mais la principale mystification consiste à prendre l’apparence des époux des femmes pour coucher avec elles (et engendrer une progéniture bien dissimulée). Si nous acceptons cette thèse, nous pouvons admettre qu’une race extérieure se livre ici-bas à une guerre subversive d’un genre bien spécial. La clef du Livre Secret de Jean , c’est qu’on y accuse pas les femmes d’avoir tenté les anges par leurs séductions et leurs charmes, mais qu’en revanche ce sont les femmes qui ont été les victimes d’une violence sexuelle perpétrée sur elles par la ruse. Elles ont été abusées par des analogues frauduleux qui ont pris l’apparence de leurs maris.

Le texte précise :

« Ils prirent alors une forme humaine ( se matérialisèrent) et apparurent aux femmes alors qu’elles pensaient à leur époux . » Ce qui laisse entendre que ces curieux envoyés célestes étaient capables, soit de se métamorphoser par suggestion, soit de s’introduire dans un autre corps. Souvenons-nous que ce thème a été repris par Philon d’Alexandrie (in : question sur la Genèse 1-92). Ce dernier écrit « Il arrive souvent que les anges « imitent » la forme des hommes pour connaître les femme et engendrer des Haiks—des Géants. ».

Par contre, pour cet auteur, les anges ne veulent pas nuire aux hommes, mais améliorer leur existence . Ils sont capables non seulement de prendre la forme humaine, mais toutes celles qu’ils désirent dans de véritables transformations magiques. Les textes sacrés de la Bible nous affirment que la véritable tromperie de ces héloïms, fut d’amener à sur tout ce qui touche à la matière. Cette science conduisit tous les peuples de la terre à choisir une voie pernicieuse et mortelle. Nous sommes peut être aujourd’hui les victimes d’un accouplement d’êtres différents et d’une union contre nature.

Jean assure que l’homme est emprisonné par le temps, la matière et la chair. Il décrit un drame d’angoisse et de mort : le démiurge tint conseil avec ses autorités qui sont ses puissances et ils donnèrent naissance à l’abomination, au blasphème et aux grandes frayeurs, afin qu’on ne puisse pas connaître le Dieu qui est au-dessus. L’humain ordinaire est ainsi tenu dans la prison du corps et dans les œuvres de la terre. 

L’INCESTE SACRE
  

L’histoire de l’Egypte antique nous révèle l’inceste sacré. Les familles royales constituaient une sorte de vase clos au sein duquel aucun étranger ne pénétrait. L’inceste visait à préserver un génétisme pur. Curieusement, nous constatons qu’une dégénérescence n’affligea les pharaons. Ramsès II en est le plus bel exemple.

Le mot « INCESTE » provient du latin castus, lequel mot est abusivement associé à la castration. En réalité IN CESTE veut dire Dans la Caste. Il est alors intéressant de noter le paradoxe : d’une part, l’interdiction théologique du « mélange » des castes (enchevêtrement du sang des races) ; d’autre part la différence que l’évolution se poursuit : système évolutif dans l’involution. Sur le plan secret, initiatique, la « désobéissance » prend une valeur transcendantale.

Cette volonté de ne pas souiller la race par croisement avec des étrangers, nous la retrouvons chez les Hébreux et les Gitans. Le refus de voir pénétrer dans leur lignée des anonymes, constituait très certainement une protection contre la pollution de leur race par des membres de cette civilisation extérieure dont nous venons de parler plus haut. Nous sommes persuadés que personne ne veut croire à une telle manipulation de l’humanité. Cependant, nous avons rencontré sur notre route, un peuple perdu au cœur de l’Afrique, dont la cosmogonie ne contredit en rien les révélations découvertes dans les documents de Nag Hammadi : les Dogons !
A suivre.. .

LES INFORMATIONS DE "MONSIEUR X" :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-11928253.html

 

 

 

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Christian Macé Christian Macé

Présentation

  • : Le blog de Christian Macé. Je suis sur Facebook : https://www.facebook.com/christian.mace.9 Et sur Twitter : https://twitter.com/Mac44482203 Mon email : macec48@gmail.com Mon téléphone : 0629550094
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  • : Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux...J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux...J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle...J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon email : macec48@gmail.com
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