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Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/

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ATTENTION AUX FAUX PROPHETES

Voici la suite des informations de l'Ami Ecrivain GUY TARADE, « LES PROPHETIES AU RENDEZ-VOUS DE L'HISTOIRE »...

Un Grand Merci à Guy, pour nous avoir transmis ses précieuses informations !

Photo : Guy Tarade

a-Guy-Tarade.jpg

Aujourd'hui :



ATTENTION AUX FAUX PROPHETES 


En Anglais (in English) :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2Farticle-12333858.html&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools


Les prédictions de Jean de Vatiguerro sont en parfaite harmonie avec les visions apocalyptiques les plus pessimistes. Le voyant écrit :

40—Tous les éléments seront altérés, parce qu’il est nécessaire que tout l’état du siècle soit changé ; en effet, la terre, saisie de crainte, éprouvera en plusieurs lieux des secousses effrayantes et engloutira tous les vivants ; nombre de villes, de forteresses et de châteaux-forts s’écrouleront et seront renversés à cause des tremblements de terre.

41— Les productions de la terre diminueront, tantôt les plantes manqueront d’humidité et tantôt les semences pourriront dans les champs et les germes qui s’élèveront ne donneront pas de fruits. ( Constatations que nous avons pu faire au cours de ces dernières années).

42— La mer mugira et s’élèvera contre le monde et elle engloutira plusieurs navires et leurs équipages.

45— L’air sera infecté et corrompu à cause de la malice et de l’iniquité des hommes.

44— On verra dans le ciel des signes nombreux et très surprenants : le soleil sera obscurci et il paraîtra couleur de sang aux yeux de plusieurs personnes. On verra une fois, pendant environ quatre heures, deux lunes en même temps : auprès d’elles apparaîtront plusieurs choses étonnantes et dignes d’admiration. Des étoiles se choqueront : ce qui sera le signal de la destruction et du massacre de presque tous les hommes.

Cette prédiction, qui peut nous sembler bien étrange, mérite cependant de retenir notre attention, car il nous est possible de retrouver dans Le livre de la splendeur—Le Zohar, publié aux Editions J.C Lattès ( préface du rabbin Josy Eisenberg), au chapitre La venue du Messie, les lignes suivantes :

A cette époque le monde sera tourmenté, et tous les habitants de la terre se cacheront dans des grottes et des cavernes. C’est à cette époque que s’appliquent les paroles de l’Ecriture :

«  Les hommes fuiront au fond des cavernes et des grottes et dans les antres les plus creux de la terre, pour se mettre à couvert de la terreur du Seigneur et de la gloire de sa majesté, lorsqu’il se lèvera pour frapper la terre. » (Isaïe II, 19.)

Quarante jours après l’apparition du Messie et de la colonne de feu qui s’élèvera de la terre jusqu’au ciel et sera visible à tout le monde, une étoile resplendissante apparaîtra du côté de l’Orient, composée de toutes les couleurs. Cette étoile combattra trois fois par jour sept autres étoiles disposées en cercle autour d’elle. Cette apparition visible à tout le monde durera soixante-dix jours. Le combat que l’étoile du centre livrera aux sept étoiles circonvoisines se fera de cette façon : des fusées de feu sortiront de l’étoile du milieu, qui anéantiront les autres étoiles. Celles-ci disparaîtront tous les soirs et reparaîtront tous les matins. Les combats se renouvelleront ainsi aux yeux de tout le monde pendant soixante–dix jours. Au bout de cet espace de temps, l’étoile brillante du milieu sera cachée et le Messie sera caché pendant douze mois ; la colonne de feu réapparaîtra de nouveau comme auparavant; c’est dans cette colonne que le Messie sera caché. Au bout de douze mois, la colonne redeviendra invisible, et le Messie montera par cette colonne au ciel où il recevra le pouvoir et la couronne de la royauté.


Mais revenons à Jean de Vatiguerro qui nous avertit :

45—Le cours naturel de l’air sera presque totalement changé et perverti à cause des maladies pestilentielles. Les hommes aussi bien que les animaux seront frappés de diverses infirmités et de mort subite, il y aura une peste inénarrable, il y aura une étonnante et cruelle famine qui sera si grande et telle par tout l’Univers et surtout dans les régions de l’Occident, que depuis le commencement du monde, jamais on aura entendu parler d’une semblable.


Lorsque l’on étudie ces deux dernières prophéties, il nous est possible de tirer quelques conclusions. Le texte du Livre de la Splendeur induit l’idée d’une sorte de guerre interplanétaire. Restons cependant prudents, les kabbalistes ont presque toujours inclus dans leurs précieux écrits des symboles qui ne nous sont pas familiers.


UNE GUERRE BACTERIOLOGIQUE : TERRORISME TOXIQUE ET BIOLOGIQUE


Comme nous l’avons déjà découvert tout au long des précédents chapitres, de nombreux prophètes nous prédisent des «  pestes «  et une corruption de l’air. On peut se demander, si ces explorateurs du futur ne décrivaient pas dans leurs visions une guerre bactériologique ?

Dès maintenant, le terrorisme est à même de faire naître un énorme désordre mondial. Ses sources politico-mystiques sont connues, mais plus sournois sont ses aspects aberrants liés à de sombres et ténébreuses doctrines. La secte de la Vérité Suprême nous en a donné l’exemple le plus frappant au mois de mai 1995,en perpétuant un attentat au gaz mortel dans le métro de Tokyo. Nommée aussi Aoum cette organisation possédait des tonnes de produits chimiques très toxiques ainsi que des substances servant à entretenir des cultures mortelles dans ses locaux.

Après le chimique et le biologique, il ne manquait plus à ces chevaliers de l’Apocalypse, que quelques kilos de matière fissiles pour réaliser une bombe nucléaire !

La mission que s’étaient imposés les fidèles du gourou Shoko Ashara était l’anéantissement de Tokyo. Le gaz sarin utilisé lors de leur attaque était cinq cents fois plus puissant que le cyanure. Tous étaient persuadés de l’imminence de la fin du monde…ils voulaient anticiper le futur.

La police, après avoir mis la main sur des tonnes de produits chimiques très toxiques, eut la surprise de trouver des stocks de substances servant à entretenir des cultures bactériennes mortelles dans les locaux de la secte.

A Kami Kuishiki, les spécialistes tombèrent sur une importante quantité de botulinus bacillus, le bacille butolique qui secrète une toxine neurotrope mortelle.

Une filiale de l’organisation aurait acheté à un groupe pharmaceutique de grande quantité de ce bacille utilisé par l’Allemagne pendant la première guerre mondiale pour fabriquer des armes biologiques. Un gramme de la toxine suffirait pour tuer des millions de personnes.

Les enquêteurs trouvèrent 160 fûts de 18 litres chacun de polypetone, une substance servant à la production et à l’entretien de cultures bactériennes. Shoko Ashara, le chef de la Vérité Suprême rêvait de détruire Tokyo au gaz sarin. Son opération commando, montée de main de maître, n’avait rien oublié, rien laissé dans l’ombre. Ses embuscades avaient tout d’une action terroriste mise sur pied par des spécialistes de la guerre subversive.

Des émanations de gaz toxiques avaient déjà été détectées dans certains endroits du Japon, en juin et juillet 1994, ainsi que les 3 et 15 mars 1995.


La secte Aum Shinrikyo, accusée par la police japonaise d’avoir utilisé du gaz sarin le 21 mars 1995 qui fit dix morts et environ 5 000 intoxiqués, diffusait des programmes religieux, en anglais, en japonais et en russe, via «  La Voix de la Russie » en ondes moyennes, sur 585, 648 et 1494 kHz, ainsi que sur 95 fréquences ondes courtes à destination de l’Afrique, de l’Amérique, de l’Amérique du Nord, de l’Australie, du sud et du sud-est de l’Asie, et enfin de l’Europe.

Radio Aum Shinrikyo adressait des QSL (accusés de réception), pour les rapports d’écoute qui lui étaient transmis. La photo de Shoko Ashara, gourou de la secte figurait sur les cartes postales reçues par de nombreux radio amateurs. Les émissions cessèrent le 23 mars, soit deux jours après l’attentat meurtrier.

NOTA : Les adresses de contacts indiquées par la station se trouvaient en Allemagne, aux Etats-Unis et au Sri Lanka.


CES POISONS QUI COMME DES ANGES…


Le 4 octobre 1992, peu après son décollage de l’aéroport d’Amsterdam-Schipol, un Boeing d’El Al s’écrasait sur une barre d’immeubles du quartier populaire de Bijlmer, au sud de la capitale néerlandaise.

Six ans après cet accident, des rumeurs sur la cargaison, dangereuse ou non, de l’avion, alimentées par des plaintes des habitants de Bijlmer relatives à des maladies diverses, circulèrent en Hollande.

Après des années d’enquêtes ; Israël reconnut, en septembre 1998, que l’avion lesté d’uranium appauvri, transportait également 190 litres de produits chimiques. Les documents originaux sur les 20 tonnes restantes de la cargaison n’ont jamais été identifiées d’une façon formelle. Il aurait s’agit d’ordinateurs…

Le mercredi 4 mars 1999, M. Kok a formellement nié que les Pays-Bas, alliés traditionnels d’Israël, aient laissé EL AL opérer hors de tout contrôle à partir de Schipol, sa principale plate-forme de transit en Europe. Il déclara ; «  Il y avait un traitement spécial pour des raisons de sécurité. Mais il n’a jamais été question d’une position spéciale. »-- Question à cent francs : «  Que transportait l’avion cargo frappé de l’étoile de David ?


LE DIABLE EST PARMI NOUS


La science ( peut-on encore lui donner ce nom ?) est à même de fournir des armes biologiques ou génétiques destinées à tuer des groupes ethniques spécifiques, viennent de déclarer des chercheurs britanniques.

Un fléau artificiel qui ne tuerait que des populations ciblées est déjà réalisable grâce à des toxines fabriquées pour toucher des communautés spécifiques.

Selon le Dr Vivienne Nathaon qui dirige la recherche sur la politique de santé de l’Association médical ( BMA ), l’information génétique est déjà utilisée pour améliorer les armes biologiques. Nombreux sont les chercheurs qui entrevoient ce que seront ces armes du futur. Parfois, il s en frémissent.

Dans son livre «  Biotechnology Weapons and Humanity---«  Armes biotechniques et humanité «, le professeur Malcom Dando, du département des études sur la pais à l’Université de Bradford, dans le nord de l’Angleterre, dresse un tableau terrifiant de telles armes. Celles-ci fonctionnent de la même manière que les thérapies géniques, mais au lieu de remplacer un gène défectueux, elles exploitent les variations génétiques pour cibler leurs victimes.

Des expériences restées plus que discrètes ont montré, que des micro-organismes pourraient attaquer des sites récepteurs identifiés sur des membranes cellulaires ou des virus et ainsi viser des séquences d’ADN spécifiques dans les cellules.


Aux yeux des terroristes, une toxicité extrême est peut-être la propriété la plus intéressante que puisse posséder un agent biologique et ce, même en comparaison avec d’autres armes de destructions massives. Cette constatation s’est exprimée de diverses manières :

En 1960, un général de l’armée américaine a estimé qu’avec deux aéronefs déversant chacun 10 000 livres d’agents biologiques sur les Etats-Unis, on pourrait tuer ou atteindre d’une façon incapacitante quelques 60 millions d’américains.

La toxine botulinique « A » est considérée comme la substance létale mille fois plus mortelle que les agents neurotoxiques !

Déclaration rassurante, avec une dose de huit onces ( 218 grammes ) on éliminerait toute vie humaine sur la planète.

La bactérie du charbon bactérien ( ou fièvre charbonneuse ) dans un concentré de 28 grammes, introduit dans le système de climatisation d’un stade couvert pourrait infecter 70 000 à 80 000 personnes en une heure.

Par ailleurs dans une étude publiée en 1972 par l’Advanced Concepts Research Corporation de Santa Barbara ( Californie ), on a supposé que la pulvérisation d’un aérosol de spores du charbon bactérien sur le territoire de la ville de New York causerait 600 000 morts.

En 1979 à Sverdlosk, lors de l’explosion de ce qu’on croit avoir été une seule bombe biologique, la libération accidentelle de cet agent aurait causé la mort de 400 à 1 200 personnes !


Les agents biologiques-toxines et organismes vivants peuvent rivaliser avec les armes thermonucléaires, offrant la possibilité de causer des centaines de milliers à plusieurs millions de morts en une seule opération !

L’agent du charbon bactérien, s’il était pulvérisé par un aéronef durant une nuit fraîche et sans vent, pourrait entièrement détruire une ville comme Paris, ce qui pourrait entraîner jusqu’à trois millions de morts !

On doit savoir que ces poisons ne sont pas détectables par les systèmes de détection anti-terroriste classique, contrairement aux armes à feu, aux grenades et au plastic, on ne peut les déceler au moyen de détecteur de métal, d’un appareil de radiographie, d’un chien détecteur ou d’un détecteur à bombardement neutronique. Ils peuvent être très bien introduits en fraude aux frontières ou dans les aéroports, qui à l’instar de la drogue circule avec une certaine facilité.

Pour les spécialistes, l’un des caractères particulièrement «  insidieux » des armes biologiques vient de ce qu’il est difficile de déterminer si l’on a affaire à un attentat ou s’il s’agit simplement d’une épidémie naturelle.

Le temps qui s’écoule entre le moment où un agent biologique est libéré et l’apparition de ses effets chez les humains réduit les chances de capturer les personnes qui ont perpétré l’attentat. Après l’infection suit une période d’incubation, sans symptômes, durant laquelle l’organisme se multiplie et se propage à d’autres personnes. Il n’est donc pas facile de localiser le lieu de l’attentat et d’identifier les responsables.

Les terroristes pourraient transporter des bactéries vivantes dans des ampoules électriques, un moyen pratique et sans danger. Pour libérer l’agent, il leur suffirait de déposer les ampoules sur le rail ou sur la route où elles ne sauraient tarder à être brisées sous le passage d’un véhicule.

Le délai, bien que court, permettrait aux terroristes de s’éloigner pour éviter d’être exposés.


DES EXPERIENCES RESTEES SECRETES


A plusieurs reprises, l’armée américaine a démontré la vulnérabilité des Etats-Unis en cas de guerre bactériologique ( et, à l’évidence, les attentats du 11 septembre 2 001 l’ont prouvé, l’efficacité de certaines méthodes de renseignements et d’administration ) en libérant Bacillus subtilis, une bactérie inoffensive, dans diverses parties du métro à New York et dans les passages souterrains à Washington D.C.

Dans le cadre d’essais comparables, réalisés à la même époque, des dragueurs de mines de la marine américaine ont attaqué San Francisco au moyen de pulvérisations contaminées par Bacilus globigii et Serratiamarcescens : on assure que pratiquement tous les habitants de la ville ont été infectés !


Entre 1949 et 1969, les équipes de guerre biologiques et chimiques de l’armée américaine ont effectué 239 essais en plein air simulant des attentats bactériologiques contre la population et dans 79 cas, un grand nombre de citoyens ont été infectés à leur insu par des microbes pathogènes. Entre autres cibles, on a choisi l’aéroport international et la gare d’autobus de Greyhoud à Washington D.C., en 1956, deux tunnels de la Pennsylvania Tyrpike et un tronçon de l’autoroute de l’Etat de Pennsylvanie, en 1955, plusieurs plages d’Hawaii , de Virginie, de Floride et de Californie, en plus d’un essai, en 1968, près de San Clemente, en Californie, le métro de New York, en juin 1968.

En 1952, à Fort Detrick, la Spécial Operation Branch du Chemical Corps de l’armée a contaminé le système de climatisation du Pentagone avec environ un litre et demi de bactéries dans un attentat simulé destiné à démontrer la vulnérabilité des grands édifices à bureaux.

De telles opérations ont démontré aux militaires que n’importe qui pourrait sans difficulté infecter des millions de personnes situées à plus de 20 kilomètres, mais jusqu’ici, l’armée a nié toute responsabilité concernant la pneumonie liée à Serriatamarcescens qui a causé la mort d’une personne hospitalisée. On veut bien la croire !


DES OPERATIONS DIFFICILES A MONTER


L’utilisation du virus de la variole à des fins terroristes est également examinée avec soin. Cet agent n’est conservé que dans deux endroits au monde : le Centre For Disease Control d’Atlanta et l’institut de recherche virologique de Moscou.

Si à Atlanta les installations sécuritaires sont parfaites, il est impossible d’en dire autant de celles de Moscou. Un journaliste du Chicago Tribune, Howard Witt, assure qu’elles sont plus que déficientes : «  Deux aimables retraités gardent les portes du Centre et quelques bouts de fils de fer barbelés constituent une clôture non dissuasive. Le système d’alarme vétuste relié à un lointain poste de police est censé faire obstacle aux terroristes déterminés à se procurer une telle arme. Vitaly Zverev, le directeur adjoint du laboratoire, a admis que rien ne peut arrêter un commando vraiment décidé de se servir du virus de la variole. »

Dans de nombreuses régions isolées et perdues de la vaste Russie, des stocks d’armes bactériologiques s’altèrent et peuvent à chaque instant servir de dépôt d’approvisionnement à des gens mal intentionnés.


En France, depuis le mois de juillet 1998, l’hôpital neurologique des Hospices Civiles de Lyon regroupe une partie d’un laboratoire de neuropathologie baptisé L3, et une composante d’un laboratoire de biologie, placé sous la compétence du professeur Later, exécutent le diagnostic de la maladie de Creutzfeld Jacob, en quelques jours. Ces diagnostics s’effectuent sur des sujets décédés, mais également sur des sujets vivants à partir de biopsies du cerveau et du liquide céphalorachidien.

Ce laboratoire est le seul en France consacré aux maladies transmissibles dégénératives répondant aux normes draconiennes de sécurité.

De type NSB3, il assure, grâce à des équipements et des locaux spécifiques, la protection des personnels et de l’environnement. Ila été conçu pour éviter tout rejet vers l’extérieur. Sa protection est maximum.


Ne nous leurrons pas, les terroristes peuvent recourir à divers moyens pour se procurer une culture d’ensemencement ou même une quantité d’agents biologiques suffisante pour la réalisation d’une opération commando : ils peuvent voler ce dont ils ont besoin dans un établissement autorisé ; l’acheter au marché noir ; ou l’extraire de sources naturelles. Souvenons-nous que le charbon bactérien est endémique dans plusieurs grandes régions du monde.

Evidemment, le plus rapide est de voler ou d’acheter l’agent sous une forme prête à l’emploi. Parmi les sources possibles, il y a les établissements universitaires et des établissements de recherches des services de santé publique, les laboratoires de recherche pharmaceutique et les maisons de vente par correspondance. Bon nombre de chercheurs constatent avec inquiétude les lacunes de la sécurité dans ce genre d’établissement. Mullins, par exemple, signale que les installations sur les moyens de la guerre biologique ne sont pas aussi bien surveillées que les installations nucléaires. Des terroristes pourraient s’y introduire et, contrairement à ce qui arriverait dans une centrale nucléaire, s’approprier en peu de temps un agent biologique ou simplement le libérer dans l’atmosphère, avant de repartir comme ils sont venus. Tout porte à croire que les établissements de recherches civiles sont encore moins sécuritaires.


LE LOUP DANS LA BERGERIE


Un terroriste n’ayant pas la qualification d’un chercheur professionnel pourrait par une simple visite clandestine dans un laboratoire de recherche où l’organisme qu’il recherche est utilisé, s’en procurer une quantité suffisante pour ensemencer une culture ; il en faut si peu que le vol, s’il était perpétré avec discrétion, ne serait probablement jamais remarqué. Avec cette méthode d’acquisition, on a l’avantage d’obtenir des souches pures de virulence établie.

Mieux, un agent spécial se faisant passer pou un étudiant de deuxième ou de troisième cycle ou pour un médecin chercheur en épidémiologie aurait vraisemblablement accès à de nombreuses cultures d’organismes pathogènes qu’il pourrait voler sans difficulté et sans vraiment risquer d’être découvert. Dans la plupart des laboratoires de recherche en biologie ou dans un domaine médical connexe, la sécurité physique est insuffisante et le personnel n’est pas régulièrement contrôlé. Nous vu en France, ces dernières années, de faux médecins exercer dans des hôpitaux, sans être inquiétés pendant plusieurs années !

Nous ne devons pas oublier non plus qu’une organisation terroriste qui s’est assurée l’appui d’un gouvernement et qui veut utiliser une arme biologique peut facilement se procurer pratiquement n’importe quel agent biologique, de même que l’information pour s’en servir.


LES STRATAGEMES D’UTILISATION


Les moyens par lesquels on peut administrer les agents biologiques pathogènes sont très nombreux ; le choix dépend évidemment de la cible et de l’ampleur de l’opération. On peut notamment recourir aux méthodes suivantes :

A / contamination d’aliments ou de boissons, à la source, par exemple un réservoir d’eau ou en un point quelconque de la chaîne de production ou de distribution ( usine d’embouteillage )

Sur un réseau alimentant une ville, il est illusoire de croire qu’on peut commettre un meurtre de masse en jetant une poignée de super toxines dans un réservoir d’eau; il est pratiquement impossible de contaminer une grande quantité d’eau à cause de l’hydrolyse et de la chloration ou l’ozonisation et aussi de l’importante quantité de toxines nécessaire.

Pour qu’une telle opération ait une chance de réussir, le commando qui organiserait l’opération devrait introduire son poison loin du réservoir. C’est à dire en se branchant sur une conduite générale à haute pression. La mise en œuvre d’une telle technique poserait bien des problèmes à ses réalisateurs.

B / Plus facile serait la dissémination à l’état de vapeurs ou d’aérosol dans un espace, comme un immeuble, un tunnel, un métro ou une grande surface.

C / Dissémination à l’état de vapeurs ou d’aérosols dans un espace ouvert, comme une base militaire ou une ville.

D / Transmission indirecte par des insectes ou des animaux infectés, comme des puces, tiques ou des rats ou de manière inerte comme des colis ou des lettres, stratagème qui fut mis en œuvre aux Etats-Unis avec l’obscure affaire de l’empoisonnement à l’anthrax.

E / Transmission par contact humain direct, technique utilisée pendant la guerre froide lors d’attentats au moyen d’un parapluie à pointe enduite de ricin.


La plupart des spécialistes pensent qu’un quelconque procédé de dissémination par aérosol serait le moyen le plus probablement utilisé par des terroristes recourant à des armes biologiques.

Mengel, par exemple, imagine un terroriste qui cacherait dans une ville d’importance moyenne le bacille du charbon bactérien ou l’agent de la cryptobiose, simplement en parcourant les rues au volant d’un camion muni d’un distributeur. Toute personne exposée deux minutes inhalerait probablement assez d’agent pour être infectée. Les personnes atteintes ne recevraient pas nécessairement toutes une dose létale, mais les problèmes que poseraient les soins médicaux à dispenser aux dizaines de milliers de personnes infectées par le charbon bactérien constitueraient en soi une catastrophe pour la population touchée.


Douglas et Livingstone imaginent aussi un scénario dans lequel des terroristes se serviraient d’un bateau-citerne muni de puissants générateurs d’aérosol et d’épandeurs externes, pour faire le tour de l’île de Manhattan et ensuite s’enfuir avant que les autorités n’aient pu les repérer.

Ce genre d’opération serait risqué et de nombreuses grandes villes ne possèdent ni fleuve, ni rivière permettant une telle attaque stratégique.

Il existe hélas d’autres techniques, plus récentes et bien plus dangereuses qui seraient à même de faciliter une opération d’un genre totalement autre.


A suivre...


LES INFORMATIONS PRECEDENTES DE GUY TARADE :


http://ovniparanormal.over-blog.com/article-12312210.html

 

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