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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 07:52
Ma photo prise aux plages du Mourillon à Toulon, le 25 décembre 2016, 17 H 20... Un ciel magnifique...

Ma photo prise aux plages du Mourillon à Toulon, le 25 décembre 2016, 17 H 20... Un ciel magnifique...

A propos de l'ovni filmé à Six-Fours-les-Plages, secteur de Toulon, le 03 février 2017, évoqué par François Louange, on peut avoir la vidéo aussi ici :

https://www.youtube.com/watch?v=c12jJmtYbUY

Personnellement, j'ai été confronté à des photos d'ovnis, où c'était des effets de reflets du soleil, sur l'objectif de l'appareil de prises de vues... Il convient effectivement de pouvoir bien analyser les photos et films d'ovnis. Effets du soleil, insectes, etc.

Lire l'article mis en ligne le 05 mars 2017, sur le site ici de "france tv info":

http://www.francetvinfo.fr/sciences/espace/ovnis-un-sherlock-holmes-brise-les-reves-des-croyants-avec-un-logiciel_2075019.html

L'article aussi ci-après :

Ovnis : un Sherlock Holmes brise les rêves des "croyants" avec un logiciel

François Louange est ingénieur de formation et spécialiste de l'analyse des images. En collaboration avec le Cnes, il a développé un logiciel pour enquêter sur les phénomènes inexpliqués. Les pieds sur terre.

François Louange, le 27 février 2017 au Fresne (Eure). Cet ingénieur a développé un logiciel pour analyser les photos François Louange.
François Louange, le 27 février 2017 au Fresne (Eure). Cet ingénieur a développé un logiciel pour analyser les photos François Louange. (FABIEN MAGNENOU / FRANCEINFO)
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Fabien MagnenouFrance Télévisions

Mis à jour le
publié le

Une chasseuse d'orages filme le ciel bourré d'éclairs, sur le flanc de la colline du Fort de Six-Fours-les-Plages (Var). Vers 18 heures, le 3 février, en rentrant chez elle, la jeune femme découvre une image furtive. Un flash rectiligne fend le ciel électrique, puis rebondit comme un vulgaire galet (à environ 0'11" dans la vidéo ci-dessous). Coloration rouge. Un tiers de seconde au total. "Mais quel est cet étrange phénomène ?", s'interroge le quotidien Nice-Matin. Fox Mulder étant indisponible, voici une enquête pour François "Sherlock" Louange, ingénieur à la retraite, spécialiste de l'analyse d'images.

Une foule de paramètres pour "interroger" l'image

Direction Le Fresne, un village normand situé à 950 kilomètres de là. Peluche à l'effigie d'ET, lampe en forme de soucoupe... "Ma fille me bombarde de ces trucs pour me chambrer", sourit François Louange, face à deux écrans. Fasciné par les ovnis – ou Pan ("phénomène aérospatial non identifié") – ce scientifique a développé Ipaco, un logiciel d'analyse photo et vidéo. Consultant pour la Défense, puis pour le groupe d'observation dédié aux Pan – rattaché au Cnes – le retraité poursuit sa quête, depuis son bureau de l'Eure. Déjà, l'ingénieur affûte ses hypothèses.

Méthodique et volubile, François Louange joue sur la vidéo avec les contours, l'orientation... Ce qu'il nomme "les conditions de visualisation". Il peut également extraire des séries de trames pour examiner davantage les images. "Je superpose les sept trames où le flash est visible, et je règle la brillance et le contraste. Là, on dirait que 'ça tape' loin, dans la mer ou sur le sol." L'image est sombre. François Louange cale l'image au moment d'un éclair, pour distinguer le paysage et localiser précisément le site sur Google Earth.

    
     (FRANCEINFO)

Il décortique également la technique. La scène est tournée avec un iPhone 5C, un modèle déjà enregistré dans la base de données d'Ipaco. François Louange connaît donc la longueur focale, 33 mm. En traçant des segments à la souris sur l'image, il procède à des mesures angulaires des objets, c'est-à-dire un rapport entre la taille et la distance. Ce qui lui permet de connaître la vitesse potentielle de ceux-ci.

     
      (FRANCOIS LOUANGE)
   
    (FRANCOIS LOUANGE)

Chaque hypothèse est patiemment examinée

L'ingénieur tente de comprendre l'origine du phénomène lumineux. Première option : un trucage vidéo. "Cela consiste à inscruster des objets ou des traces. Il y a des outils vidéo pour le faire sans problème." Mais, dans cet exemple, François Louange écarte l'hypothèse – "j'ai fouillé les structures de pixels, les métadonnées... Ce n'est pas trafiqué". Son logiciel, prolongement d'Ocapi, qu'il a lui-même développé pour l'armée dans les années 1980, permet de lire les balises suspectes sur les photos et de déceler d'éventuelles retouches.

François Louange poursuit les hypothèses. Une météorite ? Les réseaux de détection Fripon et Boam n'ont rien enregistré ce jour-là. "Et puis, leur chute n'est pas autant en biais, à l'approche du sol", ajoute François Louange. Quoi d'autre alors ? Une balle traçante ? "Il y a un fort militaire derrière, mais ce ne sont pas des forcenés ! Ces projectiles atteignent 900km/h. D'après la mesure angulaire, la balle serait alors passée à 50 mètres de la photographe", or elle n'a rien entendu. Foudre en boule ? "J'ai contacté un spécialiste de la question, Raymond Piccoli, qui est catégorique". Des cendres incandescentes provenant d'une cigarette ? "La fille était seule."

Un vol de nuit à tire-d'aile

Les chasseurs d'orages filment dans l'obscurité : il suffit d'une faible lumière pour qu'un objet apparaisse très constrasté. "C'est de l'optique adaptative, l'histogramme s'adapte au noir." Deux projecteurs installés sur le fort militaire de Six-Fours, justement, se trouvent dans le dos de la photographe. Et pourquoi pas un insecte ? Type de vol, fréquence du battement des ailes, taille, vitesse… François Louange et son coéquipier Antoine Cousyn ont fini par trouver le suspect le plus plausible : le sphinx colibri. Ses caractéristiques de vol ? "Une vitesse de 50 km/h, des lignes droites sur des périodes supérieures ou égales au quart de seconde..."

La mesure angulaire est appliquée à la taille du papillon, 4 centimètres. D'après les calculs de l'ingénieur, l'insecte se trouverait donc à trois mètres de distance de la caméra, avec un vol à environ 53 km/h. Cohérent. Par ailleurs, l'alternance de rouge et d'ombre sur les images correspond, en fréquence et en couleur, au battement des ailes, qui laisse deviner une tache rouge caractéristique de l'insecte. Un papillon de lumière sous les projecteurs, donc, pour paraphraser la chanteuse Cindy Sanders. Après un jour et demi de travail, le dossier a été classé "B" : "probablement expliqué".

Quand c'est flou, il y a... parfois une poussière

Analyse quantitative de l'image, reflets optiques... Sans décrocher les yeux de l'écran, François Louange détaille ses nombreuses méthodes de résolution et prend un autre exemple résolu en 2007, qui s'appuie, cette fois, sur les lois de la diffusion atmosphérique.

Un objet noir apparaît noir quand il est proche, mais gris foncé, puis gris clair, quand il est distant. François Louange mesure donc le pixel le plus sombre de l'ovni (valeur 25 ; 0 est le noir absolu), situé en haut à gauche de cette image prise lors d'un rassemblement de montgolfières. La valeur est de 14 pour l'aéronef de droite (marqué d'un S rouge), 35 pour celui le plus à gauche (multicolore). L'objet se trouve donc à mi-distance.

      
       (FRANCOIS LOUANGE)

Grâce à la mesure angulaire et au diamètre (15 mètres) des montgolfières, il calcule leur éloignement et déduit celui de l'ovni : environ 300 mètres et 80 cm de long. Quelques semaines plus tard, après un témoignage, le scientifique est conforté dans ses conclusions : ce jour-là, un enfant avait laissé s'envoler un gros ballon de baudruche dans le ciel.

Ainsi, François Louange reçoit des demandes variées. "Les gens, en majorité, sont incapables d'évaluer les distances, les durées, les détails… Même de bonne foi." L'armée chilienne l'a même contacté, après avoir observé un phénomène étrange, en novembre 2014. François Louange a conclu à la présence d'un avion en phase d'atterrissage. Une conclusion sans doute prosaïque pour le Comité de Estudios de Fenómenos Aéreos Anómalos (CEFAA), qui a boudé cette étude.

En attendant, les logiciels photo et les appareils numériques font bondir les faux témoignages d'ovni. "C'est comme le dopage dans le sport : les dopés ont une longueur d'avance." Un nouveau logiciel serait même capable d'effacer toutes les métadonnées des images – "Mais j'ai la parade", assure François Louange.

La Lune, les insectes, les avions sont souvent pris pour des ovnis, quand ce n'est pas la prise de vues elle-même qui pose problème. "Un objet net se trouve dans la profondeur de champ. S'il est flou, c'est qu'il est en deça (ou au-delà, mais c'est rare avec le numérique), explique François Louange. Cela arrive avec des poussières, parfois prises à tort pour des orbes [cercles lumineux paranormaux] ou je ne sais quoi."

    
     (FRANCOIS LOUANGE)

L'ingénieur a aussi développé un outil pour faire un sort aux lanternes volantes, de plus en plus à la mode lors des mariages. Ces ballons à air chaud, semblables à de petites montgolfières, stimulent décidément l'imagination des témoins. "On est submergé par ces témoignages !", soupire François Louange. Du menu fretin.

"Pour certains 'croyants', un substitut de religion"

Toutes ces enquêtes lui valent parfois de solides inimitiés. "Vous savez, je suis mort si je vais à Mac Minville", plaisante l'ingénieur. Célèbre dans le monde entier depuis la diffusion d'un cliché en 1950 montrant ce qui pourrait ressembler à une soucoupe volante, cette petite ville américaine voue toujours un culte aux ovnis. Sauf que François Louange soutient que l'objet en question est suspendu par un fil, invisible à l'image.

"Un type m'a même menacé de procès pour atteinte à la mémoire des témoins", après une étude sur un autre cas signalé en 1952 au lac Chauvet (Puy-de-Dôme).

Certaines personnes sont dans une telle projection, une telle réalisation de soi, qu'elles ne peuvent pas accepter de retomber sur terre. C'est vous qui passez pour un menteur. Une majorité des gens qui s'intéressent aux ovnis le font par croyance ou substitut de religion.

François Louange

à franceinfo

Parfois, François Louange tend lui-même le bâton pour se faire battre. En 2013, il est l'invité d'honneur du Mufon, un congrès ufologique à la rigueur très relative. "J'ai servi de caution scientifique, je le sais bien. Les conférences ont viré sur les reptiliens et les corps d'extraterrestres, des conneries quoi. J'ai arrêté de les suivre." Rebelote à Sofia (Bulgarie), où un astronome "croyant" rêve d'une structure officielle, à la manière du Geipan (groupe d'étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés) français. "Les débats allaient très loin dans le psychique, le métapsychique [il siffle] : presque des sectes."

François Louange consulte peu les forums d'ufologie – "les croyants y sont très costauds, sous couvert d'anonymat". Mais l'ingénieur dénonce également l'autre pôle, celui des "débunkers", dont l'objectif serait de contrer, coûte que coûte, les superstitions des "croyants". "Il y a des milliers de témoignages et d'enregistrements dans l'atmosphère qu'on n'explique pas. Ce qui me motive, c'est de trouver des explications". Et tant mieux si ces enquêtes lui procurent tant de "satisfaction intellectuelle".

"Il faut un service officiel sur ces questions"

Toute sa vie, François Louange a milité pour la création d'une structure officielle dédiée à ces questions. Spécificité française, le Geipan est créé en 1977. Le Service d'expertise des phénomènes de rentrée atmosphérique (Sepra) lui succède en 1988, mais bat de l'aile. En 2000, François Louange est chargé d'un audit sur ce service rattaché au Centre national d'études spatiales. "Il y a d'abord une raison scientifique : expliquer ces phénomènes. Et une raison civique : ce problème existe et la population se pose des questions."

L'Etat doit faire un choix. Ou bien il agit, et met un service, même minimum, capable de répondre aux questions. Ou il ne fait rien, au risque de laisser la place à Raël, aux sectes et à ce genre de choses.

François Louange

à franceinfo

Le Geipan a succédé au Sepra en 2005, assurant la pérennité du service. "Nous avons besoin d'un service officiel, ne serait-ce que pour obtenir les données de l'aviation civile, de l'armée, de la gendarmerie." Mais ces arguments ne convainquent pas tous les scientifiques. "Le Sepra est (...) une contamination mystique au cœur de la science", tonnait l'Association française d'information scientifique (Afis), à la période de l'audit.

Divers objets dans le bureau de François Louange, le 27 février 2017 au Fresne (Eure).
Divers objets dans le bureau de François Louange, le 27 février 2017 au Fresne (Eure). (FABIEN MAGNENOU / FRANCEINFO)

Dans cet article, l'Afis dénonce notamment la présence de François Louange à un séminaire entre chercheurs "croyants" et scientifiques, financé par Laurance S. Rockefeller en 1997, à Pocantico (Etats-Unis). Dans les années 90, déjà, il était apparu sur les plateaux des frères Bogdanov et de Jacques Pradel, dans des émissions parfois gourmandes en récits farfelus. "Je ne leur en veux pas, mais je pense qu'il ne faut plus d'émissions télé sur ces sujets".

"Ce qui est troublant, c'est de passer des dizaines d'années à tenter de comprendre quelque chose, et de ne pas avancer du tout", résume François Lange, compréhensif avec les réactions parfois hostiles de confrères. Lui peaufine encore son outil, qui intéresserait désormais le gouvernement argentin. Pour le convaincre, il compte s'attaquer à un nouveau monument de l'ufologie : une "soucoupe" aperçue dans un lac du Costa Rica, en 1971, lors d'une mission de cartographie. Sherlock Holmes garde la tête dans les étoiles. On ne sait jamais.

FIN

Lire cette affaire dans le journal Var-Matin, mis en ligne le 04 mars 2017 :

http://www.varmatin.com/vie-locale/letrange-boule-de-feu-observee-dans-le-ciel-varois-etait-un-papillon-118638

L'étrange boule de feu observée dans le ciel varois était... un papillon

Alors que les éclairs zébraient le ciel toulonnais, un "objet" rouge a fendu le ciel. Tout indique qu’il s’agissait d’un papillon éclairé par les projecteurs du fort de Six-Fours.

Alors que les éclairs zébraient le ciel toulonnais, un "ob...
Photo DR

Le 3 février, la vidéo d'une photographe montrant la chute d'un objet rougeoyant depuis le fort de Six-Fours créait le buzz sur le web. Var-matin a enquêté pour faire toute la lumière...

Audrey Collerie, une photographe toulonnaise, décide d'aller à côté du fort de Six-Fours. Elle filme, avec son iPhone 5C, l'orage au-dessus de la rade. Puis enregistre un objet rougeoyant traversant le ciel à une vitesse vertigineuse, avant de rebondir.

>> RELIRE. VIDEO. Mais quel est ce phénomène étrange qui s'est abattu dans la rade vendredi?

C'est le 3 février dernier, il y a juste un mois, très exactement à 18h11. Sauf qu'aucun des experts interrogés ne sait dire de quoi il s'agit. Votre journal préféré a alors mené l'enquête.

Un canular? Un défaut technique?

Audrey Collerie est, selon ses dires, "passionnée d'orages". Mais est-ce vrai? "Oh oui, elle était toujours à la fenêtre malgré mes interdictions!", confirme Monique Navarro, sa mère.

L'image ne peut-elle être due à un défaut de la caméra du iPhone? À l'Apple Store d'Aix-en-Provence, la réponse tombe. "Non, le téléphone n'a rien", lâche-t-on en nous remettant une attestation certifiant le parfait état de la caméra.

De plus, après avoir observé et analysé la vidéo à l'aide d'Ipaco - un logiciel d'analyse d'images issu du renseignement militaire -, Antoine Cousin et François Louange, deux experts du Geipan* - contacté par le journal dès le 7 février - sont catégoriques. Dans un rapport qu'a pu se procurer Var-matin, ils affirment "qu'aucune modification n'a été apportée à ce fichier". Damned !

Une météorite? Un éclair?

Une trajectoire de la chute de l'engin a été modélisée par François Meyer, ingénieur de l'Observatoire de Besançon. La "chose" se serait écrasée au-dessus de la plage de La Garonne, au Pradet, avant de rebondir.

Problème: les services techniques de la mairie n'ont constaté aucun impact.

Boam et Fripon, deux réseaux de détection de météores, n'ont rien enregistré. Exit l'astéroïde.

De même, si des coupures d'Internet ont été signalées par des habitants de La Garonne, Orange n'a enregistré aucune anomalie massive sur son réseau. Or, un éclair aurait mis HS les lignes de l'opérateur. Exit la foudre.

Papillon de lumière…

Après avoir éliminé les hypothèses précédentes (plus celle de la balle traçante et de la cendre de cigarette, Audrey Collerie étant alors seule et sans fumer), les experts du Geipan n'en gardent plus qu'une: celle du passage d'un papillon Sphinx colibri illuminé par les projecteurs du fort de Six-Fours, alors à quelques dizaines de mètres de la photographe.

Tout colle: l'insecte peut voler à plus de 50 km/h de façon rectiligne, dispose d'une zone réfléchissante et est présent dans le Var. D'après l'analyse Ipaco des images, il serait passé à trois mètres du téléphone. Les ovnis attendront. 


*Le Geipan (pour Groupe d’études et d’informations sur les phé- nomènes aérospatiaux non-identifiés) est un organisme public dépendant du Cnes (Centre national d’études spatiales). Depuis 1977, sa mission est d’étudier les événements spatiaux non-expliqués

Plus d'infos ce samedi dans Var-matin

Un papillon Sphinx colibri
Un papillon Sphinx colibri
Photo DR

FIN

Les ovnis à Toulon :

http://ovniparanormal.over-blog.com/2017/02/possible-ovni-aux-plages-du-mourillon-a-toulon-dans-le-var-le-18-fevrier-2017.html

A Toulon, France, le 05 mars 2017,

Christian Macé

Mon blog : http://ovniparanormal.over-blog.com/

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Christian Macé Macé

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  • : Le blog de Christian Macé. Je suis sur Facebook : https://www.facebook.com/christian.mace.9 Et sur Twitter : https://twitter.com/Mac44482203 Mon email : macec48@gmail.com Mon téléphone : 0629550094
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  • : Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux...J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux...J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle...J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon email : macec48@gmail.com
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Le dossier des mystérieux félins en promenade

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Dans le lien ci-après, il y a toute une liste de photos représentant d'étranges structures Extraterrestres sur nos planètes. Notamment celle sur Mercure, dont la forme pourrait être aussi un ovni : http://ovniparanormal.over-blog.com/article-cette-etrange-forme-ou-structure-sur-mercure-prise-en-photo-par-messenger-88037316.html

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