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Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/

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MYSTERIEUSES ILES CANARIES

Voici un nouvel article que vient de nous transmettre l'Ami Ecrivain GUY TARADE, « MYSTERIEUSES ILES CANARIES ».

Grand Merci à Guy !

Photo : Guy Tarade

a-Guy-Tarade.jpg

MYSTERIEUSES ILES CANARIES... 


En Anglais (in English) :

 
http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2Farticle-12424374.html&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

Depuis la plus haute antiquité, les Iles Canaries, derniers vestiges de l’Atlantide, si
l’on en croit la tradition, furent fréquentées par des aventuriers de la mer.

Les marins de Cadix s’y rendaient couramment, et de hardis navigateurs romains 
vinrent y faire escale.

Situées entre 27 et 30 degrés de latitude nord, ce qui correspond à la hauteur de la 
Basse Egypte et de la Floride, et entre 13 et 18 degrés de longitude ouest, ces
terres sont celles de “ l’Éternel Printemps “. Ce vocable n’est nullement usurpé, 
même s’il est galvaudé par les agences de voyages, car le climat tempéré met en 
valeur la splendeur des sites naturels.
La superficie couvert par l’archipel est de 7 500 km 2 soit les 9/10e de la Corse. 

Il se compose de sept grandes îles et de quelques petits îlots déserts.

Tenerife..........................................    2053 km 2
Fuerteventura................................    1722 km 2
Gran Canaria ................................    1532 km2
Lanzarote.......................................      795  km 2
La Palma........................................        728 km 2  
Gomera...........................................       378 km 2
Hierro...............................................       278 km 2

Longtemps, le nom des îles Fortunées revint sur les lèvres des premiers navigateurs
qui se hasardèrent au-delà des Colonnes d’Hercule. Plutarque racontant le vie de 
Sertorius ne manqua pas de rapporter ce qu’un marin espagnol racontait au sujet de
ces terres, où les vents sont paisibles et où les pluies tombent du ciel comme une 
bénédiction.

En relisant Hérodode, beaucoup se demandent, si le Père de l’Histoire n’a pas
décrit le Pic de Teide, qui dresse ses 3 716 mètres au-dessus de l’Atlantique, 
comme l’Atlas des Anciens. Les Grecs furent des tards venus dans les eaux 
canariennes.

LES PHÉNICIENS AUX CANARIES

Sur le plan commercial, trois spécialités ont établi la renommée des Phéniciens. 
La fabrication du verre, la manufacture de merveilleux objets d’orfèvreries et
surtout la célèbre pourpre de Tyr, à l’éclat chaud et lumineux.
Les chimistes de Tyr, à l’instar de leurs confrères grecs, utilisaient du suc extrait
d’un coquillage pour teindre leur tissus. Cette méthode était longue et compliquée
et fort coûteuse, chaque coquillage ne fournissant qu’une infime quantité de suc.
Exposé au soleil, le précieux liquide  subissait une lente altération permettant de 
doser les couleurs à obtenir.
Trois siècles après notre ère, le kilo de soie pourpre revenait à près de 200 000 de
nos francs lourds !

Aux Canaries, les Phéniciens  firent deux découvertes qui devaient bouleverser 
toutes les données traditionnelles du traitement des étoffes : celle, d’abord, de la
rocella tintoria,  lichen dont on tire l’orseille et le dragonnier, dont la résine d’un 
rouge intense fournit une excellente teinture.
Avant l’arrivée des Phéniciens, les Guanches utilisaient la sève du dragonnier pour
momifier leurs morts. L’analogie existant entre ce précieux liquide et le sang 
humain est évidente. Les prêtres canariens accordaient un symbolisme magique à 
la momification, et le fait d’utiliser dans différentes phases de celle-ci le liquide
carmin du dragonnier, nous induit à penser que cet arbre possédait un caractère sacré.

Maîtres des océans, les Phéniciens interdirent à quiconque de franchir les Colonnes
d’Hercule et  protégèrent  rigoureusement les voies maritimes qui donnaient accès
aux Iles Fortunées. L’orseille et la sève du dragonnier devinrent pour eux une source
de revenus.

Ne pouvant franchir le détroit de Gibraltar, les autre marins finirent par oublier ces
terres lointaines, qui bientôt disparurent totalement de la mémoire des navigateurs.
Lorsque Tyr et Sidon s’écroulèrent sous les coups de leurs ennemis et du temps, le
chemin des Iles Fortunées fut oublié, perdu.
Il est bien difficile de dire par qui, et quand, ces îles furent rebaptisées Iles Canaries, 
c’est à dire Iles du Chien. Un fait est certain, le symbole de ce canidé fut
universellement adopté par le hommes, il y a  des millénaires.

Les Guanches se faisaient accompagner par cet animal dans leur dernier voyage.
Comment devant ce rite ne pas penser à l’Anubis égyptien et au Xoloizcunintle
mexicain ...
                   
UN FRANÇAIS SOUVERAIN DES CANARIES !

Une petite ville de 1 000 habitants, Bétancuria, perpétue au centre de l’île de 
Fuerteventura le souvenir de Jean de Béthencourt, un gentilhomme normand, dont
l’histoire de France hésite à rapporter le nom et à vanter les mérites.
Originaire du pays de Caux, né au sein d’une famille considérée  comme une des 
plus anciennes du royaume, ce jeune seigneur fut Chambellan de Charles VI, le 
souverain fou, qui dit-on fut un précurseur Tarot initiatique dans notre pays.
Comme tous les Normands de son époque, très tôt, Béthencourt rêva de partir sur 
l’océan à la conquête de terres nouvelles. L’atmosphère de luxe et de débauche qui
régnait à la Cour pesait lourdement sur le moral du Chambellan. Il décida de briser
les barrière de ce monde sans connaissance qui l’étouffait.

Contre 7 000 livres tournois, il remit à son oncle Robert de Braquemont sa seigneurie
de Granville-la-Tainturière. Avec cet argent, il finança sa première expédition.
Robert de Braquemont était un puissant personnage qui avait rendu d’énormes services
au roi de Castille. Son épouse, la très belle Inès de Mondoza, était une riche héritière 
espagnole.

Grâce à ce couple, Béthencourt eut accès à des cartes marines et des potulans détaillés
que détenaient les Espagnols. Ces documents précieux lui permirent de préparer son
voyage avec minutie. La vraie mission de son voyage ne fut jamais bien élucidée, et on
s’étonne des facilités qui furent données à ce jeune noble quasiment inconnu pour se 
lancer à l’aventure.

Personne ne sait quand et où, l’ancien Chambellan rencontra Gadifer de la Salle, un 
autre Normand avec lequel il allait tenter la grande aventure.
Leur chemin semble se recouper à la Rochelle. Là, les deux compères font
l’acquisition d’un robuste voilier et recrutent un équipage..
Lorsque le 1 er mai 1 402 , le bateau quitte le port, quelques moines sont à bord.

Toutes les conditions sont alors requises pour entreprendre la colonisation d’un 
monde nouveau. 

Après une brève escale à Séville, la caravelle glisse lentement sur le Guadalquivir
avant de s’élancer sur le grand large. De longs jours s’écoulent entre ciel et terre,
la mer est clémente et, un beau matin, une terre apparaît : c’est Lanzarote, l’île de
feu au coeur volcanique.
Béthencourt débarque avec une partie de son équipage .
L’accueil des indigènes est froid et méfiant. Les Guanches n’ont pas oublié les
exactions commises en 1310 par les hommes de Lanzaretto Malocello                
et encore moins les atrocité qu’ils durent subir en 1390 du fait des Espagnols, qui
massacrèrent à coup de flèches un grand nombre des leurs et s’emparèrent du roi 
Guanarême et de son épouse Tinguafaya.
Béthencourt est un homme calme et pondéré; il fait preuve d’une grande diplomatie, 
ce qui lui vaut , quelques jours plus tard d’être reçu par le roi Guardarfia dans son 
imposante citadelle cyclopéenne.        

Les deux hommes ne parlent pas la même langue et aucun interprète n’est là pour 
favoriser les échanges d’idées. Un fait demeure certain, le souverain guanche 
autorise les Français à s’installer sur l’île.
Quelques semaines plus tard, les moines participant au voyage en feront un chrétien ! 
Le Normand explore cette terre nouvelle et constate que, par temps clair, une autre
île apparaît au sud de Lanzarote. C’est Capraria : Fuerteventura.

Lanzarote est désormais rattachée à la couronne de France. Béthencourt connaît le 
processus à suivre pour devenir un habile conquérant. Il va précipiter son destin ; 
Fueteventura sera son second objectif.
Capraria est en pleine guerre civile, lorsque les Français s’y présentent. Des luttes
intestines déchirent les Guanches. Pour ramener la paix, les Sages ont fait dresser 
une longue muraille entre les deux parties. Effort inutile, faut-il préciser.

Un étrange événement survint alors. Une prêtresse harangua les chefs des deux 
troupes et annonça d’une voix ferme qu’un “ dieu blanc “, libérateur et justicier, allait
arriver, venant du large...Sur ces entrefaites, l’ancien Chambellan et ses marins 
débarquent !

La prophétie s’est accomplie Béthencourt “ est “ le sauveur annoncé.

L’ORACLE DE LA DÉESSE IONE

Jean de Béthencourt, voyant ses entreprises couronnées de succès, ne s’arrête plus.
Ses voiles le porteront à Théode, l’actuelle île de Gomera.
Mais, les Espagnols sont implantés solidement sur ce morceau de terre de 383
kilomètres carrés. La place est prise. En effet, dès 1384, Don Menardo Ormel de
Castro avait décidé de conquérir l’île. Les Guanches, on s’en doute, n’étaient pas 
particulièrement favorables à son projet, ils lui prouvèrent.

Les insulaires, entraînés au combat et possédant une connaissance parfaite du terrain,
encerclèrent ses troupes. Après avoir battu en retraite, Don Menardo demanda grâce.
Quand Béthencourt débarqua, Guanches et Espagnols vivaient en parfaite intelligence
depuis plus de quinze ans. Tous les enfants de l’île portaient des noms du calendrier 
romain, et le missionnaire espagnol qui avait poussé la collaboration raciale à son 
point le plus élevé, avait pris une femme canarienne...
Le Normand ne perdra cependant pas la face et réussira même à installer un 
protectorat sur l’île.

Pendant ce temps, son compagnon, Gadifer de la Salle, bien décidé, lui aussi à tenter 
sa chance, met le cap sur l’île de Palma. Un violent orage se lève et les vents soumis
aux caprices des dieux le poussent vers l’île de Hierro.

Quand il jette l’ancre, un peuple bienveillant lui réserve une extraordinaire réception. 
L ‘oracle de la déesse Ione se réalisait. Les Guanches adorèrent Gadifer de la Salle,
beaucoup plus aventurier que conquérant, le faux dieu proposa d’emmener avec lui 
un petit nombre d’élus. Ces derniers servirent d’esclaves à Fuerteventura !

À LA RECHERCHE D’UN CONTINENT PERDU

Pendant de longs siècles, une sorte de tabou régna sur l’Atlantique; les marins 
affirmaient que des monstres hantaient ses eaux  et que la navigation y était 
impossible.

La disparition de l’Atlantide avait marqué cette partie du monde d’un signe 
néfaste et les hommes semblaient conserver, de manière inconsciente, le 
souvenir du drame gigantesque qui s’était déroulé en quelques heures et qui avaient
détruit des millions de vie humaine.
Des navigateurs intrépides s’élancèrent pourtant sur l’océan à la découverte de
terres inconnues, mais également et surtout dans l’espoir de redécouvrir la 
légendaire Atlantide, ou du moins ses derniers vestiges.
Cette idée poursuivait-elle Béthencourt ? Nous ne le pensons pas. L’oeuvre du 
Normand aux Canaries fut imposante. Il organisa des village, construisit des 
maisons et enseigna les travaux de la terre aux indigènes. Cent cinquante Normands
vinrent le rejoindre avec leurs femmes. Ce sont eux qui formèrent la première 
colonie française de Fuerteventura.
Le pape lui apporta son appui et délégua à ses côtés l’évêque Las Casa, pour
évangéliser les Canariens.
                    
Le 15 décembre 1405, croyant sa tâche accomplie, il investit son neveu Maciot de
son pouvoir et quitta Fuerteventura. Les Espagnols et les Portugais poussèrent les 
indigènes à la révolte, et  Maciot constata bien vite, que malgré le mariage qu’il avait 
contracté avec la fille du roi Guarfadia, son autorité s’affaiblissait de jour en jour.
Oublié par le roi de France, Maciot dut abandonner les îles en 1418.
Les voyages de Jean de Béthencourt ont marqué une date importante dans l’histoire
de la navigation maritime. Il ouvrit la route des îles et permit à la navigation de faire,
en très peu de temps, des progrès considérables.
Moins d’un siècle plus tard, un homme au nom légendaire viendra relâcher avec se
trois caravelles dans les ports canariens, Christophe Colomb tournera une page de
l’histoire du monde, mais les Iles Canaries n’auront pas révélé tous leurs secrets 
aux premiers occupants.

ÉNIGMES AUX CANARIES





A-ILES-CANARIES.png








Comme en Egypte, les Guanches pratiquaient un culte des morts. Les cadavres 
n’étaient pas enterrés, mais conservés au fond des grottes d’accès difficiles, après 
voir été séchés au soleil ou traités avec des herbes, de la résine ou, le plus souvent, 
avec la sève du dragonnier.

Les proches du disparu venaient offrir de la nourriture et laissaient parfois auprès de
la momie des outils d’un usage courant. Il existe donc bien une analogie entre cette
coutume et celle identique, pratiquée par les anciens Égyptiens.
La ressemblance dans les usages sacrés ne s’arrête d’ailleurs pas là. Le chef de clan
ou de tribu qui gouvernait un groupe humain plus ou moins important installé dans une 
contrée plus ou moins étendue, s’appelait  Mencey  à Tenerife et  Guanarteme  à Gran
Canaria. 

C’était un roi dans le sens exact du terme. Il commandait à une hiérarchie sociale 
parfaitement compartimentée : les achimencey, ou nobles; les  cichiquitzan, qui étaient
serviteurs, ouvriers ou tout simplement, guerriers.
Seul le Mencey ou le Guanarteme avait le droit de porter les cheveux longs et la barbe !
Le port de la barbe constituait une distinction d’essence divine et, une fois encore,
nous sommes frappés par la concordance existant entre les rites canariens et les rites 
égyptiens.

On le sait, dans la religion pharaonique, les dieux furent distingués du commun des
mortels par le port d’une barbe postiche longue et mince. Elle était tressée, et on 
l’attachait aux oreilles par un fil passant sur la joue. Seuls les pharaons partageaient
ce privilège avec les dieux. La célèbre reine Hatchepsout, fille de Thoutmosis  I er,
se présentait  dans toutes les cérémonies officielles affublée d’une barbe postiche !
Curieux attribut pour une femme, il faut en convenir.
Sur de nombreux bas-reliefs des temples d’Égypte, les Pharaons sont représentés 
tenant à la main le bâton  à tête de chacal. Il symbolisait la clé d’éternité.

Chez les Guanches, seul le roi avait le droit de posséder et d’utiliser un bâton.
Sur le plan religieux, les Canariens croyaient à l’immortalité de l’âme et vénéraient un
être suprême et invisible qui nommaient Achaman  à Tenerife, Acoran  à Gran Canaria,
Eraoranhan à Hierro et Abora à Las Palmas. Ils rendaient également un hommage 
particulier au soleil appelé par eux Mancey.
Les habitants de Tenerife craignaient les esprits, et ils avaient fait de l’écrasante
montagne du Teide la demeure d’un diable-lutin : Guayota.

LES VESTIGES D’UNE CIVILISATION MATRIARCALE : LES HARI 
MAGUADAS

Lorsque l’on quitte Las Palmas pour Galdar et Punta Sardina, la route côtière 
C.180 traverse une des régions les plus riches de l’île de Gran Canaria.
À Banaderos, par exemple, le touriste reste interdit devant les millions de
bananiers qui frissonnent sous la brise légère venue du large.

Après Pagador, le paysage se transforme progressivement et devient plus sauvage,
sans toutefois perdre  de son pittoresque. La C.810 s’accroche à la montagne en 
serpentant capricieusement, comme pour retarder notre arrivée au sanctuaire sacré
de Valéron.

Le Couvent des Amazones, les Hari Maguadas, les vestales prêtresses, apparaît 
soudain au détour d’un virage, comme une profonde matrice s’ouvrant au coeur du
minéral.
Jadis, son “ toit “ s’avançait très en avant, protégeant l’immense grotte des pluies
annuelles.
Il s’est écroulé et, à plusieurs centaines de mètres de distance, on découvre les 
350 cellules creusées dans la lave, au sein desquelles vivaient les officiantes d’un
culte archaïque totalement oublié. 
La  cuevas  s’enfonce d’une cinquantaine de mètres dans la montagne, et il faut 
escalader près de 250 marches qui ont été aménagées dans le roc, pour atteindre
les premières alvéoles qui composent cet étrange ruche humaine. Des femmes, 
servantes et prêtresses d’une religion gynocratique vécurent autrefois dans ces 
cellules de lave, qu’elles creusèrent à l’aide d’outils rudimentaires.

Il est pratiquement impossible de se tenir debout dans ces minuscules cavités,
et les occupantes devaient obligatoirement adopter la position foetale à l’intérieur 
de leur “ oeuf “, lorsqu’elles invoquaient la Déesse Mère.
Ces antiques vierges sacrées vivaient totalement coupées du reste de la communauté, 
se ravitaillant dans les profondes fosses à grain, ouvertes à même le sol, qu’elles 
remplissaient une fois par an.

Au coeur de la Terre fécondante, elles psalmodiaient des chants rituels que 
l’acoustique naturelle de la caverne amplifiait et répercutait vers le ciel, face au
nord, en direction de l’étoile polaire qui indique l’axe du monde.
L’empreinte psychique laissée par ce collège féminin d’initiées est encore 
perceptible, et une ambiance magique flotte comme une vapeur d’encens sur le
Cénobio de Valéron.
Les historiens ignorent totalement les modalités du culte qui était pratiqué par les
Amazones de Gran Canaria. Un fait cependant est absolument certain, ce culte 
déborda largement le périmètre réduit de l’île. En effet, il existe à Ben Bulben, 
en Irlande, une montagne sainte, identique à celle de Gran Canaria. Également 
percée d’alvéoles, elle est célèbre dans le monde entier.

L’Américain Walter Yveling Ewans Wentz, qui, en 1909 écrivit une thèse sur la
tradition celtique en Bretagne, et qui consacra beaucoup de temps à rassembler
des récits des gens du peuple au sujets d’êtres surnaturels et de leurs contacts avec
les humains, recueillit le témoignage d’un Irlandais qui lui affirma que ces curieuses
cavernes étaient habitées par une race humaine qui diffère de la nôtre : une race de
fées !

Nous voici bien proches des prêtresses matriarcales et, sans doute, des royaumes 
souterrains à l’intérieur desquels vivraient des êtres de l’ancien monde, rescapés du 
déluge.         

L’érudit Diodore de Sicile, dont les sources d’informations n’étaient pas trop
mauvaises, a décrit les îles qui formaient l’Atlantide , situées au-delà des Colonnes
d’Hercule :
 
«Les Atlantes, assure-t-il, habitent le littoral de l’Océan et un pays très 
fertile... Ils prétendent que leur monde est le berceau des dieux...Le premier 
roi fut Uranus...
Son empire s’étendait  sur toute la terre, mais principalement du côté de 
l’occident et du nord. » 

Les Canaries et l’Irlande peuvent donc très bien  être des îles ayant appartenu au 
royaume de Poséidon.
FIN


LES INFORMATIONS PRECEDENTES DE GUY TARADE :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-12400441.html












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