Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/
EUR X », toujours aussi avisé...
Aujourd'hui :
REMONTER LA PISTE QUI CONDUIT AUX CONTACTES ET AUX
RAVIS
En Anglais (in English) :
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En 1952, B.E. Gilbey et M. Lubran, du British Muséum décidèrent d’analyser le sang de cinq momies de rois Incas conservées dans l’une de leurs galeries. Les résultats furent présentés à l’Institut Royal d’Anthropologie. Aucun n’était Rh négatif. Des substances « C »---« E » et « c » avec absence de « D » furent trouvées dans ces analyses. Le sang des rois Incas était unique, sans aucun équivalent sur la planète. Ces résultats convenons-en durent surprendre les spécialistes de l’hématologie géographique, cette science qui, grâce à une simple goutte de sang permet de raconter l’histoire d’un peuple et l’identité d’une homme.
Aujourd’hui, on connaît plusieurs centaines de milliers de combinaisons de groupes sanguins, mais l’anatomie, la physiologie, la pathologie du sang dépendent pour une large part des peuples et des races, du sol, de l’air, des climats, des coutumes alimentaires, des infections, des parasitoses particulières à certaines régions ce qui permet de compartimenter et de les classer de façon bien précise.
Le professeur Jean Bernard, en analysant un groupe sanguin appelé DIEGO, qui est particulier aux Indiens du Venezuela
et que l’on a retrouvé en Mongolie, en Asie orientale et septentrionale, a pu suivre des populations le long du détroit de Behring, de la côte occidentale de l’Amérique du Nord et du Mexique.
Ce qui permet de conclure que, dans les âges très reculés, les populations mongoles avaient traversé toutes ces contrées avant d’arriver au Venezuela. D’autre part dans leur livre
« l’Hématologie géographique », les professeurs Jean Bernard et Jacques Ruffier nous disent que le facteur « O » se retrouve en Islande, en Irlande, en Ecosse, au pays de
Galle, de même qu’en Amérique Centrale et en Amérique du Sud. Mais alors que dans ces pays, les populations, mêmes représentées à l’état pur par quelques groupes, d’ailleurs en voie de
disparition, offrent des caractères physiques qui les rattachent à une race connue. Seuls les Guanches (qui ont la plus haute fréquence du groupe « O ») NE SE RATTACHENT A AUCUNE RACE
VIVANTE ! Les observations réalisées sur les momies des rois Incas et le fait que les analyses effectuées sur les Guanches nous plongent au sein d’une bien étrange énigme, nous pouvons
penser qu’une étude, des momies découvertes dans les tombes anciennes du Djebel Barkal, nous révélerait bien des surprises.
SANG ET HERITAGES UNIVERSELS
Les Guanches furent les premiers habitants des îles Canaries. Ils constituent une sorte d’humanité fossile dont les rites religieux et magiques nous étonnent. Les rois Guanches se faisaient accompagner dans leur dernier voyage par un chien que l’on immolait avec eux. Comment devant ce rite ne pas penser à l’Anubis égyptien. Anubis à tête de chacal, était spécialisé dans les rites funéraires. Il jouait avec Thot et Horus un rôle de premier plan dans la résurrection d’Osiris.
Anubis est souvent représenté comme le fils d’Osiris ; à ce titre, il apparaissait à la résurrection de tout
défunt et prenait par à la psychostasie. De nombreuses stèles représentent au pays de Kouch le dieu Anubis à tête de chacal. On le découvre notamment sur un montant de la porte de la chapelle,
Sédienga à la période méroïtique. Le caractère lunaire de ce dieu de la mort ne fait aucun doute. Pour symboliser le rajeunissement perpétuel du pharaon, il roule le disque de la pleine lune
dans le mystère de la Naissance divine. Cet animal psychopompe, nous le retrouvons légèrement déguisé de l’autre côté de l’Atlantique. Le xoloizcuitle, le chine mexicain, ressemble comme un
frère à l’Anubis égyptien. Ce carnassier étrange et original est totalement dépourvu de pelage à l’exception de quelques poils ou de crins à la moustache et au sommet du crâne. Sous l’action du
soleil, son épiderme se pigmente. Fier et hiératique comme Anubis, Xoloizcuintle était vénéré comme le représentant du dieu Xolotl. En mexicain Xolotl signifie le serviteur. L’archétype qui
préside à son rôle divin est identique à celui d’Anubis. C’est un « agent » de résurrection, non pas lié à l’homme, mais au soleil. Il est censé accompagner le soleil à son coucher et
ensuite dans son voyage à travers le monde souterrain. Il incarnait en outre la planète Vénus en tant qu’étoile du soir.
LE PASSE DE LA TERRE EST ECRIT DANS LE CIEL
De nombreux historiens spécialistes des civilisations précolombiennes, voient dans Xolotl un représentant de ces dieux occultes et peu populaires, nés de la méditation des prêtres-astronomes-artistes. Leur supposition mérite toute notre attention. En effet le culte rendu de part et d’autre de l’Atlantique aux chiens gardiens du monde de la mort sont, à leur origine, le reflet d’un hommage rendu à une puissance cosmique : Procyon. La dénomination scientifique de Procyon est : Alpha Canis Minor c’est à dire Alpha du Petit Chien. Cette étoile n’est située qu’à onze années lumières de notre planète . Au siècle dernier, les observations méridiennes mettaient en évidence une oscillation périodique de cette étoile de part et d’autre de sa trajectoire moyenne. En 1862, Auwers expliquait ces anomalies par l’existence d’un compagnon invisible tournant en 40 ans autour de Procyon. Ce petit astre a été identifié de façon certaine en 1869 par Schaeberle au télescope de 91 cm de Lick. On sait maintenant qu’il s’agit d’une naine blanche de magnitude 10,8 qui accomplit sa révolution en 40,65 ans. Donc Procyon est une étoile double. Dernier point technique : la magnitude visuelle de Procyon est de 0,5 et son type est F5.
Les caractéristiques magiques de Procyon ont été mise en évidence par Cornelius Agrippa sous le symbolisme que voici : c’est à dire le chandelier à trois branches terminé par le trident de Neptune à chaque bout, le tout soutenu par un croissant de Lune à l’envers. Il nous faut noter toutefois qu’il n’est pas fait mention de Procyon dans le grimoire de Cornelius Agrippa, mais seulement de la constellation dans laquelle se trouve l’étoile de Procyon : Canis Minor, qui signifie « Le Petit Chien ».
La constellation du « Grand Chien », dont la principale étoile est Sirius, est également mentionnée par Cornelius sous le nom de Canis Major. Nous le savons, Sirius par les prêtres de l’ancienne Egypte, indiquait lors de son lever héliaque l’année nouvelle.
Ces deux constellations du « Petit Chien » et du « Grand Chien » ont joué un rôle prépondérant dans
l’astronomie des Anciens. Le symbole magique représentant « Canis Minor » est d’origine hébraïque. Ce schéma curieux semble avoir été composé à l’aide de la contraction de plusieurs
lettres de l’alphabet d’Esdras. Nous avons retrouvé dans les ruines de Kafar Nahum : (Capharnaüm) au sein des ruines de l’ancienne synagogue gréco-romaine, un pilier sculpté sur lequel
figure une menora qui offre ce symbole parfaitement représenté. Constatation plus que troublante, l’impossible Chandelier des Andes, qui a été tracé dans la baie de Pisco par une civilisation
inconnue, et qui constitue la première balise en direction de pistes de la plaine de Nazca, reproduit de manière fidèle l’image et la signature hébraïque de l’étoile de
Procyon !
BLACK-OUT OU IGNORENCE ?
L’hypothèse que nous soyons visités par des êtres venus d’un autre espace, et nous en sommes persuadés, depuis de très lointains siècles, n’exclut en aucune manière la possibilité que ces intrusions aient pris fin. L’étude des anciennes civilisations et des religions nous offre une base de recherches du plus grand intérêt, pour tenter de mieux comprendre la situation actuelle. Hélas, une politique de désinformation parfaitement orchestrée par les gouvernements de la planète entière, avec une efficacité redoutable, nous en cache, c’est possible, les éléments les plus captivants.
De nombreuses questions se posent d’ailleurs au sujet de ce black-out supposé . La désinformation répond-elle à un secret susceptible de miner les bases mêmes de notre civilisation, ou tout au contraire à l’incapacité des scientifiques, des militaires, et les politiques à percer l’énigme des UFO. Si c’était le cas, possibilité que peu d’ufologues ont envisagée, la désinformation ne serait qu’une vaste plaisanterie. Cependant, vue l’intoxication et le « caviardage », que tout bon chercheur a pu constater, il existe des éléments qui tentent à démontrer qu’un pouvoir invisible agit dans l’ombre. Ce dernier manœuvre subtilement et infiltre tous les groupes d’études ufologiques, en cherchant à les saper de l’intérieur. Sa stratégie vise à exacerber l’ego des principaux responsables et à semer la zizanie.
De fausses informations et des révélations totalement « bidons » émergent parfois de réalités évidentes. Les
grands médias, au service de ce pouvoir invisible, se font un devoir de répercuter certains « saucissons » bien ficelés, pour les descendre en flammes avec fracas quelques jours plus tard.
Le grand public, quant à lui, a bien du mal à accepter ce qu’affirment les chercheurs les plus sérieux.
L’ACCEPTATION A CONTRECOEUR
Ceux qui se passionnent pour les phénomènes insolites de l’espace semblent être les moins favorisés par les observations de mystérieux objets célestes et les « contacts ». Les « contactés sont le plus souvent des gens simples. Il y a là un indice qui mériterait certainement d’être approfondi. L’intellectualité et le « bourrage de crâne » constituant un obstacle à la compréhension des choses, il n’y a rien de surprenant à ce qu’une Intelligence Extérieure harmonise ses fréquences sur des récepteurs disponibles.
Les partisans des extraterrestres sont partagés dans leur jugement, un grand nombre de ceux-ci estiment que les Ouraniens sont des initiateurs remplis de bonnes intentions (nous avons déjà dit ce que nous pensons de cette thèse), alors que d’autres au contraire sont persuadés que nous sommes soumis à un asservissement subtil et permanent, dont le but à long terme n’est pas encore perceptible.
Rien n’est plus déroutant pour l’ufologue que l’étude des « contactés ». Les enquêtes conduites sérieusement et avec la plus grande prudence prouvent que les rencontre du IIIe Type sont bien réelles, mais que pour des raisons qui nous échappent, et qui nous échapperont encore longtemps, ces rendez-vous hors normes sont « illogiques » dans leur déroulement et leur scénario.
Aucun chercheur digne de ce nom ne devrait cependant refuser de s’affronter à ces réalités et censurer volontairement cette partie capitale de l’ufologie.
Contrairement à ce que pensent les scientifiques, les personnes « contactées » semblent avoir été l’objet d’un choix.
En premier lieu, il convient de remarquer que les lieux choisis pour ces rencontres sont très souvent des endroits isolés. La plupart ont lieu en altitude : au sommet d’une colline, d’un volcan, etc. Généralement les contacts ont lieu la nuit ou à une heure très matinale.
Les « ravis » sont presque toujours des personnes de conditions modeste (bien que certains techniciens de la NASA aient été eux aussi approchés !)
Pourquoi eux, plutôt que des personnalités politiques, des intellectuels, des scientifiques, des ecclésiastiques ?
Les contacts semblent fortuits, dus au « hasard »…Mais je suis persuadé qu’ils sont voulus !
En effectuant une synthèse des cas de contacts, il est facile d’appréhender certains paramètres qui reviennent en permanence. Ainsi, le groupe sanguin des « ravis » est presque toujours le même O négatif. Ces personnes aiment la musique et jouent souvent d’un instrument. En établissant leur arbre généalogique, on constate qu’une grand-mère a toujours fauté une ou deux générations avant. Le séducteur est lui aussi non-identifié ! C’est l’amant insolite.
Certaines lettres reviennent fréquemment dans les noms propres. Ainsi les patronymes commençant par les lettres M, R,S, T, ou V, paraissent être plus désignées que d’autres à vivre une expérience du troisième type. Avec toutefois une forte prédominance de la lettre « M ».
Le « M » est apparu très fréquemment chez les contactés français. Qu’on en juge :
Maurice Masse, Jean Miguères, Louis Massone, Georges Macret, Michel-Ange M…, Pierre Monnet, etc.
Tous ces noms ont la même sonorité radicale ! Mmm…C’est la lettre « Mu » grecque, la lettre « Mem » hébraïque. La lettre « M » est une lettre Mère.
Le dictionnaire des noms de famille nous prouvent que ces noms ont un certain rapport commun.
Cependant, si nous voulons véritablement comprendre l’origine des contacts, il nous faut rechercher la source qui l’engendre. Cette dernière à des racines profondément ancrées en Mésopotamie et en Egypte. En étudiant l’histoire de la Vallée du Nil, nous découvrirons derrière les noms et les symboles une réalité que seule la conquête de l’espace nous permet d’entrevoir aujourd’hui.
A suivre...
LES INFORMATIONS DE « MONSIEUR X » :