Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/
Nous p
oursuivons la suite de la publication des informations de
« MONSIEUR X », toujours aussi éclairé...
Aujourd'hui :
LES TERRIENS COBAYES DES « EXTRATERRESTRES » ?
En Anglais (in English) :
http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2Farticle-12025325.html&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools
Le Petit Larousse donne du mot cobaye la définition suivante :n.m. (mot indigène d’Amérique)
1 : Mammifère rongeur d’Amérique du Sud, élevé surtout comme animal de laboratoire et appelé aussi cochon d’Inde. 2 :fam. Sujet d’expérience. Servir de
cobaye.
Avant que l’on accuse une civilisation inconnue, venue de l’espace, de pratiquer des opérations
ressemblant à des supplices à des humains, n’oublions jamais que les Terriens eux-mêmes ont excellé dans ce domaine. Souvenons-nous des horreurs qui se déroulèrent dans les camps de
concentrations nazis ! Mais comme il y a un début à tout, nous pouvons estimer que des tortures déguisées ont été imposées par différents pays sûr leurs propres
sujets.
Parmi les multiples moyens qui ont été utilisés pour arracher scientifiquement à l’homme les secrets que, volontairement ou non, il enfermait au plus profond de lui-même, le pentothal fut à coup sur le plus connu. Son surnom de « truth-serum » ---sérum de vérité—fut inventé par un des premiers journalistes américains qui en ont parlé. Mais comme nous allons le voir, le penthotal n’est pas un sérum et les « vérités » qu’on obtient grâce à son emploi n’ont rien d’absolu.
Le penthotal sodium ou encore le 245 R.P. fut d’abord utilisé à titre expérimental par les Américains Horsley et Lorentz en 1932. Mais le premier rapport sur les travaux de ces deux savants ne fut rendu public qu’en 1943. En France, la première observation sur l’action de penthotal faite par Suttler, ainsi que le premier mémoire d’ensemble dû aux Docteurs P.Cossa, Agid et Augustin parurent au cours de l’année 1945.
Introduit dans l’organisme humain par la voie intraveineuse , ce barbiturate spécial produit un état de somnolence ou de demi-sommeil, état scientifiquement, état scientifiquement appelé « hypnagogique ».
Il existe d’ailleurs d’autres préparations pharmacologiques dotées d’une puissance analogue à celle du penthotal : le Privénal, le Narconumal et l’Amytal, ainsi que certains produits de synthèse obtenus dans des laboratoires secrets et utilisés par les services de renseignements pour interroger « douceur » certains respectables correspondants…
Au début de la guerre 39-45, le penthotal n’était guère utilisé que pour soigner certaines
névroses accidentelles et récentes. Son usage fut ensuite réservé à l’armée américaine et dans l’armée anglaise pour dépister les simulateurs, notamment pour apprécier la sincérité des objecteurs
de conscience qui refuaient de se battre pour des rasions de « haute moralité ».
Certains ravis semblent avoir été soumis à de telles pratiques pour pénétrer par effraction
dans le cerveau des cobayes humains. Quels sont ces moyens ? Un fait est certain, ils s’avèrent redoutablement efficaces. !
LA GENESE DES MANIPULATIONS
Le premier contacté français qui osa crier haut et fort que les E.T. n’étaient pas de Grands
Frères, venus aider la race humaine, mais au contraire la tester et la soumettre à des expériences innommables fut Jean Miguères, qui révéla dans son livre « J’ai été le cobaye des
extra-terrestres », publié aux Editions Promazur-R-G., la fantastique aventure qu’il avait vécue.
Au mois de mars 1969, Jean avait créé à Perpignan une société nommée « Ambulance Alarm ». Doté d’un véhicule Citroën ID 20 dernier modèle, doté d’un matériel d’intervention et de réanimation ultra performant, il s’était très rapidement ouvert, par son sérieux et sa ponctualité de nombreux marchés dans tout le département des Pyrénées Orientales. Equipé dès cette époque d’un radio-téléphone à longue portée et à appel sélectif, sa société travaillait avec de nombreux médecins et une multitude de clients privés. Une convention signée entre les ambulanciers de la ville et le Centre Hospitalier de Perpignan, le liait, à l’instar de ses confrères à cette administration, pour y assurer, chacun à leur tour, un service d’une semaine de garde.
Sa dernière prestation commença le lundi 4 août 1969 à « 0 Heure », au dimanche 10 août
à minuit. Ce service n’impliquait pas une mobilisation au Centre Hospitalier, mais une mise à disposition à chaque appel.
La semaine fut bien remplie sans être trop stressante.
Son tour de garde s’était déroulé sans histoire et touchait à sa fin, lorsqu’à 18h15, il fut informé qu’une mission urgente l’attendait. Demandé au Centre de Réanimation par le Service de
Cardiologie pour effectuer un transport sur Rouen. Un patient en fin de vie devait être ramené dans sa ville. L’épouse du malade souhaitant qu’il s’éteigne sous son
toit.
Lors de ses conférences, Jean Miguères répéta des centaines de fois sa terrible aventure :
« Le 10 août 1969, vers 18h40, je quitte Perpignan pour Rouen à bord de mon ambulance. A l’intérieur, un homme en fin de vie, son épouse et mon frère.
Vers 21h00, le dernier soupir sortit de la bouche du malade. Les cinq bouteilles d’oxygène que
j’avais embarquées à bord de mon véhicule, m’avaient permis de lui insuffler un peu de ce souffle qui lentement s’enfuyait de lui. Cinq bouteilles de sept cents litres soit au total 3500 litres
d’un explosif potentiel !
En arrivant à Paris, j’empruntais l’autoroute de l’ouest, que je quittais plus tard pour m’engager sur une nationale à trois voies. Vers cinq heures du matin, je remarquais dans le ciel un gros nuage d’un blanc mercure qui semblait avancer vers moi. Cette chose qui évoluait à environ 300 mètres d’altitude m’éblouissait légèrement. Nous étions alors à Saint-Etienne–du Vauvray dans le département de l’Eure.
C’est alors que, sur une autre voie routière que la mienne, j’aperçus une voiture qui roulait dans ma direction. La même voiture que la mienne : une DS également. Je roulais drapeau d’urgence déployé, gyrophare tournant, deux ton en pleine puissance. Ce véhicule, tel un bateau ivre zigzaguait de gauche à droite. Semblant calquer ses réactions sur les miennes, dès que je changeais de voie, il faisait de même. J’étais alors à 160 km heure ! Un sentiment profond m’avertit que nous allions nous heurter, que le choc était programmé, dirigé ! Comment je le savais ? C’était une prémonition ! A ce moment, j’ai parfaitement vu, sous le « nuage », une plaque métallique, ronde et noire.
La collision fut terrible. Les deux véhicules explosèrent littéralement. Je me sentais totalement broyé. L’autre conducteur était décapité, mon frère éjecté, sans aucune blessure. La veuve contusionnée gisait dans l’herbe totalement abattue. Soudain, un homme inconnu se matérialisa à côté de moi. Il me posa la main au niveau de la nuque et me dit (ou me transmit mentalement) : « Ne crains rien. Tout va bien ». Je me suis alors senti très calme, rassuré.
Rassuré mais totalement brisé, mort en sursis !
Coincé dans la carcasse de l’épave de ma DS, les pompiers mirent trois heures pour me
dégager : cheville brisée, rate, foie, vésicule éclatés, fémur brisé en quatre morceaux, côtes enfoncées, poumon déchiré, cubitus en miettes…trois hémorragies internes…mais toujours lucide,
parfaitement lucide, sans la moindre souffrance. 65 poches de sang me furent transfusées…tension artérielle tombée à zéro. Tilt ! ».
L’AUTRE JEAN MIGUERES
Mort-vivant, Jean fut admis le 11 août 1969 à 8h45 environ aux urgences de l’hôpital de Louviers. Le premier diagnostic avait consisté à constater un « décès clinique ». Ce genre d’état n’étant qu’une mort apparente, le polytraumatisé fut gardé en observation au bloc opératoire, dans l’attente soit d’être réanimé si possible, soit de permettre à ce qu’il lui restait de vie végétative de s’éteindre paisiblement, sans souffrances inutiles.
Trois heures plus tard, dans le bloc opératoire, une équipe chirurgicale super compétente tenta l’impossible. Elle fit de véritables miracles, mais dans les jours qui suivirent, la Grand Faucheuse tenta à plusieurs reprises de ravir sa proie aux chirurgiens et aux médecins. Elle échoua !
Le vrai Jean Miguères n’existait plus, un être totalement différent avait reconditionné ce corps martyrisé. Jean n’était plus le même homme. Lui seul sut véritablement les dessous de l’effarante aventure qu’il avait vécue.
Tous ceux, qui l’ont fréquenté, peuvent témoigner qu’une double personnalité l’habitait et l’agissait.
Pour les amateurs d’insolite, nous relèverons un détail curieux.
La DS ambulance accidentée portait le numéro d’immatriculation 294 F Z 66 soit : 2+9+4 =15= 1+5=6, F= 6 ,Z= 26,-- 66
Le rapport de ce terrible accident établi par la Gendarmerie Nationale porte lui le numéro
999 !
Certains ont affirmé que Miguères était un fabulateur ou un mythomane. Ceux qui l’ont bien
connus sont persuadés que parfois Jean jetait le bouchon un peu loin, mais que derrière ce qu’il affirmait, se profilait « autre chose ». Souvent se vrais amis l’ont entendu assurer que
l’entité qui s’était matérialisée à ses côtés de suite après l’accident, lui avait injecté sous la peau de l’épaule un implant. A l’époque où il évoquait cette possibilité, nul n’avait encore
évoqué ce genre de chose.
DETAIL
Lorsque le 28 juillet 1992, Jean fut assassiné par son beau-père en plein centre de Lyon. Après
l’avoir blessé à la jambe et rechargé son arme qui s’était enrayée, ce dernier lui vida un chargeur de carabine 30/30 en pleine tête. Celle-ci n’était plus qu’une bouillie informe. Si implant il
y avait, plus aucune trace matérielle ne permettait de le retrouver.
Le différent entre les deux hommes était né d’une confusion stupide, d’un manque de communication évident, qui provoqua ce drame atroce. La victime et son bourreau n’étaient sans doute coupables ni l’un ni l’autre. Derrière cette tragédie, beaucoup sont persuadés, qu’il existe un côté obscur, une manipulation orchestrée par une puissance quasi diabolique.
Tous ceux qui ont étudié la vie des « contactés » savent que presque tous ont eu une fin
tragique.
A suivre...
A PROPOS DE JEAN MIGUERES, LIRE ICI MON ARTICLE :
CES INTELLIGENCES D'OUTRE MONDES PARMI NOUS :
http://ovnismace.unblog.fr/2007/03/30/ces-intelligences-doutre-mondes-parmi-nous/
Photo : la voiture accidentée de Jean Miguères : dans le cercle, un visage Alien !
LES INFORMATIONS PRECEDENTES DE "MONSIEUR X" :
http://ovniparanormal.over-blog.com/article-12004447.html