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Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/

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FAMINE, EPIDEMIES ET MANIPULATION DU CLIMAT-VISIONS PROPHETIQUES

Photo : Guy Tarade

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Voici la suite de la publication des informations de l'Ami Ecrivain GUY TARADE, « LES PROPHETIES AU RENDEZ-VOUS DE L'HISTOIRE »...


Aujourd'hui :



FAMINE, EPIDEMIES ET MANIPULATION DU CLIMAT---VISIONS PROPHETIQUES 


En Anglais (in English) :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2F&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools


En cette période troublée de notre évolution, nous devons revoir avec une attitude mentale différente certains documents prophétiques qui s’inscrivent dans un contexte parlant et évocateur.

Bien entendu, nous reviendrons à Nostradamus qui dans un extrait de sa lettre à Henri Second, roi de France écrit :


« …Puis dans la même année et les suivantes, se développera la peste la plus horrible, et la plus extraordinaire, en raison de la famine qui l’aura précédée, et on verra les tribulations les plus grandes qui aient jamais eu lieu depuis la fondation de l’Eglise Chrétienne et à travers tous les pays latins, même celles dont toutes les contrées de l’ Espagne garderont les vestiges. »


Si le SIDA, le virus d’Ebola et toutes les grandes pandémies qui frappent actuellement le monde, sont à même de nos faire prendre en considération ces lignes rédigées il y a près de cinq siècles par le père des Centuries, d’autres sont tout aussi évocatrices :


«  Désormais mettra pestilence si grande

Que trois parts du monde plus que les deux

On ne saura connaître les appartenants des maisons.

Naîtra l’herbe par les rues des cités plus hautes que les genoux. »


et


Pères et mères de deuils infinis

Femmes à deuil, la pestilence monstre. »


Le 3 juin 1996, France 2 présentait, à 20h55, un film de David Delrieux, tiré d’un roman d’Hervé Bazin : LE NEUVIEME JOUR.

Etrange et prémonitoire, cette histoire mi-réaliste, mi-symbolique raconte l’aventure d’Eric Alleaume, un médecin directeur d’un laboratoire de «  Haute Sécurité «  d’un centre de recherche français. Eric et son équipe tentent de mettre au point un vaccin universel contre la grippe. Une chance inespérée s’offre à eux lorsque le virus de la grippe espagnole, qui fit des ravages en 1918, peut être isolé, congelé et vivant dans le corps de deux explorateurs morts. Les autorités s’inquiètent des graves dangers que représentent les recherches du docteur Alleaume et les mettent en demeure d’y surseoir. Ce dernier proteste. Licencié, ulcéré, il fait ses adieux à ses coéquipiers et néglige de rester le temps nécessaire sous la douche protectrice. Une épidémie éclate sur toute la planète…

Alors que David Delrieux présentait son film sur le petit écran, une canadienne de l’Université Windsor, le Dr Duncan, déclarait son intention de se rendre dans l’Arctique pour retrouver des cadavres de mineurs décédés de la grippe espagnole au début du siècle dernier ! Les basses températures qui y règnent permettraient, assurent certains biologistes, de retrouver des corps en parfait état de conservation.


De simples prélèvements humains suffiraient pour analyser et identifier le virus de cette grippe qui tua, en 1918 et 1919, près de 20 millions de personnes. Comme on le devine, le projet du Dr Duncan ne fait pas l’unanimité : nombre de scientifiques estiment que les risques «  notamment celui de provoquer une nouvelle épidémie mondiale » sont importants.

Les chercheurs de l’institut de pathologie de l’armée américaine ont, quant à eux, débusqué le virus au terme d’une longue enquête, dans des coupes de poumons minutieusement préservées dans le formol. Le matériel génétique de ce tueur, un virus du type HINI semble être l’ancêtre de l’actuelle influenza du porc.

Les scientifiques, qui exhument des glaces norvégiennes les cadavres des victimes de la grande épidémie, espèrent résoudre l’énigme de cette maladie, de sinistre mémoire qui anéantit en deux ans cinq fois plus de vies humaines que la Grande Guerre mondiale.

L’absence de morale et de spiritualité de notre civilisation l’expose à tous les dangers. Le génie génétique risque de l’entraîner sur des voies diaboliques en voulant copier le Créateur.

D’expériences mal contrôlées peuvent émerger des épidémies catastrophiques.


DE LA ZONE 51 A AKADEMGORODOK : TERRA INCOGNITA !

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Depuis 1989, la «  ZONE «  dans le désert du Nevada est devenue un mythe qui alimente tous les phantasmes. Elle a enflammé l’imagination de nombreux chercheurs, des ufologues en particulier.

Sans beaucoup d’imagination, il est possible de croire que la C.I.A. et la N.S.A. ont tout fait pour que ces derniers amplifient l’idée, que cette aire située non loin de Groom Lake, abrite une base secrète d’extraterrestres !

Un certain Robert Lazare ( Bob pour les intimes ) a même déclaré avoir travaillé sur un OVNI et rencontré des E.T. au cœur de cet espace interdit.

Un fait est certain, la Zone 51 s’étend au cœur du plus grand site militaire des Etats-Unis. C’est un lieu désolé, qui servit à de nombreuses expériences nucléaires. Actuellement des armes et des avions y sont testés dans le plus grand secret, sans qu’on sache qui gère actuellement ces activités occultes et mystérieuses. Cependant un nom vient immédiatement à l’esprit : la National Security Agency.

Le président Clinton lui-même fut pris en flagrant délit de mensonge, lorsqu’il affirma que cette base n’avait jamais existé ! Monika non plus…depuis, et pour des faits qui tiennent plus de la comédie de boulevard que de la tragédie, on affirme qu’à l’instar de Pinocchio, le nez de Bill est devenu aussi long qu’un cigare !

Un fait est certain, AERA 51, même si elle n’existe sur aucune carte connue, est devenue un espace protégé, une légende moderne, dont il vaut mieux ne pas franchir les frontières, les sentinelles tirant vite et sans sommations …


Selon l’Union Européenne de Chercheurs Pour le Droit de Savoir ( 17, Allée des Lavandes—«  Les Hameaux du Soleil » --06270 Villeneuve-Loubet), dont les techniciens ont planché sur Groom Lake Zone 51, où plusieurs d’entre eux se sont rendus pour enquêter, et photographier. Les limites de la base sont d’environ 16kms dans l’axe est-ouest et de 10kms dans la direction nord-sud.

Chaque jour, des navettes aériennes, composées de Boeing 737, transportent matin et soir les employés qui travaillent sur la base.

Ce monde interdit a conquis sa renommée grâce à une séquence du film Indépendence Day et à la célèbre série X Files.

A moins de 40 kilomètres de Groom Lake se trouve une bourgade minuscule nommée Rachel. Elle est composée uniquement de logements en préfabriqué et peuplée de caravanes enracinées dans le sable du désert. C’est le dernier point de vie sur l’Extrarrestrial Higway : la route 375.

Les chasseurs d’OVNI du monde entier se donnent rendez-vous autour d’Aera 51 Research Center, un home mobile truffé d’antennes, au sein duquel Glenne Campbell reçoit tous les ufologues venus espionner la base.


Il n’y a sans doute pas d’extraterrestres dans cette base secrète du Nevada, mais rien n’interdit de penser que dans cet antre underground, des recherches secrètes inavouables se déroulent à l’abri des regards indiscrets et des curieux.


TERRA INCOGNITA


Alors que l’Union Soviétique était à son apogée, les Russes possédaient eux aussi des cités secrètes réservées à des scientifiques travaillant sur des armes bactériologiques terrifiantes et des projets ultra-secrets. Akademgorodok fut sans doute la première à voir le jour en U.R.S.S.. Située en plein centre des sauvages et marécageuses forêts de Sibérie, à plus de trois mille kilomètres de Moscou, cette ville étrange comptait plus de cinquante mille habitants. Ce furent les premiers satellites espions américains qui en révélèrent l’existence.

Akademgorodok : « La Petite Cité Académique « était peuplée de savants et d’ingénieurs qui travaillaient dans des bâtiments massifs de deux ou trois étages parfaitement aménagés. Parmi les instituts figuraient notamment ceux de thermophysique et de chimie organique et de chimie inorganique, de cinétique et de combustion, d’hydrodynamique, d’automation et de mesures électriques. La cybernétique, la géophysique, la géologie, la génétique et la biologie étaient également au programme des recherches effectuées en Sibérie.

Le journal « Sibérie Soviétique » révéla que trente autres grands instituts satellites étaient également en fonction dans le périmètre de la Cité de la Science.

Perdu en plein milieu des steppes de la Russie Asiatique, Akademgorodok était le repaire du diable.

Aucun occidental ne fut jamais admis à visiter cet ensemble scientifique et technologique qui abritait les engins les plus secrets et les armes expérimentales, dont le potentiel de destruction était paraît-il énorme.

Aux Etats-Unis comme en Russie, certains militaires ont joué et jouent encore aux apprentis sorciers. Ils jouissent d’une protection occulte que leur accordent des organisations gouvernementales plus que discrètes.


DES GUERRES QUI NE DIRONT PAS LEUR NOM


Le propre d’une guerre est de bouleverser l’équilibre des forces au sein d’une

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société internationales. Un conflit météorologique se déroule peut-être au-dessus de nos têtes sans que nous en soyons actuellement conscients.

Depuis trois décennies, de volumineux rapports concernant les changements climatiques majeurs circulent in peu partout dans le monde.

La disette en céréales menace de vastes régions de la planète. Les études que nous connaissons n’y vont pas par quatre chemins, et leurs conclusions sont formelles : la pénurie en céréales donnera dans quelques années un pouvoir aux Etats-Unis qu’ils n’ont jamais détenu auparavant, celui s’exercer une domination économique et politique encore plus importante que dans les années qui ont suivi la seconde guerre mondiale.

Le O.G.M. seront à même d’être imposés aux pays les plus pauvres.


L’Inde, la Chine et même la C.E.I. auront à souffrir de graves répercussions sur la production de grains et de viande, secteur au sein duquel la maladie de la «  vache folle «  provoque déjà bien des bouleversements. Comme nous l’avons appris par les médias, les intempéries ont causé ces dernières années des pénuries en légumes et en fruits sur presque tous les continents.

Alors que sous la pression de la poussée démographique la consommation devrait augmenter, les productions diminuent. A cause de la détérioration du climat, nul ne peut s’aventurer à faire des pronostics à long terme.

Notre globe, placé sous l’œil attentif de satellites géostationnaires, est minutieusement ausculté, prospecté, par des caméras ultra-perfectionnées. On sait en permanence quelles zones son touchées par la sécheresse ou les inondations.

L’affaire ne date pas d’hier, dès 1976, M. Earl Butz, secrétaire à l’Agriculture du gouvernement américain n’hésitait pas à dire, de manière cynique mais réaliste : « La nourriture est une arme «. C’est maintenant un de nos principaux atouts dans les négociations.


Des changements de climat, que nous pensions jusqu’à présent régit par des lois naturelles, peuvent être aujourd’hui régis par autre chose.

Nous devons nous rappeler qu’au mois de juin 1975, Soviétiques et Américains se sont mis d’accord pour discuter ensemble des dangers de modifications techniques de l’environnement à des fins militaires. Qu’en termes choisis ces choses étaient dites.

Quelques jours auparavant, Léonide Brejnev avait fait allusion à une arme terrifiante auprès de laquelle la bombe «  H « faisait l’effet d’un vulgaire pétard de 14 juillet.

Le danger de modification technique de l’environnement à des fins militaires porte un nom moins rassurant : celui de guerres météorologiques ou guerres géophysiques.

La guerre météorologique a fait ses classes au Vietnam. Les Américains l’ont utilisée pendant six ans. La méthode était simple : l’ensemencement de pluies de la mousson sur les territoires occupés par les soldats du Nord, et plus principalement la piste Hô-Chi-Minh, avant qu’elles ne se déclenchent naturellement, et leur prolongation au-delà de leur durée normale.—But : provoquer des inondations capables d’emporter les ponts et détruire les routes.

L’ensemencement des pluies n’est pas seulement une entreprise militaire. Des études dans ce sens se poursuivent dans l’espoir de contrôler le temps et d’éviter les sécheresses.

Certains scientifiques pensent déjà que des expériences conduites il y a quelques années par les Américains et les Soviétiques à l’aide de fréquences très basses (E.L.F.) ont provoqué des transformations irréversibles de notre environnement.—Nous aurons à revenir plus loin sur ces expériences…


DES FAITS OCCULTES PAR LA CENSURE


Dès 1970, la revue militaire turque Silahli Kuvvetier Dergisi publiait un article intitulé : « Apparition d’une nouvelle forme de guerre : la guerre météorologique « . A cette époque, les services de renseignement codifiaient déjà toutes les perturbations météorologiques douteuses.

Le commentateur de «  S.D.K. » révélait qu’un savant allemand le Dr Telleman, prisonnier des Russes puis, évadé, assista à des expérience terrifiantes.

Au Caucase dans une vallée profonde de trois cents mètres, il vit se déclencher une violente tempête engendrée artificiellement par le lancement de fusées dans les environs de la vallée. Les spécialistes modifiaient les conditions climatiques en profitant des différences de températures existant entre les couches troposphériques et stratosphériques de l’atmosphère, en créant un vide qui fasse s’élever l’air des zones chaudes de la troposphère et en remplissant ce vide par de l’air froid à moins 80° centésimaux de la stratosphère.

Ce désastre provoqué par l’électrisation des hautes couches de nuages a fait perdre aux montagnes ce qui était jusqu’à présent leur qualité : à savoir un abri sûr.

Epiloguant, la revue décrivait enfin un phénomène purement imaginaire, dont nous verrons peut-être les effets dans un futur proche.

«  En plein été, une contrée « X » du globe est subitement recouverte de neige et de glace. La température descend à moins 40° C. Toutes les communications sont coupées, le ravitaillement des centres compromis. Ce froid intense, imprévisible, est suivi de pluies diluviennes, de cyclones et d’inondations, de tonnerres et de foudre qui ravagent villes et villages. »


Chacun a pu constater depuis 1997 des phénomènes curieux, notamment des tornades brutales qui se sont abattues sur des villes et des villages, alors que quelques instants plus tôt, le ciel était d’une limpide pureté !

L’académicien russe P.Kapista affirme que l’on peut créer un éclair en boule à l’aide d’ondes radio ultra courtes ( d’une longueur d’onde de 30 à 70 centimètres). L’éclair en boule prendrait naissance là où ces ondes radio atteignent leur plus grande intensité.

Comme on le devine, différents faisceaux d’ondes dirigées seraient capables de faire éclater la foudre à des centaines de milliers de kilomètres de distance.


BOULEVERSEMENT DE LA CLIMATOLOGIE


Ce fut le Dr William W Kellog, du Centre national de Recherche atmosphérique ( Colorado ) qui le premier lança le cri d’alarme concernant la manipulation des conditions atmosphériques, à la suit d’incidents inhabituels, notamment des inondations qui avaient frappé le Dakota du Sud.

Une soixantaine de pays a tenté de modifier les conditions météorologiques à des fins pacifiques, malgré le risque de changer de manière irréversible les climats locaux. Bien rodées, ces techniques permettraient de noyer des nations voisines.

Les Soviétiques avaient imaginé de lancer quelques bombes atomiques dans les forêts sibériennes dans le but de les incendier! Ces feux auraient provoqué des courants ascendants générateurs de cumulus engendrant des orages catastrophiques.

Les incendies, volontairement allumés en Amazonie, à des échelles impressionnantes, sont certainement responsables des graves perturbations climatiques enregistrées depuis quelques années aux Etats-Unis et au Canada.

Les météorologues sont d’avis qu’il s’est produit un changement radical dans le déroulement des saisons, et, pour eux, il ne fait aucun doute que cette détérioration est déjà très sensible. Des périodes de longues sécheresses dans certaines parties du monde, pluie diluviennes, tornades, raz-de-marée ailleurs, ciel éternellement maussade et pluvieux ou soleil de plomb font dire à la «  vox populi » que «  quelque chose «  se passe. Cette chose perturbe le cycle habituel des saisons.


Science for the people, revue des scientifiques contestataires américains, a émis l’hypothèse que les autorités américaines s’employaient, dans la foulée du champ d’expérience vietnamien, à modifier artificiellement à leur profit le climat de la planète.


Science for people est sans doute très bien renseignée car à la fin juin 1976, M. Lowelle Ponte, ancien maître de recherche à l’International Reserch and Technology Corporation, qui travaillait en collaboration avec le Pentagone, révélait que la C.I.A. et le Pentagone avaient tenté de faire échouer la campagne sucrière 1969-1970 à Cuba. L’opération consistait à faire en sorte que les nuages déversent leur pluie avant d’atteindre l’île !


A PROPOS DES ALTERATIONS CLIMATIQUES


Soviétiques et Américains ont lancé plusieurs dizaines de satellites autour de la terre. Certains d’entre ceux-ci devaient, selon leurs concepteurs tourner autour du globe pendant plus de deux cents ans, et qui, pour cela avait été dotés de réacteurs nucléaires contenant chacun environ 80 kilogrammes d’uranium. Par suite d’un phénomène de résonance atomique et moléculaire que l’on ignorait alors, ces satellites se cassent les uns après les autres et se disloquent à très haute altitude, répandant leurs charges sous forme d’un nuage de poussières radioactives invisibles à nos yeux. De petites dimensions au départ, chacun de ces nuages tournent autour de la terre en 13 mois ½ environ et s’allonge chaque année d’une durée de passage d’un mois supplémentaire environ. Le premier de ces satellites s’est disloqué au-dessus du Canada, il a un peu plus de vingt ans.

Ces nuages ionisent (électrisent) très fortement les zones où ils évoluent. Ces particules ironisées arrêtent à leur tour les rayons ultra violets venant du soleil, lesquels se réfléchissent dessus pour repartir vers l’espace. Les U.V. chauffant en temps normal la masse d’air qu’ils traversent avant d’arriver très atténués à la surface de la terre, leur absence sous ces «  nuages «  crée une colonne d’air froid qui tend à redescendre, en attirant l’air chaud. Cet air se refroidit brusquement et perd sa vapeur d’eau sous forme de pluies diluviennes, pluies qui se situent en bordure de ces « nuages « , pendant que la sécheresse sévit sous la partie centrale de ces mêmes nuages.

Ce climat pourri à la surface de la planète et l’étendue des déserts augmente. Cette sécheresse touche l’Afrique, l’Inde et certaines régions de la Russie. D’autres signes encore, comme le recul des forêts nordiques repoussées par la toundra vers le sud, viennent apporter des preuves d’une détérioration du climat. Les spécialistes redoutent les conséquences à plus ou moins long terme et pensent que l’humanité devra se préparer à y faire face. La conclusion des scientifiques est pessimiste car ils estiment que les déserts vont s’étendre progressivement au Brésil, en Afrique du Nord, au Proche–Orient, en Iran, au Pakistan, en Inde du Nord et au nord de l’Australie. Le dessèchement par manque de pluie sera suivi par ses calamités habituelles; érosions et famine.

D’autres experts estiment au contraire que l’effet de serre devrait en quelques décennies, élever la température globale moyenne de la terre de 1à4 degrés Celsius et provoquer de fortes précipitations pluvieuses. De récentes études ont prouvé que la planète n’a jamais connu de stabilité climatique. Aux cycles lents des montées et baisses de températures, associées aux cycles astronomiques ( activité solaire, variations de l’axe de la terre…) se superposent éruptions volcaniques et dégagements de méthane dont les effets les plus rapides, imprévisibles et intenses perturbent l’horloge climatique du globe.


Ces fluctuations naturelles sont aujourd’hui perturbées par les conséquences de l’activité humaine. Au milieu de ce siècle, l’élévation de la température, liée à l’effet de serre, devrait grimper, en quelques dizaines d’années, jusqu’aux limites supérieures atteintes en plusieurs millénaires quand la Terre vivait à son rythme «  naturel «  affirme Nicole Petit-Maire, de la Maison méditerranéenne des sciences de l’Homme.


Au mois de juin 1999, on a repéré un immense nuage de pollution, de couleur brunâtre qui planait au-dessus du continent indien. Ce sous-continent constitue une des zones les plus polluées du monde. Oxydes de soufre, de carbone, d’azote, ozone, suie et poussière diverses produites par la Chine et l’Inde viennent gonfler ce nuage qui s’étend sur une surface équivalente à celles des Etats-Unis !

Les usines utilisant les énergies primaires, des transports polluants, des brûlis anarchiques constituent la genèse de ce redoutable phénomène.

Ce nuage recouvre la plus grande partie de l’océan Indien, ainsi que la mer d’Arabie et la baie du Bengale. Son épaisseur dans l’atmosphère varie entre 2 à 3 kilomètres. Il s’agit certainement de la plus grosse pollution de la planète. Cette dernière influe de manière marquante sur les pluies de la mousson.

A la fin 1999, en Chine, les inondations provoquées par les débordements du fleuve Yang-tcheou ont pris une tournure de catastrophe nationale. La surface des zones inondées a été sept fois supérieure aux inondations les plus graves survenues jusqu’alors en Chine populaire. Plus de 5000 millions de personnes ont été touchées par ce désastre. Comme on s’en doute, la croissance économique de l’Empire du Milieu pâtira de ce désastre dans les années à venir. En effet, ce phénomène est répétitif.

Soit plus de 20 millions d’hectares de terres arables—soit la moitié de la surface de la France ont été sous les eaux. Six millions d’habitations ont été détruites et quatorze millions de personnes durent être évacuées en urgence.

La création d’un futur barrage pourrait créer un déséquilibre encore plus grave que ce nous connaissons actuellement. Le gigantisme de ce dernier n’est pas sans failles !

A suivre...


LES INFORMATIONS PRECEDENTES DE GUY TARADE :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-12256512.html

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