Je suis né le 17 juin 1953 à Corbeil-Essonnes, en France. J'habitais initialement à Cogolin et maintenant à Toulon, dans le Var, en France. Cette photo en entête, je l'ai prise à Cogolin dans le Var en France le 29 septembre 2005 à 18 H 09. On voit deux ovnis que j'ai cerclé en rouge. Je n'avais rien vu à l'oeil nu... Ici l'actualité des phénomènes ovni et paranormaux... J'ai commencé à étudier le Phénomène des OVNIS dès l'année 1969, puis par la suite, je me suis aussi intéressé à l'étude des Phénomènes Paranormaux... J'ai fais parti en France, de diverses Associations de Recherches sur le Phénomène OVNI : "GEPA", "GEOS", "CFRU", secrétaire du Groupe Sentinelle... J'ai rédigé de nombreux articles concernant mes Recherches sur ces Phénomènes OVNIS et Paranormaux. Mon nouveau blog https://presencesautresmondes.blogspot.com/
"Être disséqué".
L’être, révulsant, a peu survécu après avoir été pêché dans la mer.
Le bébé « alienigène » disséqué est un mystère à Pergamino.
Par PACHI LA FATA
Durant 25 années ce fut un des secrets des mieux gardés entre les voisins de la localité de Buenos Aires de Pergamino, au
moins d’entre ceux qui eurent accès à l’histoire et, fondamentalement, purent connaître en personne l’étrange créature baptisée initialement « poisson diable ». Il s’agit d’un cas qui
s’est maintenu dans l’ombre jusqu’à ce que la propriétaire rompit le silence et exhiba le « monstre », déclarant que les derniers temps elle cessa de croire que c’était un
épouvantable poisson et se convainquit qu’en réalité elle avait en sa possession un « bébé extraterrestre » qu’elle pêcha lors de vacances au Mont Hermoso et postérieurement disséqua
pour le conserver.
L’histoire a son épicentre dans la ville mentionnée, où Palmira Pajon a un négoce appelé Casa Graciela , situé contre la rue Saint Nicolas, au 900. Ici le « bicho » fut
exhibé parmi les gens proches de sa famille, c’est à dire, un minuscule groupe de privilégiés qui pouvaient l’observer dans son habitacle de verre fin.
C’est un être d’approximativement 60 centimètres de haut, de couleur ocre et qui fut « pêché » à l’occasion de vacances au Mont Hermoso. Pour ajouter au mystère et au détails
impliqués dans ce cas, on sait que la femme fut « visitée » plusieurs fois par des Hommes en Noir, qui se montrèrent intéressés par la créature et même la réclamèrent. De plus, on est
sûr qu’il y a d’autres spécimens identiques dans diverses parties du monde.
La Première fois
Cela fait du temps, la propriétaire de la créature décida de la faire connaître brièvement et offrit de faire des
déclarations aux informations du canal América, dans lequel alors, la femme raconta les détails de l’épisode : « ce que j’ai pêché au Mont Hermoso. Nous fûmes avec mon mari à la plage
pour pêcher des « corbeaux de mer » quand à ma ligne se prit un poisson. Après bien du travail je pus le tirer jusqu’à la côte ». « Quand je réussi à le tirer, je commençai
à l’acheminer jusqu’à moi, il s’appuya sur ses petites mains et nous regarda tous les deux. J’eu peur et je fui, mais mon époux s’est chargé de la situation. Il tourna la tête parce qu’il avait
le cou comme nous, raconta Pajon.
Le « monstre », qui actuellement repose dans une boîte de verre, où il se maintient redressé et étranger aux spéculations sur ses origines, mourut peu de minutes après avoir été
« pêché », mais eut le temps de provoquer la terreur parmi les membres de la famille..
« Quand nous le tirâmes de l’eau dit Palmira – il resta assis sur le sable comme les humains, posa deux petits bras pour l’équilibre et commença à regarder mon mari, puis il fit un tour et
me regarda. Ensuite il commença à regarder de tous côtés, sûrement c’était la première fois qu’il observait des humains ».
Changement de mise au point
« Au commencement, nous croyions qu’il s’agissait d’un poisson étrange, pour cela dans un premier moment le prenions
pour un poisson démon, mais avec les années nous prenons en compte et constatons qu’il s’agissait d’un bébé extraterrestre », dît la femme. Dans ce sens, on sait que Palmira reçut des
investigateurs du paranormal et jusqu’à des journalistes étrangers en plusieurs occasions, qui s’intéressèrent à sa découverte.
Bien qu’il n’y ait pas beaucoup de renseignements sur l’actualité de l’être, on a pu vérifier qu’une division de l’Armée s’est chargée d’analyser les restes de la créature, mais avec des
résultats inconnus. En même temps, des spécialistes du Canada arrivèrent jusqu’à Pergamino, et ils confirmèrent à Palmira que dans ce pays ils avaient découvert deux spécimens de
caractéristiques identiques.
« Il y a plus ou moins vingt ans, et ce fut gardé dans une boîte. Mais mon gendre trouva cette boîte, l’ouvrit et vit ce qu’elle contenait. Il ne savait pas ce que c’était. Il vint me
demander, et alors je lui contai qu’il y avait des années que c’était gardé », expliqua la femme dans l’entrevue.
Menaces obscures
La première « visite » suspecte, qui lui révéla quasiment sans doutes l’importance de la créature, fut jouée par « un homme en noir, trop grand, gros, avec un chapeau noir. Ses
revers de pardessus s’envolèrent, il dansa, mais quand il dansa il me menaça. Je vécu sous sa menace tout le temps ».
« Je lui demandais : qui êtes-vous ? Il m’arriva de le lui dire, je ne savais que faire. Il ne me répondit pas. Je recommençais à demander : qui êtes-vous ? Et toujours
non. Alors je pensais : la prochaine fois je vais le dire fortement, si mon gendre est là, pour qu’il entre et voit. Il devina ma pensée et disparut », raconta la
femme.
FIN