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Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/

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LE CRASH OVNI OUBLIE DE MONTAUROUX, FRANCE

L'Ami Ecrivain GUY TARADE vient de me faire parvenir son remarquable article sur l'incident de Montauroux, Sud-Est de la France...    

Un Grand Merci à Guy !


LES DOSSIERS VOLONTAIREMENT OUBLIES DE L’UFOLOGIE : L’INCIDENT DE MONTAUROUX  ET UN CRASH INCONNU 


En Anglais : in English :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2Farticle-13439958.html&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools


Nul n’a jamais su expliquer l’étrange affaire de Montauroux, survenue au a-Guy-Tarade.jpgmois de septembre 1972, non loin de ce charmant petit village de 1 400 habitants situé dans le Haut Var. Cette agglomération est implantée à une quinzaine de kilomètres de Grasse et à moins de 40 de Draguignan. Le lac de Saint Cassien, d’une superficie de 400 hectares est tout proche. En deçà, mais toujours dans la même direction sud-sud-est, se trouve le Collet-Redon, colline sauvage plantés de pins et de chênes, propriété de M. R.M., exploitant agricole. Pour bien comprendre l’incident survenu, il y a maintenant 35 ans, nous devons nous souvenir que le 5 août de la même année, la gendarmerie de Fayence, village situé à une dizaine de kilomètres au nord de Montauroux avait reçu des témoignages formels, les informant que la lueur d’un incendie était visible en direction du Collet Redon, au-delà du massif du Tanneron. 

Les investigations conduites par la gendarmerie et les pompiers furent négatives et un mois s’écoula sans autres incident, mais au mois de septembre, une nouvelle alerte, plus singulière celle-là eut lieu. Des automobilistes appelèrent les pompiers, pour leur signaler qu’un avion en flammes semblait s’être abattu dans le secteur du Collet-Redon, toujours au sud-est de Montauroux. Un témoin précisa même qu’il s’agissait d’une boule de feu !

La gendarmerie de Fayence et les pompiers de Grasse pensèrent à deux fausses alertes provoquées par des observations erronées. Leurs enquêtes prouvèrent en effet qu’aucune trace d’avion en flammes ou d’incendie n’étaient visibles sur le terrain. Cependant de nombreuses personnes affirmèrent qu’une étrange explosion avait été entendue provenant de la colline du Collet-Redon.

Le mystère demeura entier, jusqu’au 10 septembre 1972. Ce matin là, M. R.M. quitta sa ferme située au sud-sud-est de Montauroux, pour se rendre à la chasse, en voiture, avec son chien. Suivant un chemin au pied des collines, il stoppa à quelques kilomètres sur ses terres du Collet-Redon.

A gauche se situe, une étendue herbeuse d’une centaine de mètres grimpant jusqu’à une murette de pierre haute d’un mètre ; Au-delà de ce petit mur, s’étend une pinède avec des taillis sauvages et de jeunes chênes.

Là, le chasseur découvrit un étrange spectacle. La pinède était ravagée et la murette de pierre disloquée sur une longueur de deux mètres. Les pierres étaient dispersées sur la pente et les pins rompus et tordus étaient recourbés vers le sol ! Ces dégâts étaient totalement inexplicables. Des arbres de quinze à vingt centimètres de diamètre étaient totalement torsadés et ployés, leur cime touchait le sol. D’autres étaient cassé à une hauteur d’un mètre cinquante ! Non pas cassés mais comme arrachés à hauteur d’hommes, la partie inférieure du tronc encore solidement plantée dans le sol. 

La gendarmerie informée ouvrit une enquête. Les pierres de meteor-copie-1.gifla murette semblaient avoir éclatées et projetées avec violence, parfois jusqu’à vingt ou trente mètres mais dans une seule direction : vers la pente menant au chemin. Et juste après le petit mur, la végétation était totalement bouleversée. 

Les militaires restèrent interloqués lorsqu’ils découvrirent que certains arbres étaient vrillés à gauche en spirale, et d’autres à droite. Une vieille et imposante souche semblait avoir été aspirée de son trou.

Des buissons avaient subi le même sort et des jeunes chênes n’avaient pas été épargnés par ce désastre, eux aussi étaient vrillés dans les deux sens.

Le petit cataclysme qui affecta la végétation n’avait eu aucun impact sur le sol.

Une rapide observation permit de constater que la chose qui avait provoqué ce désastre semblait être venue d’en haut, du sommet de la végétation, c'est-à-dire du ciel ! 

Les gendarmes, le professeur Turcot, de la faculté de Nice et les spécialistes de la météorologie nationale qui examinèrent les lieux ne trouvèrent aucune explication à ce phénomène. Pas de trace de météorite au sol, et à ce qui concerne une tornade ou une trombe, la météo était également formelle, une trombe ne naît pas et ne s’évanouit pas dans un seul et même point. Elle évolue, circule et ravage tout sur sa trajectoire. Ici les destructions s’inscrivaient dans un périmètre restreint. En ce qui concerne le largage accidentel d’un Canadair, personne n’avança cette hypothèse, vu l’aspect tourmenté des chênes ! 

Peu de temps après ce mystérieux incident, nous eûmes l’occasion d’enquêter sur une toute autre piste aussi irréaliste, liée à des pannes de courants intempestives ayant touché la région de Draguignan sur un vaste périmètre.  

Dans les premiers jours d’octobre 1972, M.Jean Garcia de Magagnosc, près Grasse découvrait dans un bois proche du massif de Montauroux, un objet fusiforme, qu’il remit à M. Pétrel directeur de l’Institut des hautes Synthèses. Ce dernier communiqua au CNRS, 101 Quai Anatole France à Paris, trois fragments de l’objet inconnu.

Le résultat de l’anlyse fut transmise à M. Garcia…Il s’agissait de scories d’usine...Fait curieux nous avons lu un jour dans une revue scientifique de vulgarisation, un article consacré à cet insolite engin et les conclusions des analyses étaient totalement différentes !

Cette contradiction nous décida à reprendre l’enquête sur le terrain. Les coordonnées exactes du point de chute de l’objet nous furent rapidement communiquées. 

Nous nous arrêtâmes au niveau de la borne n° 47 sur la route qui relie le Muy à Bagnols-en-Forêt (12 kms de Bagnols) ; Très vite, la ligne électrique à moyenne tension reliant Fréjus au Muy fut repérée.

Selon les éléments en notre possession, le vecteur inconnu était tombé à quelques mètres d’un poteau en béton fabriqué à Fréjus, le 25/5/1952. Cette information s’avéra exacte et très vite, nous repérions le petit cratère , au sein duquel la « fusée » s’était enfoncée.

Dans sa chute, l’objet inconnu avait sectionné la ligne électrique !---Telle fut notre première constatation après avoir observé à la jumelle, l’épissure de raccordement fraîchement établie par les techniciens d’EDF, qui tranchait sur la teinte primitive du métal.

Un minutieuse prospection du terrain nous permit de découvrir la boucle de dépannage établie par les électriciens quelque temps après la rupture. Lors de la réparation définitive, les ouvriers avaient laissé cette « preuve » qui fit notre joie ! Elle nous permit de constater que la version « scories d’usine » qu’on avait livré à l’inventeur de l’objet fusiforme, était totalement fausse. En effet l’usine la plus proche se situe à 150 kms et il est impossible à un camion de pénétrer sur ce terrain accidenté..

Mieux en fouillant le sol, là où avait eu lieu le crash, nous pûmes extraire de terre plus de 20 kilos de débris. Ces derniers étaient totalement vitrifiés. Ce fut la fantastique combustion de cette « chose » venue de l’espace, qui avait coupé la ligne électrique, comme nous le prouvèrent certaines parties du câble, qui semblaient avoir été sectionné par un chalumeau oxhydrique. 

En cette fin 2007, il reste encore sur le terrain des kilos de « scories d’usine » ! 

GUY TARADE 


LOCALISATION DE MONTAUROUX, SUD-EST DE LA FRANCE :

http://www.multimap.com/maps/?hloc=FR|montauroux#t=l&map=43.61806,6.76526|13|4&loc=FR:43.61806:6.76526:14|montauroux|Montauroux,%20Var 
 

LES ARTICLES PRECEDENTS DE L'AMI GUY TARADE :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-13073564.html

 

 

 

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