Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/
Y - A - T'IL UN MYSTERE COUSTEAU ?
L'affaire éclata le
26 juin 1995: Stéphane Swirog, livre l'information, rapportant briévement
une histoire relatée par l'un des de ses collégues militaires stationnés à
Djibouti: il s'agissait d'une découverte effectuée par le commandant
Cousteau dans une fosse marine au large de Djibouti, ou se situent des
ilots dans le golfe de Tadjoura et plus particulièrement dans la passe de
El-Kharab. Selon le commandant, elle n'aurait pas été révélée car elle
aurait entrainé des conséquences trop importantes sur les connaissances
actuelles.
L'expérience aura
it consisté à immerger une carcasse de chameau dans une cage
destinée à l'observation des requins et la cage en serait
ressortie broyée comme par quelque créature formidable.
Aucune preuve confirme le sujet mais cette rumeur est trés
répandue en république de Djibouti. En 1996, un autre
témoignage d'un militaire qui été en mission dans la région.
Selon ce dernier, l'équipe Cousteau serait arrivée à Djibouti et
aurait effectivement plongé une carcasse dans une cage, et
celle-ci aurait été entiérement broyée lors de sa remontée.
Le commandant aurait plongé et vu quelque chose: il aurait
déclaré que ce qu'il avait vu était trop important pour le
dévoiler à l'humanité. La découverte du commanant serait-elle
"la chose" dont parle Pierre Clostermann ?
L'étude des grands fonds et des fosses abyssales est encore incomplète
et si cette information se révélait exacte, elle confirmerait sans aucun doute l'existence
d'une espèce animale particulièrement fantastique, inconnue ou à redécouvrir.
Quelle créature aurait pu pulvériser une cage aux requins, attirée par un appàt ? Le premier
sur la liste est connu : il s'agit du grand requin blanc (Carcharodon Carcharias). Un tel grand
blanc, si puissant soit-il, serait-il capable de broyer une cage à requins ? On peut en douter,
surtout connaissant le savoir-faire et la compétence de l'équipe Cousteau.
Elargissons donc notre champ de recherches dans la famille des requins et venons-en bien
sur à l'ancétre du grand blanc, à savoir le gigantesque carcharodon megalodon du
miocène. Il s'agit probablement du plus gros poisson ayant jamais vécu, avec une taille
oscillant entre 15 à 25 mètres et des dents de 20 centimètres de haut, les màchoires de ce
super géant des mers ayant une ouverture oscillant entre 1,50m et 1,80m.
En 1954, le cotre Australien Rachel Cohen passait en cale séche à Adelaide pour un
carénage: il est trés interessant de noter que le demi cercle décrit par l'implantation des
dents et des traces avait pratiquement un mètre de rayon. Le capitaine dudit bateau a eu
souvenir d'un gros choc s'etant
produit de nuit lors d'une tempète au large de Timor. Aprés
une étude approfondie de la coque, des
ichtologues Australiens ont conclu que l'animal
possesseur d'une telle dentition devait mesurer
approximativement 24 mètres. Il y a quelque
part dans le pacifique, sans doute
normalement en grande profondeur, des
requins de la pire espèce ayant cette taille.
Closterman cite dans son livre de témoignage
de David G.Stead du museum de Sidney qui écrivait en 1963 dans "sharks and rays of
australien seas" :
" J'ai eu entre les mains des dents de carcharodon draguées dans le pacifique; ce n'étaient
pas des fossiles, quelques unes étaient mème trés récentes et avaient appartenu à des
spécimens de 25 à 30 mètres de long.".
L'aire de répartition du grand blanc est immense; il est connu dans toutes les mers du
monde. Quand au carcharodon megalodon, s'il existait encore, il devrait habiter les mèmes
biotopes mais certainement à des profondeurs plus proches de celles ou sont censés vivre
les calmars géants.
Noel Kemp, géologue agréé du Tasmanian Museum, compare dans l'illustration une dent
fossile avec la machoire complète d'un grand blanc qui avait une longueur de 5 mètres : la
grosseur de la dent fossile indique qu'elle a appartenu à un requin de 12 mètres de long. Il
ne serait donc pas étonnant de trouver au large de Djibouti de tels animaux, le grand blanc
fréquentant du reste cette zone de l'océan indien.
Un animal préhistorique ?
Mème si l'hypothèse du carcharodon megalodon est séduisante, d'autres suspects
pourraient fort bien étre retenus. On peut penser au Mosasaure, qui vivait au crétacé, à la
fin de l'ére secondaire. Il s'agissait d'énormes lézards dont le corps faisait penser à celui
d'un énorme crocodile. Avec leurs puissantes dents, ils pouvaient broyer n'importe quoi et
pourquoi pas une cage à requins ? Ces animaux avaient une longueur oscillant entre 12 et
15 mètres et étaient les grandes terreurs des océans de l'époque. Ils sont officiellement
éteints depuis 70 millions d'années mais sous la dénomination de serpent de mer, on
retrouve souvent leur silhouette caractéristique de trés grand crocodile.
Au crétacé inférieur vivait le kronosaurus qui était le plus grand et le plus lourd des
plésiosaures à cou court de la région australienne et qui était une version reptilienne de
notre actuel cachalot. Son cràne aplati au sommet, long et massif, mesurait 3 mètres,
pratiquement le quart de la longueur totale de son corps, et était plus grand et plus fort que
celui du plus gigantesque des dinosaures carnivores. La longueur totale de l'animal était
évaluée entre 12 et 15 mètres. L'un de ses derniers représentants est certainement celui
qui fit la stupeur de l'équipage de l'U 28, le 30 juillet 1915.
Le sous-marin torpilla dans l'atlantique nord le navire britannique Iberian et à la suite de
l'explosion sous-marine de ce dernier, les membres de l'U 28 aperçurent avec les débris
de l'épave un gigantesque animal soulevé par la déflagration: selon le rapport du
commandant du sous-marin, Georg Gunther Freiherr Von Forstner, l'animal qui disparut
dans l'eau au bout de 10 à 15 secondes meurait environ 20 mètres de long et ressemblait
par sa forme à un crocodile, avec quatre membres munis de puissantes palmures et une
longue tète s'effilant en pointe. Etonnant témoignage, surtout lorsque l'on sait qu'il vient d'un
marin professionnel.
Une pieuvre géante ?
Le dernier prétendant à ce mystère pourrait étre, comme le suggére Chri
stian le Noel,
cryptozoologue reconnu par ses nombreuses
expériences sur le terrain, une pieuvre géante
de type grégaire vivant dans d'immenses trous
ou cavernes et n'ayant aucune raison de
remonter à la surface. L'exemple le plus
significatif de l'existence de tels monstres est
celui relatif au cadavre retrouvé à Saint-
Augustine en 1896, dont les restes immenses
appartenaient à une espéce de pieuvre dont
les mensurations n'ont aucune commune
mesure avec les plus grosses que nous connaissons actuellement. Des pieuvres inconnues
aussi grandes n'auraient aucune difficulté à broyer des cages à requins.
C'est certainement la piste la plus intéressante à suivre, c'est aussi la croyance des
indigénes de la régions.
Tout est possible à ce stade de l'enquète. Le seul élément à notre disposition, matériel
mais non visible, est le fait que la cage à requins fut broyée par quelque animal ayant une
force considérable. L'élément qui nous manque est celui concernant l'état de la dite cage et
nous ne savons pas non plus si les indices relevés à son examen sauraient nous faire
remonter jusqu'à la véritable identité de l'agresseur.
Notons que dans son ouvrage "Monstres des lacs et des Océans" (éditions plein sud,
1996) Richard D. Nolane précise que d'aprés Jean Jacques Barloy, le commandant
cousteau aurait réussi à filmer le monstre et conserverait le document dans un coffre avec
ordre de ne jamais l'en sortir car il serait de mauvaise qualité et néfaste à sa réputation. Il y
aurait aussi une brochure qu'un des correspondants de Barloy aurait eue entre ses mains.
Barloy au cours de l'émission Sciences au naturel de Marie-Odile Monchicourt diffusée le 5
octobre 1987 sur france-inter, révéla :
" Le monstre de Djibouti vivrait dans le Koubé, qui est une sorte de petite mer intérieure
aux eaux noires et bordées de falaises verticales. Le monstre y serait entré autre-fois et ne
pourrait plus en ressortir (soit parce qu'il a grandi, soit parce que les courants l'empèchent
de partir). Cette créature ressemblerait à une gigantesque raie.
Tous les ans aurait lieu une cérénomie organisée par des habitants
du lieu qui
considéreraient la bète comme un dieu
de la mer. Ils descendent dans les eaux noires
du Koubé un chameau vivant, dans une cage,
en guise d'offrande. trente secondes aprés ils
remontent la cage mais celle-ci ainsi que le
camélidé ont disparu. Il y a eu entre-temps
quelques remous pour témoigner du drame.
Cousteau aurait parait-il réussi à filmer le
monstre. Il conserverait le document dans un
coffre-fort, avec ordre de ne jamais le sortir. En effet, le film serait de mauvaise qualité et
Cousteau craindrait pour sa réputation. Il aurait également écrit une brochure intitulée: la
bète ou la chose ".
En dehors de ce témoignage qui passa sur les ondes, il y a un mutisme complet sur le film
et la brochure.
Comme le disait le commandant cousteau :
" Mes amis, je crois que la mer nous réserve encore bien des surprises.......".
Guy Tarade
Les photos dans le texte : portrait de Guy Tarade, et des vues du Lac Titicaca.
