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Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/

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CES NAINS VENUS DU CIEL

La communication des informations de "MONSIEUR X", sans cesse éclairéagent-secret003.gif, se prolonge...

Aujourd'hui :


CES NAINS VENUS DU CIEL 


En Anglais (in English) :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2Farticle-11987610.html&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

Des nains, provenant du centre africain, étaient connus des Egyptiens. Quand il en ramenaient des leurs expéditions vers le sud, il les disaient venus du PAYS-DU DIEU et leur faisaient exécuter des danses rituelles. Mais il y avait aussi des Egyptiens atteints de nanisme pathologique qui remplissaient des fonctions auprès des grands. Ils arrivaient parfois à de hauts postes et devenaient favoris de leur maître.

François Daumas—La civilisation de l’Egypte pharaonique---Les Grandes Civilisations—Arthaud---1965.

Les nains ont toujours fasciné les gens dits « normaux ». En 1937, à l’Exposition Internationale de Paris, un village de « lilliputiens » et de « lilliputiennes », passionna des dizaines de milliers de visiteurs. Ce monde en miniature reflétait quelques chose de merveilleux, une ambiance de contes de fées.

Les nains, les elfes, les fées, le Petit peuple comme on l’appelle, est paraît-il constitué d’êtres mythiques appartenant à un folklore révolu depuis longtemps… Mais voilà en ce début du troisième millénaire ces petites entités sont de retour ! Ces farfadets débarquent de mystérieux vaisseaux inconnus et se livrent sur des humains à des actes réprouvables.

Mon intention n’est pas d’insister ici sur les manifestations de petits pilotes parce que, d’une part, ces « nains » sont en profusion dans la documentation qui traite des atterrissages, et de leur présence dans l’environnement rapproché de leurs engins et, d’autre part, parce que l’idée même d’êtres venus d’ailleurs est étroitement associée à celle de petits hommes, que certains ont nommés « verts ».

LITTLE GREEN MAN

Au début du mois de septembre 2004, une avalanche d’annonces affirmait que quelques jours plus tôt, aurait découvert le signal probable d’une civilisation extraterrestre.

La rumeur émanait du magazine New Scientist, qui avait collecté la plupart des principaux signaux prometteurs de et spéculé au sujet de leurs origines possibles. Tout comme les 5 milliards de signaux potentiels, ce candidat, marqué SHGb02+1â a reçu une note représentant la probabilité statistique que ce soit effectivement un signal extraterrestre intelligent. Sa note relativement haute placée parmi les 200 meilleurs candidats qui ont été choisis pour les cessions d’observations qui ont eu lieu en mars 2003 à l’observatoire d’Arecibo.

C’est dans une cuvette naturelle à Arecibo (Porto Rico) que les Américains ont construit, il y a plus de 40 ans, la première oreille géante qui leur permit de suivre les murmures du cosmos.

Ce centre placé à une latitude de 18°nord, se trouve dans une région où régulièrement les planètes passent au zénith.

Nous saurons dans quelques mois si ces signaux détectés à trois occasions ont été émis par une source intelligente avancée, ou sont le fruit d’une fréquence parasite.

Au mois de novembre 1967, à Cambridge, en Angleterre, le pr. sir Martin Ryle, chef de l’équipe de Cambridge détecta une radio-source cosmique, qui elle aussi semblait émaner d’une d’u autre monde. Il déclara à la presse : « nous avons baptisé « L.G.M. » le point d’où proviennent ces « appels » cosmiques. C’est à dire « Little Grenn Men » ou planètes des « petits hommes verts »…

Si nous savons, que déjà à l’époque, un dossier « Top secret » existait à l’état-major de la Royal Air Force sur les « L.G.M. » et leurs curieux engins volants , nous devons admettre que sir Martin Ryle possédait un sens de l’humour typiquement britannique. Hélas, la dénomination qu’il venait d’inventer, servit rapidement à ridiculiser tous les témoins qui avaient vu des pilotes nains au sol.

En ce qui concerne ces derniers, c’est ici qu’intervient l’objection la plus courante. Nombreux sont ceux qui rejettent l’hypothèse extraterrestre dans son entier, trouvant totalement inconcevable l’existence d’une race spatiale de petite taille. Comme nous l’écrivions plus haut, on s’est beaucoup moqué des « petits hommes verts » et des passagers qualifiés de martiens, issus des OVNI.

Ce que nous devons cependant garder présent à l’esprit, c’est que les nains existent et ont existé dans notre propre milieu, parmi nous et s’adaptant fort bien à notre mode de vie, qui parfois, il faut bien le reconnaître leur pose beaucoup de problèmes par rapport à leur taille.

Ces derniers manifestent une résistance physique peu commune. Chacun se souvient du temps où le catch constituait une attraction qui attirait des foules nombreuses, les catcheurs nains obtenaient des succès remarquables. Leurs prestations remplissaient les salles et les gymnases.

Par leur gentillesse, les nains ont toujours exercé une fascination particulière sur l’esprit humain. Souvent doués d’une excellente culture, ils eurent la faveur des Grands de ce monde, surtout à l’époque médiévale.

Un peu plus loin dans le temps Mgr. Gaudot , évêque de Vence, homme d’une taille plus que modeste, fut surnommé « le nain de Julie ». Esprit brillant et théologien réputé, il brilla à Versailles.

En Espagne, à la Cour, vers la fin du XVIIe siècle, un nain fut célèbre par sa beauté et par sa grâce. Il s’agit de Luisillo. Spirituel et gentil, il fut le compagnon de jeux de l’infante Elvira. La petite taille de Luisillo est légendaire ; il montait un cheval si petit quand la route à parcourir était trop longue. Puis, rendu à destination, on remettait à terre le poney pour que Luisillo pût l’enfourcher juste avant d’entrer chez les gens qui l’invitaient.

Richebourg, le dernier des bouffons de la Cour de France, fut le sommelier de la duchesse d’Orléans, mère de Louis-Philippe. Il fut surtout utile à ses maîtres sous la Révolution. Lorsqu’un message secret devait passer à l’étranger, on enveloppait Richebourg dans des langes de nourrisson et une femme le portait comme un bébé normal, mais le message était caché. Ce mode de transport sembla convenir parfaitement à ce nain qui mourut à quatre-dix-ans !

Henriette d’Angleterre avait attaché à sa personne un nain qui était beau au point qu’il eut de nombreuses aventures romanesques, malgré une grosse tête. Il se nommait Jeffrey Hudson et savait se défendre. Dans un duel, il étendit son adversaire d’un coup de pistolet. 

UN MOYEN AGE BEAUCOUP PLUS TENEBREUX…

Le moyen âge fut peuplé de nains, fils d’hommes ou d’Ailleurs… Les légendes de tous les pays parlent de lutins de gnomes et de farfadets. Leur présence est encore attestée au Tyrol, où le krolls, hôtes habituels des anciennes mines apparaissent encore aux Autrichiens.

Ces êtres gentils ou malicieux son supposés vivrent sous terre et n’apparaissent qu’occasionnellement pour s’occuper des affaires des humains. Ils avaient des pouvoirs extraordinaires comme celui d’arrêter le temps, de faire de l’or, ou d’enlever les humains.

De très anciennes archives, datant de 1138, rapportent que dans un monastère allemand, des moines découvrir un nain qui semblait ne parler aucune langue connue. On l’attrapa, mais il réussit à s’enfuir dans une espèce de tunnel fermé par une pierre où il fut impossible de le suivre. Il n’est jamais reparu, à la grande satisfaction des moines qui crurent avoir affaire à un fils du Malin. Ils exorcisèrent l’endroit où le petit être noir avait disparu en y plaçant une croix de bois.

Une aventure identique eut lieu dans les flancs de la citadelle cathare de Montségur, vers les années 70. Nous connaissons l’identité de la personne qui guidait un groupe de chercheurs pratiquant des fouilles dans une galerie attribuée aux Parfaits. Alors que l’équipe creusait un passage, un petit être au teint jaunâtre apparut soudain devant leurs yeux ébahis. Au moment où l’un des participants voulut le capturer, une énorme pierre tomba du plafond de la galerie et obstrua le chemin de fuite de l’entité ! 

DES EXTRA-HUMAINS ?

Jacques Vallée, qui étudie depuis de nombreuses années les récits et témoignages d’apparitions d’extraterrestres, a constaté la permanence de ces manifestations au cours de l’Histoire. Dans ses ouvrages « Passport to Magonia » et « Autres Dimensions », ce chercheur démontre que dans le passé, on admettait comme normaux les contacts des humains avec des créatures différentes de nous. Un auteur du XVIII e siècle admettait même, avec beaucoup de sagesse : « Elles sont issues comme nous de la création ».

L’étude de nombreux folklores prouvent que très longtemps, l’homme a cohabité avec elles. Les passages entre les mondes se sont ensuite perdus et des sas se sont refermés ou bien on les a refermés.

Vallée et d’autres chercheurs en concluent que ces « élémentaux » (quel vilain terme)…ces membres du petit Peuple viennent de dimensions parallèles à la nôtre. Cela expliquerait les innombrables contes et légendes dans lesquels on les voit surgir de nulle part, disparaître dans un rocher ou s’éclipser dans le cœur d’un vieil arbre ou d’une pierre levée. Leur manifestation s’accompagne souvent d’un éclat de lumière ou de phénomènes insolites dans les airs.

Certains prétendent actuellement, de nombreux témoignages le démontrent que « le Petit Peuple » est de retour. Les créatures du folklore réapparaissent en plein XXI e siècle. Surtout, si vous croisez une fée dans un bois ou au pied d’un archaïque dolmen, n’en parlez à personne. En Provence, ceux qui autrefois voyaient ces enchanteresses était qualifiés de « fadas». Rien n’a changé et ce qualificatif non péjoratif a pris aujourd’hui une toute autre consonance, même si le plus beau dolmen du Var, qui porte le nom de « Pierre de la Fée » reçoit bon an mal an des milliers de visiteurs !

Vallée a parfaitement raison, lorsqu’il dit : « Les occupants des OVNI, tout comme les elfes d’autrefois, ne sont pas des extraterrestres. « Ils sont les habitants d’une autre réalité. ».

Il n’est pas le seul à soutenir semblable hypothèse. C’est cependant lui qui l’étaye de la manière la plus solide . Une ou plusieurs autres dimensions existent, et Magonia ou Magonie est une réalité non accessible à nos sens relativement limités. Les êtres qui la peuplent détiennent la clé qui leur permet de passer dans notre monde. Rien ne leur interdit de s’insinuer longtemps parmi nous sans que nous en soyons conscients !

La mutation brutale de nos possibilités technologiques et la modification anarchique de notre environnement ont peut être fait que ces autre dimensions en soient affectées.

Lors de différentes enquêtes, conduites en France et un peu partout dans le monde, nous avons pu constater que la présence de ces êtres mystérieux étaient pour beaucoup une réalité non contestable.

Beaucoup d’ufologues réfutent cette thèse qui met à mal la soucoupe tôle-boulons d’une réalité beaucoup plus palpable. Pourtant ce modèle matériel concret n’a jamais trouvé grâce chez les scientifiques qui nient le phénomène. En analysant des centaines de rapports rédigés par de pilotes de lignes ou de chasse et en prenant en compte des observations radars enregistrées sur bandes magnétiques ou CD ROM, nos mandarins de la connaissance réduite pourraient découvrir bien des faits qui jusqu'à ce jour les ont laissé aveugles et sourds.

Quand un mystérieux objet volant de la taille d’un terrain de football est aperçu par l’ équipage d’un vol Nice-Londres, stationnant au-dessus de la forêt de Fontainebleau, et que le centre de Taverny, en reçoit l’écho radar, avant qu’il ne disparaisse en une fraction de seconde, nous ne pouvons pas suspecter Majax, de ce tour de passe-passe. Et là, les deux thèses ufologiques qui s’opposent se fondent l’une dans l’autre. Pire, les spécialistes de l’aérodynamique se grattent la tête, jusqu’à en perdre les cheveux, en cherchant comment un parallélépipède rectangle de plusieurs centaines de mètres carrés est capable de jouer le ludion valseur à plus de 30 000 pieds d’altitude !

DES ENNEMIS INVISIBLES

Au lieu d’admettre une confusion dans les genres, ils nous faut au contraire tenter de rassembler ce qui est épars ! Extraterrestres et extra dimensionnels sont sans doute cousins germains, pour ne pas dire frères, ou les deux composantes d’un même phénomène auquel nous n’avons rien compris. Restons modestes et tolérants !

Thomas Eddie Bullard, un folkloriste américain, a découvert que 80à 90% des enlèvements se déroulent de nuit et concernent un individu isolé. Au départ, il était surtout question de rapt survenant alors que le ravi était au volant de sa voiture dans un lieu isolé. Des études poussées ont démontrées, que les ravis sont enlevés le plus souvent dans leur chambre à coucher. Les kidnappings durent de20 minutes à 5 jours, la moyenne étant de deux heures environ.

Des ufologues, dont David M. Jacobs et Dan Wright, ont rapidement constaté que les récits des abductés étaient très ressemblants. Mais c’est Thomas Eddie Bullard qui, le premier, a traité des témoignages bruts pour faire ressortir la convergence des récits, la structure de l’enlèvement et les paramètres qui en découlent. Bullard a rendu publics ces récits, dits fondateurs sont apparus soudainement structurés, avec tous les détails : ils ne sont pas moins riches que les récits d’aujourd’hui. Selon ce dernier, les séquestrations ont maintenu au fil des ans un agencement constant : on les a pas vu épouser la trajectoire qui suit un récit quand il se développe ou une mythologie en train d’évoluer, thèse défendue par les socio psychologues.

L’hypothèse socio psychologique propose que ce soit des impulsions psychologiques profondément ancrées en l’homme et des influences culturelles qui sont à l’origine des récits d’enlèvements.

Bertrand Méheust, Michel Meuger, John Rimmer et Alain Meurger, Dumerchat défendent cette idée.

Dumerchat rappelle que l’on trouve le thème de l’enlèvement d’humains par des êtres fantastiques dans les récits classés comme religieux, mythiques, légendaires ou relevant du monde des contes. Ce thème est ancien et universel, mais ses modalités et ses significations peuvent être différentes selon les époques et les cultures. Dumerchat explique que dès les années 1880, on trouve l’enlèvement aérien dans la littérature de science-fiction qui indique des similitudes avec des enlèvements qui seront plus tard attribués aux OVNI.

Bertrand Méheust, professeur, prônant une approche psycho-ethno folkloriste des enlèvements s’est fait l’apôtre de cette thèse. Dans un laborieux travail dans lequel on éprouve de la difficulté à s’y retrouver, il rapproche les expériences d’enlèvements avec le chamanisme, les rituels d’initiation et les états modifiés de conscience.

Méheust écrit que durant l’entre-deux guerres les pulps, ces magazines grand public racontaient déjà des récits où les Terriens, ravis à bord des astronefs venus d’autres planètes étaient régulièrement soumis aux examens médicaux. Thèse séduisante certes, mais lorsque les abductés présentent des traces d’opérations, pour ne pas dire de sévices sexuels, l’imagination ne trouve pas sa place dans ces constatations !

Bullard, persuadé que le phénomène des enlèvements répond à sa logique propre et n’est pas un construit humain, a démontré qu’il n’y a pas photo entre les récits du folklore et ceux des ravis.

Les récits du folklore présentent toujours de nombreuses variations. La science fiction met aussi en scène des machines martiennes qui viennent sur Terre, ou des gens enlevés dans l’espace et qui reviennent jamais :or, les abductés ne racontent jamais de tels récits.

TESTS MMPI

Des recherches récentes, utilisant la batterie de tests MMPI (Minnesota Multiphasic Personality Inventory) permettent de détecter une quelconque psychopathologique parmi une population d’observateurs d’OVNI.

Les ravis ne souffrent d’aucune psychopathologie mais souvent des syndromes post-traumatique suite à l’enlèvement. Les tentatives visant la découverte d’un type de personnalité propre aux ravis ne sont pas concluantes.

Ils appartiennent à toutes les couches sociales de la population. Le trauma provoqué par l’enlèvement affecte aussi bien les hommes que les femmes, les jeunes que les moins jeunes, quoique les personnes âgées ne semblent pas concernées.

Le trauma qui provoque les symptômes de l’enlèvement est inconnu en psychiatrie et en psychologie. Ce trauma produit des séquelles totalement différentes de celles causées par des troubles du type hallucination, illusion, fantasme, etc.

Les abductés racontent des histoires ayant un fond commun, même si la forme diffère. Il y a là convergence des récits qui constitue une anomalie pour les experts en psychiatrie, et psychothérapie et même en béhaviorisme.

LES HORREURS PHYSIQUES

Aux classiques enlèvements ont succédé des faits troublants, pour ne pas dire inquiétants. Il s’agit de classiques prélèvements de spermes et d’ovules, aux inséminations artificielles, des vols d’embryons, auxquels succèdent des présentations d’enfants hybrides nés dans des vaisseaux couveuses. Les « Gris » seraient à la base de ces épouvantables manipulations génétiques.

A suivre...


LES INFORMATIONS PRECEDENTES DE "MONSIEUR X" :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-11973929.html

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