Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/
Sixième nuit sanglante pour les bergers de Canjuers et des villages alentours. Le loup décimerait, nuit après nuit, les troupeaux. Ne laissant au petit matin qu'un cadavre en partie dévoré aux charognards.
Hier matin, Philippe Fabre, berger à La Roque-Esclapon et vice président du syndicat ovin a découvert deux nouvelles brebis. Une gestante et une allaitante, égorgées sur le terrain militaire où il laisse pâturer 700 de ses 1 800 bêtes, à hauteur du col du Belhomme.
Deux nouvelles victimes qui viennent s'ajouter à celles des jours précédents. Depuis le mois de décembre, une centaine de brebis a disparu. « La plupart tuées par le loup, assure-t-il. Aussi faut-il réussir à retrouver les cadavres, souvent traînés sur plusieurs centaines de mètres dans cet espace rocaillleux. Où seule la présence de vautours, corbeaux et aigles permet de les localiser.
« On ne s'en sort plus »
Depuis une semaine, pas un instant de répit. Et pour ce quinquagénaire habitué des lieux, pas de doute possible : « Il ne s'agit pas de chiens sauvages, mais bel et bien du loup ». D'autant qu'il l'a déjà croisé, près de sa propriété, tout comme des chasseurs du coin. « Vous ne pouvez pas vous tromper. Il a un regard perçant ».
Dernièrement, une brebis a été égorgée au moment même où elle mettait bas, seule la tête de l'agneau ayant eu le temps de sortir.
Pour Philippe et ses enfants, Julie et Guillaume, qui s'apprêtent à reprendre l'exploitation, la situation ne peut plus durer.
« Il ne faut pas croire que les bergers sont à 100 % contre les loups, même s'ils mangent nos moutons de temps en temps. Depuis 1991, début des attaques, on perdait une à deux bêtes par mois. Mais là, on ne s'en sort plus, c'est tout le temps. On vit avec la peur au ventre, on se réveille en pleine nuit, on vient voir le troupeau. Les Patous nous aident, mais ne peuvent plus lutter aujourd'hui. Il faut trouver une solution ».
Les derniers-nés, prochaines victimes
D'autant plus rapidement que la situation risque de s'aggraver. Avec la mise en liberté, d'ici la mi-avril, des derniers-nés. « Les petits agneaux ne savent pas courir. ça va être un massacre. Une nuit, j'en ai perdu 35 ! » déplore Philippe, impuissant. « Nous devons nous mobiliser car nous sommes une vingtaine sur Canjuers, soit environ 15 000 bêtes et nous avons tous le même problème ».
Impossible, qui plus est, de mettre le troupeau en enclos. « Un mouton mange 10 kg d'herbe par jour. Ici, il n'y a que de la rocaille. Il faut donc le laisser libre pour qu'il broute. C'est ce qui fait la force du pâturage, la qualité de nos bêtes ».
Philippe Fabre, convaincu qu'il n'y a pas qu'un seul loup sur le secteur, s'est dit épuisé par cette situation. Pourtant, pour ses enfants qui assurent la relève, il entend se battre. En mobilisant ses troupes, mais aussi les chasseurs, le préfet, les syndicats... « Ce n'est plus possible. On bosse comme des fous. Mais lorsqu'on parle du loup, on nous prend complètement pour des fous ! »