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Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/

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QUAND L'EGYPTE SE REVELERA

L'Ami Ecrivain GUY TARADE nous a transmis ses précieuses informations concernant l'Egypte...

Grand Merci à Guy !

Photo : Guy Tarade 

a-Guy-Tarade.jpg


QUAND L’EGYPTE SE REVELERA...

Par Guy Tarade 


En Anglais (in English) :

 
http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fovniparanormal.over-blog.com%2Farticle-12450105.html&langpair=fr%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools


Le Papyrus Royal de Turin est un document précieux qui donnait la liste complète des rois ayant régné sur la Haute et Basse Egypte depuis Ménès jusqu’au Nouvel Empire, avec la mention de la durée de chaque règne.

Les premières colonnes de cette liste royale sont consacrées à la primhistoire, c'est-à-dire aux règnes qui ont précédé Ménès. On y trouve une liste de dix Neters dont chaque nom inscrit dans un cartouche, est précédé de symboles de la domination sur la haute et la Basse Egypte : le jonc et l’abeille.

Dans la seconde colonne, sans doute la plus précieuse, se trouvaient tous les noms des rois ayant dominé L’Egypte avant Ménès et la durée de leur règne.

Le papyrus de Turin, trouvé intact, fut brisé en centaines de morceaux lors de son transport en Italie. Il en subsiste une description parfaite accompagnée de son histoire dans « Histoire ancienne de l’Orient classique » de Maspero.

Les fragments intacts permettent de constater qu’il y était mentionné neuf dynasties parmi lesquelles sont cités les vénérables de Memphis, les vénérables du Nord et enfin les Shemsou-Hor, que l’on peut traduire par «  Compagnons d’Horus ».

Il est encore possible de déchiffrer:

…vénérables Shemsou-Hor, année 13 420.

Règne jusqu’aux Shemsou-Hor, années 23 200 (total) 36 620. Roi Ménès.

Les premiers scribes ont fait remonter leur préhistoire à 3 620 ans avant Ménès !

Ménès fondateur du Mur Blanc, c'est-à-dire de Memphis, régna vers l’an 4 240 avant J.-C. Cela fait remonter les origines de l’ancienne Egypte à près de 40 000 ans !

Pendant plus de 5 000 ans, l’Egypte constitua un pôle de savoir. C’était la terre sacralisée détentrice et protectrice d’une révélation transcendantale. Ses Sages dispensèrent à l’ensemble de l’humanité leurs fantastiques enseignements. La terre des pharaons parsemée de temples constituait un vaste pentacle magique, sur lequel communiaient les forces telluriques et cosmiques.


UNE CITE ENGLOUTIE SOUS MEMPHIS


C’est à la pointe du Delta que le roi Ménès fonda la ville de Memphis. Cité qui emprunta son nom à la Pyramide de Pépi I er (VI e dynastie) qui se dressait à tout côté, à Saqqarah, en égyptien : la perfection demeure.

Pendant tout l’ancien empire, Memphis fut la capitale de l’Egypte. Le dieu Ptah y possédait un temple où il était vénéré comme un dieu dynastique.

Presque rien ne subsiste de cette ville fabuleuse qui joua un si grand rôle au Moyen Empire, bien que la résidence royale se fut déplacée vers le sud.

Les Arabes la rasèrent. Ses ruines dans la palmeraie de Mit-Rahina ne recèlent plus qu’un sphinx d’albâtre de 80 tonnes et une colossale statue de Ramsès II, taillée dans un bloc de calcaire de 13 mètres de long. La sœur jumelle de cette oeuvre gigantesque est actuellement dressée devant la gare du Caire.

Les Coptes qui voyaient dans ces représentations le témoignage de la magie de l’ancien monde, décidèrent de les détruire par le feu ! D’immenses foyers furent dressés par le clergé et les statues soumises aux flammes. Quand la pierre eut atteint une forte température, des centaines de litres d’eau furent jetées dessus. Le matériau éclata et ces merveilles venues de la nuit des temps furent perdues à jamais.

L’iconoclaste copte effaça pour toujours les souvenir de ces sculptures qui avaient fait de Memphis la Perle du Nil.

Le Sphinx de Mit-Rahina conserve un énigmatique sourire car lui seul sait encore qu’il représente la partie émergée d’un monde qui, sous lui, dort depuis des millénaires. Les Egyptologues en connaissent la présence. Faute de crédits, il leur est impossible de dégager cette cité de l’au-delà. Le sable du désert libyque sert de linceul aux derniers vestiges de cette ville semblait avoir été édifiée par des Titans.

Sur le plateau de Saqqarah le visiteur peut découvrir non loin de la Pyramide du Roi Djoser, une modeste construction que nous hésitons à nommer villa. Elle fut occupée pendant de longues décennies par l’égyptologue français Jean-Philippe Lauer dont les travaux de restauration des monuments du plateau ont remis en valeur ce haut lieu de la troisième dynastie.

Pendant plus de cinquante ans, notre érudit compatriote poursuivit dans des conditions difficiles un travail de fourmi et redonna à la nécropole son éclat premier.

Il nous faut situer Saqqarah.

Entre Aboussir, au nord, et Dachour au sud, se dresse la nécropole de Memphis. Saqqarah est un site archéologique d’une incroyable richesse, qui n’a pas encore été totalement prospecté. D’immenses cavernes artificielles cachées sous un imposant lit de sable attendent le chercheur heureux qui dans un futur proche, les découvrira. Il faudra alors reculer les dates du calendrier historique et se préparer à de bouleversantes révélations.

En 1851, Mariette, guidé par une intuition prodigieuse, découvrit sous le plateau un immense Serapeum.

Il s’agit d’une série de caveaux en forme de couloirs souterrains larges de 3 mètres et hauts de 5,50 m. Le monument mesure 350 mètres de longueur.

De chaque côté de cet imposant couloir, des chambres ont été creusées dans les parois. Elles contenaient les sarcophages des taureaux dieux.

De la Première à la Cinquième Dynastie, un exemplaire vivant du dieu Apis fut entretenu dans le temple de Ptah à Memphis.

24 sarcophages en granit se dressent dans le Serapeum. Ils pèsent 70 tonnes chacun !

Les Serapeums n’étaient pas seulement des nécropoles réservées aux taureaux momifiés, mais aussi des lieux de haute culture et de culte.


UNE ENIGME


Alors que la république Arabe Unie entretenait des relations amicales avec l’ex Union Soviétique, les égyptologues russes ont fait des découvertes étonnantes dans les régions d’Hélouân et de Saqqarah.

Dès 1954, ces derniers soupçonnèrent l’existence d’extraordinaires secrets enfouis sous ces deux régions. A tel titre que, dans un numéro spécial de la revue du Caire consacrée à ces prospections, l’érudit égyptien Zaki y Saad révélait la découverte d’objets surprenants et principalement de tissus aussi bons que ceux que l’on fabrique avec les machines à tisser les plus modernes, et faits d’un fil d’une incroyable finesse.

Ce sont des sépultures inconnues profondément dissimulées sous la terre, que les archéologues soviétiques ont révélées. Et surtout, ils y ont trouvé des inscriptions qui prolongent le calendrier égyptien jusqu’à une date stupéfiante avant notre ère, des momies, des cartes du ciel et un grand nombre d’objets encore non identifiés ou inexpliqués. Parmi ces objets, on trouve des lentilles en cristal parfaitement sphérique et admirablement taillé. Il est naturel de penser que ces lentilles devaient faire partie d’instruments d’optique et que ces instruments ont été les artisans qui ont permis aux prêtres égyptiens d’observer le ciel et d’établir leurs prodigieux calendriers.

Souvenons-nous que l’abbé Moreux, qui fut directeur de l’observatoire de Bourges, révéla au début du siècle dernier, dans son remarquable livre: La Science mystérieux des Pharaons, l’existence de lentilles d’optique dans des tombes de la vallée du Nil.

Jusqu’à maintenant, les spécialistes aussi bien russes qu’égyptiens, n’ont pas compris la technique qui a été utilisée pour tailler ces verres. Les techniciens modernes utilisent pour travailler les instruments d’optique, un papier abrasif spécial; à base d’oxyde de césium. Mais il paraît certain que les Egyptiens ne connaissaient pas ce métal, qu’ils n’auraient d’ailleurs pu isoler que s’ils avaient possédé l’électricité.


UN « BLANC » DANS L’HISTOIRE DES PHARAONS


Robert Charroux a écrit avec raison :


« Jusqu’à l’an – 4 000 (4 000 ans avant notre ère), aucune civilisation notable se développa dans le monde, sauf en Egypte. Plus loin dans le temps, il semble impossible de retrouver des traces architecturales, sauf dans les cavernes, le déluge ayant rasé une partie de la surface de la Terre, et en premier lieu, les vallées où se situaient les villes et les témoignages de l’activité humaine.

Le cataclysme, cité abondamment par les Hindous, les Babyloniens, les Chaldéens, les Hébreux, les Nordiques et les Amérindiens, (nous citerons également les Chinois), est quasiment passé sous silence par les Egyptiens,ce qui incita peut-être les préhistoriens à en réfuter l’existence.

Tout semble s’être passé comme si les populations du Nil n’avaient jamais connu le déluge. En effet, elles ne le connurent pas, car la vallée du Nil n’a que 12 000 ans ; auparavant, le fleuve ne se jetait pas dans la Méditerranée ! »

Pendant longtemps, nous avons pensé que Robert Charroux avait vu juste. Mais aujourd’hui, après avoir dépouillé de nombreux textes sacré et effectué des recherches poussées sur les hauts lieux de l’ancienne Egypte, nous n’adhérons que partiellement à sa thèse.

Les prêtres égyptiens affirmèrent à Hérodote qu’au cours des âges historiques, le soleil s’était levé quatre fois ailleurs qu’à son habitude. Cette déclaration a été l’objet d’inépuisables commentaires, où l’on s’est évertué à proposer toutes les explications possibles au phénomène.

Certains pensèrent que le «  Père de l’histoire » avait mélangé dans ses récits des événements légendaires et véridiques. Les incroyables levers du soleil rapportés par les prêtres pouvaient être classés dans le domaine des rêveries.

Or, un auteur latin du I er siècle, Pomponius Mela écrivait: 


» Les Egyptiens se targuent d’être le peuple le plus antique de la Terre. Dans leurs annales authentiques, on lit que, depuis la formation de leur royaume, les étoiles ont par quatre fois changé de direction et, que deux fois, le soleil s’est couché dans la partie du ciel où il se lève aujourd’hui. » 


Mela avait donc, de son temps, eu accès à des documents historiques égyptiens qui mentionnent un lever du soleil à l’ouest !

Les vieilles sources littéraires de l’Egypte, accessibles aujourd’hui confirment les écrits de l’auteur latin. Le Papyrus magique Harris décrit un bouleversement cosmique par le feu et par l’eau, au cours duquel le Sud devint le Nord et la terre se retourne. Le Papyrus Ipuwer indique de même que le monde fut tourné à l’envers comme la roue d’un potier et que la terre chavira. Dans le Papyrus Emitage, il est fait allusion à un cataclysme qui retourna le monde. 


A DENDERAH LE TEMPLE DES CHOSES DU CIEL


Dans un coude du Nil situé au nord de Louxor, non loin de l’actuelle ville de Qena, se dressait autrefois Dendérah, la cité de la déesse Hathor. Dendérah signifie en égyptien, la « déesse ».

Hathor est une des figures le plus séduisantes de la mythologie égyptienne. Elle est le symbole de la Grande Mère Céleste, dispensatrice de bonheur et de félicité. Bonne fée, nourrice divine, elle accorde à l’enfant-roi le lait qui le fera l’héritier des dieux. A la Basse Epoque son nom était interprété comme signifiant « mère d’Horus ». A Thèbes, elle était gardienne des nécropoles, c’est en elle que retournaient les morts.

Il semble qu’Hathor soit la représentation d’une divinité beaucoup plus ancienne, vénérée jadis dans l’Ancien Monde.

De nos jours au Indes, les vaches jouissent d’une protection absolue, car elles ont conservé le caractère sacré que les hommes avaient attribué à cet animal dans la nuit des temps.

Hathor, déesse céleste, était vénérée à Dendérah, dans un temple consacré aux «  choses du ciel ». C’est à Dendérah que les prêtres de l’Ancienne Egypte ont matérialisé, dans les bas-reliefs et sur les fresques, leurs connaissances cosmogoniques.

En ce lieu, des considérations astronomiques ont certainement joué en faveur de l’érection du vaste sanctuaire. Entourée d’une large enceinte construite en brique crues, édifiées de hautes murailles, le temple est encore en excellent état, comme s’il était protégé par cette illusoire défense.

C’est à l’intérieur de ce temple, qui comprenait douze cryptes servant aux statues des divinités, que se jouaient les mythes cosmiques.

Hathor reçut les hommages de plusieurs pharaons, Chéops, Pépi I er, Thoutmosis II, retouchèrent l’organisation générale de son sanctuaire en fonction des cycles solaires et de la précessions des équinoxes., afin qu’à des périodes déterminées, les rayons de l’astre du jour, viennent frapper certaines parties de l’édifice.

Tout le rythme cosmique fut inscrit avec une précision étonnante sur le célèbre zodiaque scellé, dans un des plafonds du monument.

Dans le courant de l’été 1979, on a remis à jour dans le temple de Dendérah, un sanctuaire édifiée sur l’ordre de Chéops De nombreuses découvertes restent à faire au sein de ce magnifique édifice retrouvé par le Général Desaix, totalement recouvert par le lit jaune du désert.

La chronologie historique de l’Egypte telle que la décrivent les auteurs du passé sera alors confirmée. Les révélations. Ces révélations seront bouleversantes.

En visitant le Musée du Louvre, nos découvrons le véritable zodiaque du temple. Il porte inscrit avec une étonnante précision les rythmes cosmiques.

Pour assurer leur tranquillité intellectuelle, les égyptologues le faisaient remonter à l’époque gréco-romaine…

Dès sa découverte, Ch. Dupuis démontra pourtant que la carte du ciel qu’il représentait ne datait ni des Grecs, ni des Egyptiens, mais évoquait un jour donné du douzième millénaire avant notre ère !

Cette affirmation lui attira les foudres de l’Archevêque de Paris, Mgr Affre, qui le menaça d’excommunication !

Souvenons-nous qu’en 1820 seules les interprétations de l’Ancien testament régissaient l’archéologie. Notre bon père Adam était né seulement 5 000 ans avant Jésus-Christ et la Terre n’existait pas six millénaires plus tôt …

La date donnée parle zodiaque de Dendérah, si l’on accorde quelque crédit à Ch. Dupuis, pourrait fort bien être celle du dernier grand cataclysme qui frappa l’humanité.


LES COLERES DU CIEL : LA OU NOUS DEVONS LIRE A TRAVERS LES LIGNES !


Pour les Egyptiens, Hathor représentait toutes les joies de la vie. Déesse de l’amour, de la musique, de la danse et de l’ivresse, ses adorateurs ne devaient jamais pénétrer dans les temples qui lui étaient dédiés lorsqu’ils étaient tristes. Hathor, à la Basse Epoque, était considérée comme la fille de Rê. On l’appelait « Œil de Rê », en sa qualité de fille du Soleil. La tradition égyptienne enseigne que c’est elle que le grand dieu cosmique envoya, sous cette forme, pour détruire les humains, dont il était mécontent.

Nous l’avons dit, aucun texte historique égyptien ne relate le dernier déluge. Cette carence est anormale, ce que les scribes ont oublié de transcrire constituant l’essentiel de la somme des connaissances du passé qu’ils nous ont léguée.

En aucun cas, les prêtres ne peuvent avoir passé sous silence cet élément primordial de l’histoire de l’humanité. Nous devons donc admettre qu’ils ont dissimulé « ailleurs » la relation de ce cataclysme. Dans leur mythologie par exemple.

Le courroux de Rê envers les humains ressemble beaucoup à celui de Jéhovah vis-à-vis des juifs ! Sa relation couvre d’un voile léger le thème de la dernière «  fin du monde » dans le mythe égyptien.


Prenons un texte classique rapportant la colère du grand dieu; celui de C. Desroches-Noblecourt, dans son Histoire générale des religions, publié aux Editions Aristide Quillet. Ce dernier est clair et presque limpide :

« …Il (Rê) ne connut pas moins d’ennuis avec les hommes. De tout temps, ceux-ci s’étaient régulièrement révélés ingrats à don égard, et il avait dû les punir à plusieurs reprises. Cependant, leurs complots devinrent plus dangereux lorsqu’ils s’aperçurent qu’il vieillissait, lui » le dieu aux os d’argent, aux membres d’or et aux cheveux de lapis-lazuli. » Ils résolurent de cette faiblesse pour le renverser définitivement. Mais leurs projets n’échappèrent pas à Rê qui convoqua aussitôt le conseil des dieux les plus importants créés par lui dès qu’il était sorti de Nouou (Chou,Tefnet, Geb et Nout), et Nounou lui-même. Il leur exposa la folie et l’ingratitude de ses créatures inférieures, et sollicita leurs conseils. Et Nounou l’ancêtre primordial, prononça :

« Mon fils Rê, toi qui est plus grand que ton père et ses créateurs ! Reste assis sur ton trône : la crainte que tu inspires est déjà grande, si ton œil se dirige vers les conspirateurs. » Et Rê, suivant son conseil, envoie contre les hommes son œil divin, sous la forme de la déesse Hathor. En vain, s’enfuient-ils dans le désert, la vengeresse les rejoint et fait un massacre épouvantable.

Rê la voyant enivrée de carnage et de sang, et craignant qu’elle ne laisse pas un homme vivant, fait fabriquer en hâte, un breuvage composé de bière, d’orge, et d’une substance rouge (peut-être des grenades) qui lui donne l’aspect du sang humain. Sept mille cruches de cette boisson sont ainsi préparées, on les répand sur le sol, de façon à inonder les champs jusqu’à la hauteur de quatre palmes. Hathor s’imagine qu’elle voit là le sang des hommes, en boit jusqu’à l’ivresse, et cesse de tuer. C’est ainsi que Rê sauva ce qui restait de la race humaine.


Il existe dans ce récit, une analogie avec le VI e Chapitre de la Genèse, dans lequel l’Eternel sanctionne la Terre à cause de la corruption du genre humain. Le Déluge biblique est décidé pour les mêmes raisons que le « déluge » égyptien. Dans le Critias, Platon attribue l’infortune de l’Atlantide à la perversité et à la méchanceté des hommes.


Lorsque les Anciens voulaient communiquer aux civilisations futures les grands secrets de leur histoire, ils imaginaient des contes poétiques, susceptibles d’être transmis d’âge en âge et de conserver jusqu’à la fin des temps leur pureté originelle. Les Grecs furent les maîtres incontestés de ces messages symboliques, voilés par des manteaux de lumière. Chez eux, le mythe de Phaéton est la plus marquante illustration de cet enseignement caché. Il évoque un cataclysme cosmique, une sorte de fin du monde.

Phaéton était le fils d’Hélios et de Clyméné. Autorisé à conduire un jour le char du Soleil, il faillit, par son inexpérience, embraser l’univers. Zeus, irrité, le foudroya et le précipita dans l’Eridan. La chute de Phaéton engendra des tremblements de terre et des phénomènes électriques dans la haute atmosphère.

Il existe 604 récits du déluge sur toute la planète. Les peuples les plus reculés connaissent ce récit. Souvent, chez eux, le thème développé sur ce cataclysme recoupe le récit de la Genèse. Tous contiennent des archétypes qui ne peuvent être dus au simple hasard.


EN CONCLUSION, LES CONFIDENCES DU BARON D’ESPIARD DE COLONGE


En 1820, nous l’avons dit, Mgr Affre menaça Ch. Dupuis d’excommunication. 62 ans après cet anathème, le baron d’Espiard de Colonge, un savant passionné par les anciennes civilisations, rapportait dans son livre « L’Egypte et l’Océanie » (Paris 1882) qu’au midi des grandes Pyramides, et à l’ouest des profondes ruines de Memphis, existaient un serapeum et les vestiges d’un vieux portique plus ou moins enfouis et difficiles à retrouver dans le dédale du désert.


Le baron écrivait :


«  Ce lieu, ajoute la légende, renferme les bouches de longues galeries par lesquelles on peut aller à des labyrinthes et à d’antiques et extraordinaires habitations dont les pyramides ne sont que les épaisses, massives et lourdes flèches étudiées. De vastes rameaux communiquant les uns avec les autres donnaient à ces constructions les apparences d’une cité souterraine enveloppée dans un abîme de substances sèches, au lieu d’être plongée sous un engloutissement par les eaux. »


Le récit de Colonge mérite de retenir notre attention car, en faisant creuser sous le Sphinx, Mariette retrouva à une trentaine de mètres de profondeur, des constructions cyclopéennes et un grand temple comprenant un vaste ensemble de pièces et de galeries, en granit et en albâtre, sans nulle inscription ni bas-relief, ensevelis, sans nulle inscription ni bas-relief, ensevelis depuis tant de milliers d’années qu’aucun historien n’en soupçonnait l’existence.


En étudiant les blocs monolithiques qui ont été utilisés pour la construction du Temple de la Vallée, ou Temple du Sphinx, qui jouxte le célèbre monument, nous avons été surpris de découvrir une architecture analogue à l’architecture pré incaïque. D’énormes pierres parfaitement taillées, sont ajustées avec une précision et un style qui rappellent ceux de Cuzco ou de Sacaayhuaman.

Lors d’un séjour en Egypte, un guide de confession copte, Nassine R…qui pendant de longues années a étudié les secrets des monuments de l’Egypte ancienne, nous confia qu’il existerait à l’intérieur de la montagne de pierre de Chéops, un passage secondaire qui commence à être pressenti par les égyptologues. Il s’agirait d’un couloir situé sur la face sud du monument, qui aboutirait à une certaine profondeur sous la Grande Pyramide. Cette entrée, encore inviolée, donnerait accès à des salles et des couloirs inconnus, ceux là même qu’évoquait le baron d’Espiard de Colonge.

De même, pour Nassine R…, ce que nous prenons pour la véritable entrée du monument est un leurre. En effet, à l’origine, la pyramide était recouverte de plaques de calcaire, qui en interdisaient tout usage.

Il existe derrière tous les « vices » architecturaux relevés sur le plan de la Grande Pyramide, une énigme qui nous dépasse. Depuis quelques années, des égyptologues, équipés de moyens d’investigation sophistiqués, tentent de faire parler Chéops. Cette dernière résiste à leur curiosité. Rien n’interdit de penser que demain nous apportera sans doute de fantastiques révélations sur la très vieille histoire de l’Egypte, c'est-à-dire sur les secrets de notre antique passé. Nous saurons alors si le déluge et les cataclysmes qui l’ont accompagné ont été réels ou si ils appartiennent au domaine de la fiction.

A suivre...


LES INFORMATIONS PRECEDENTES DE GUY TARADE :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-12424374.html


HOMMAGE AU DEFUNT AMI GUY-CLAUDE MOUNY, SPECIALISTE DES MYSTERES DE L'EGYPTE ANCIENNE :

http://ovniparanormal.over-blog.com/article-11580331.html

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