Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/
Nous co
ntinuons la publication des informations de « MONSIEUR X », décidément
toujours aussi avisé...
Aujourd'hui :
OVNI ENLEVEMENTS ET MISSING TIME
En Anglais (in English) :
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Du 13 au 17 juin 1992, s’est tenu au prestigieux Massachusetts Institute of Technology un séminaire consacré à l’étude des « abductions », c’est-à-dire aux enlèvements de terriens, pratiqués sur notre planète par des entités supposées venir d’une autre dimension.
Ses instigateurs étaient : le professeur David E Pritchard (physicien et professeur au MIT) et le Dr John E Mack, (Un des psychiatres les plus renommés des Etats-Unis, professeur à Havard, prix Pulitzer 1977). Cette rencontre s’est déroulée dans la plus grande discrétion. Tous les participants ont signé un engagement sur l’honneur qu’aucune information ne serait divulguée à la presse ou au public.
De nombreuses personnes ont découvert leur condition d’abductée à la suite d’une recherche sur un épisode de temps manquant qui leur était arrivé.
Ce missing time varie de quelques minutes à plusieurs jours. La victime, seule ou accompagnée, à l’extérieur ou dans son propre appartement, le plus souvent sa chambre, vit un phénomène inhabituel ou perçoit dans son proche environnement des présences diffuses. Lorsqu’elle reprend conscience quelque temps après, cette dernière n’a plus aucun souvenir de ce qui vient de se passer. Il arrive que le sujet se retrouve à quelques kilomètres du point où il était avant la disparition de ses repères temporels.
Le phénomène a pris un telle ampleur, surtout aux Etats-Unis, que de nombreux scientifiques se sont penchés sur ces troublantes affaires.
Il ressort des études statistiques que le phénomène touche l’ensemble de l’humanité ! Quel soit l’âge, le niveau d’éducation ou la catégorie professionnelle, les récits que rapportent les « ravis » sont toujours identiques. Les psychiatres s’accorent à reconnaître, même les plus sceptiques, que les victimes sont des êtres sains d’esprit qui sont persuadés d’avoir vécu un véritable enlèvement. Leur angoisse est typique des effets secondaires d’une expérience traumatisante.
Un des premiers cas troublants de rapt concerne l’Australienne Marlène Travers, enlevée en 1966. Un soir qu’elle séjournait chez des amis à la campagne, elle dut sortir pour acheter des cigarettes dans un magasin situé à 600 mètres de là. C’est alors qu’elle remarqua dans le ciel une étoile qui semblait grossir. C’était un disque ovoïde faisant une quinzaine de mètres de diamètre et 3m d’épaisseur. L’objet s’approcha d’elle et se posa dans un champ à côté. Une ouverture se fit dans la structure et un être « grand et beau », habillé d’une tunique vert métallisé sortit de l’appareil et se dirigea vers elle. Selon les dires de Marlène, le « spationaute » la regarda et lui révéla son destin : elle serait la première femme sur Terre à avoir un enfant avec un habitant d’une autre planète.
Effrayée, elle se sentit comme aimanté par une force irrésistible vers le vaisseau où là elle fut contrainte à avoir des rapports sexuels avec ce curieux visiteur. Juste avant de quitter le mystérieux engin venu du ciel, elle trébucha sur une sorte de plot électrique qui lui brûla la cheville. Elle s’évanouit et se réveilla seule étendue dans un champ et retourna tant bien que mal chez ses amis. Ces derniers lui apprirent que sa disparition avait duré 7 heures et non une demi heure comme elle le pensait.
Sa brûlure fut soignée par un médecin, et une trace au sol fut découverte à l’endroit indiqué par Marlène. Enceinte sa grossesse fut interrompue après quelques semaines.
Cependant, le premier enlèvement révélé, qui défraya la chronique mondiale fut celui de Barney et Betty Hill, survenu le 19 septembre 1961, dans le New Hampshire. Ce cas ayant été longuement commenté, nous n’y reviendrons pas ici.
Le second enlèvement qui reçut une publicité médiatique d’envergure, car de portée internationale tomba sur les téléscripteurs des agences de presse, le11/11/1975. Elle relatait une troublante disparition survenue six jours auparavant.
Heber, Arizona (U.S.A.)
La police américaine a décidé de contrôler, avec l’aide d’un détecteur de mensonges, les déclarations de six bûcherons affirmant que l’un des leurs a été enlevé par un objet non identifié piloté. La semaine dernière (entre le 02 et 08/11/1975), les ouvriers avaient travaillé, jusqu’au crépuscule, dans le parc National des Apaches. Et, c’est en rentrant chez eux, en camion, que l’incident eut lieu : « La route fut barrée par un phénomène ayant la forme d’une assiette et qui plafonnait à quelques centimètres au-dessus de la voie. ».
L’un des bûcherons, Travis Walton (22 ans), sauta du véhicule et s’avança résolument vers le curieux appareil ; ses collègues devaient expliquer ultérieurement :
« Avant d’avoir atteint « l’apparition », il en jaillit un éclair bleu et Walton s’effondra. »
Pris de panique, le chauffeur prit la fuite à bord du poids lourd.
Nota : le rapport ne précise pas s’il le fit en marche arrière) pour revenir un quart d’heure plus tard : Walton avait disparu sans laisser la moindre trace ! Quant au shérif Gillepsie, il traita cette disparition dans le cadre du dossier relatif aux « disparitions » (sans autre précision).
Il va sans dire---mais mieux---en le disant---que la confrontation avec de tels « faits divers » n’est pas une nouveauté pour les enquêteurs de terrain.
Les « exigences de l’actualité » et une censure efficace font que bien souvent des affaires passionnantes ne trouvent pas de prolongements dans nos quotidiens et encore moins dans les médias audiovisuels. Presque personne a connu les prolongements de cette bien étrange affaire Trevis Walton. Contrairement à ce que l’on pourrait supposer, le bûcheron ne s’est pas évanoui à jamais. Il avait été enlevé par l’engin inconnu le 5 novembre à 18h10. Le 11 du même mois à minuit ; Grant Neff, son beau frère reçut un coup de téléphone, qu’il prit au premier abord pour une plaisanterie. Comme il allait raccrocher, il reconnut avec stupeur la voix de Travis, qui lui disait de manière angoissée :
--« J’ai besoin d’aide et je suis en mauvaise condition. Va avertir mon frère, Duane, de venir me chercher… ».
Le jeune bûcheron appelait d’une cabine téléphonique de Heber.
Lorsque sa famille arriva, Travis était écroulé à l’intérieur. Il paraissait en piteux état et se plaignait de forts maux de tête et de douleurs à la poitrine. Il était épuisé et son visage couvert d’une épaisse barbe prouvait qu’il ne s’était pas rasé depuis son enlèvement.
Walton raconta qu’il s’était réveillé en pleine nuit sur l’asphalte de l’autoroute 260, à quelques miles de Herber vers Phoenix.
Conduit à son domicile, Trévis voulu manger, il absorba un peu de fromage blanc qu’il vomit aussitôt.
Examiné à l’hôpital de la ville, les examens auxquels il fut soumis ne révélèrent rien d’anormal, sauf qu’il avait perdu près de cinq kilos. Les médecins attribuèrent cette perte de poids à la déshydratation.
On constata que Walton avait les idées confuses et qu’il ne parvenait pas à ordonner ses paroles avec logique. Ce n’est qu’au bout d’une demi-journée qu’il retrouva ses facultés. Il expliqua alors son incroyable aventure. Tout lui semblait vague et comme dans un mauvais rêve :
« Comme je marchais vers l’objet, quelque chose m’a frappé comme un choc électrique. Je me suis senti projeté à l’arrière et presque aussitôt, j’ai sombré dans le noir… ».
Le jeune homme était surpris d’avoir été absent pendant presque une semaine. Pour lui, il avait l’impression d’être parti pendant deux heures, pas plus. Il ne se souvenait pas d’avoir mangé pendant ce temps là, ni d’avoir faits des actes précis. Après son évanouissement, il s’était réveillé dans une « chambre » similaire à celle d’un hôpital. Sa poitrine le faisait souffrir et il ressentait et il ressentait un fort mal de tête. Ce n’est que plus tard qu’il comprit, devant l’absence d’infirmière, qu’il était dans l’engin qui l’avait capturé.
Se dressant sur sa couche, il se trouva en face de trois humanoïdes qui le glacèrent d’effroi. Petits, d’une taille de 1.50 m, il avaient une peau blafarde et ressemblaient à de la pâte à modeler.
Plus tard, Walton s’enhardit à quitter son lit. Il suivit les êtres qui, quelques instants auparavant, le contemplaient, se trouvant dans une pièce au centre de laquelle se trouvait ce qu’il prit pour un siège. Ses geôliers nains l’observaient en souriant. L’un d’entre eux le prit par la main et le conduisit dans un corridor en pente douce, jusqu’à une sorte de grand hangar. A l’intérieur, il y avait trois autres êtres humains parmi lesquels se trouvait une femme. Tous portaient un uniforme bleu serré. Sans casques, ils avaient de magnifiques cheveux noirs tombant sur les épaules.
Soudain, avec des gestes précis et calculés, ils le couchèrent sur une table longue. L’un d’eux lui appliqua sur le visage une sorte de masque à oxygène. Il sombra dans l’inconscience…Lorsqu’il revint à lui, il reposait sur la route, une petite soucoupe volante stagnait quelques mètres au-dessus de sa tête…Nous connaissons la suite.
QUI A ENLEVE MANOELO ROBERTO ?
Le samedi 21 janvier 1978, une panne d’électricité priva d’énergie toute la région de Rondonopolis, une ville de moyenne importance, située au Brésil. De nombreux témoins aperçurent dans le ciel ce qu’il est convenu d’appeler une soucoupe volante. L’affaire serait banale, si elle n’avait pas de prolongements plus que curieux. Qu’on en juge.
Quelques minutes après le passage de l’Ovni, on retrouvait au bord d’une route, un petit garçon de onze ans, Manoelo Roberto, dont le domicile était à 500 kilomètres de là !
A demi dévêtu, l’enfant raconta qu’il avait été enlevé avec son cousin à bord d’une « locomotive lumineuse », à l’intérieur de laquelle se trouvaient huit hommes de petites tailles, vêtus de rouge.
Ceux-ci ne parlaient pas et se faisaient comprendre par des mouvements des yeux. Ils auraient également donné « un liquide » à boire aux deux enfants. Retrouvé seul, Manoelo n’a pas pu expliquer ce qu’était devenu son cousin.
Jusqu’à ce jour, nul n’a réussi à résoudre cette affaire plus que curieuse.
DES CAS FRANÇAIS : POURSUITES ET «SUBTILISATIONS »
Une voiture a-t-elle été enlevée par un Mystérieux Objet céleste, le mardi 4 décembre1979, à Sion-les-Mines dans le département de la Loire-Atlantique ?
Les autorités officielles ont toujours répondu catégoriquement non à cette question. Pourtant, ce soir là, M. Lucas, un maçon qui avait 37 ans à l’époque, affirme avoir vu le véhicule qui le précédait sur la route disparaître dans une étrange boule de lumière rouge.
Cet OVNI, de deux ou trois mètres de diamètre, stationnait dans un pré. Au moment où les deux voitures arrivaient, il décolla et coiffa littéralement l’automobile qui roulait devant M.Lucas.
Quand celui-ci revint sur les lieux de cet enlèvement avec ses trois enfants, l’OVNI le prit en chasse sur plus de 2 kilomètres.
Les gendarmes de Derval et de Châteaubriant informés des faits, prétendirent que le principal témoin de cette curieuse aventure avait eu une hallucination !
Notre ami Hérvé Laronde nous rapporta des faits identiques survenus près de Lyon cette fois l’enlèvement eut lieu, au milieu de l’année 1977. Un soir, un automobiliste vit la voiture qui roulait devant lui absorbée par un halo lumineux. Le témoin dans un réflexe, releva le numéro minéralogique du disparu et le communiqua à la gendarmerie. Cette fois encore ce fait maudit ne connut aucune publicité !
Personnellement, nous avons le sentiment que le brave M. Lucas n’a pas été abusé par ses sens. En enquêtant à Annot, dans les Alpes de Haute Provence, nous avons appris le 3 décembre 1979, qu’un commerçant avait été l’acteur involontaire d’une poursuite folle de la part d’une sphère lumineuse.
Les faits s’étaient déroulés le 1er décembre 1979, entre 19h30 et 19h50, sur une petite route de montagne qu’empruntait M. Jean de Vincenzi, un boucher, aujourd’hui décédé. Ce dernier revenait de sa tournée hebdomadaire et alors qu’il roulait lentement, en raison de la configuration du terrain, il vit, suspendue à quelques mètres du sol, une boule lumineuse de couleur orange. La « Chose » semblait l’attendre. Ce n’était pas une embuscade, mais tout comme. Pendant plus de vingt minute, l’Ovni se livra à un petit jeu de cache-cache avec M. De Vincenzi, au plus grand dam de celui-ci…Utilisant les lacets de la route comme écrans, il se dissimulait puis réapparaissait devant sa camionnette.
Pendant cette poursuite, M. de Vincenzi percevait un bruit indéfinissable, strident et émis sur une fréquence pénible à supporter.
De telles émissions sonores semblent être toujours présentent lors des phénomène d’abductions.
A suivre...
LES INFORMATIONS PRECEDENTES DE "MONSIEUR X" :
http://ovniparanormal.over-blog.com/article-12025325.html